Particules élémentaires

LES SUBPARTICULES ELEMENTAIRES

Si nous voulons vous décrire nos conceptions sur la MASSE et l’ ENERGIE il faut établir à chaque instant les différences et les ressemblances entre les idées actuelles d’un physicien de la planète UMMO et un autre de OYAAGAA (TERRE).

Avant tout, nous vous indiquons que malgré certaines différences concernant la véritable signification de facteurs qui vous sont familiers (comme le SPIN), nous acceptons comme valables de nombreuses découvertes terrestres, même si nous les interprétons d’une manière différente.

Pour illustrer le paragraphe précédent voyons quelques exemples concrets de coïncidences conditionnées.

Vous avez mesuré la Masse du PROTON, de l’ELECTRON, de nombreux MESONS et HYPERONS ou vous avez constaté la différence de MASSE du NEUTRON ou du PHOTON.

Nous corroborons l’existence de ce que vous appelez PARTICULES, et nous confirmons que la mesure de leur masse en repos relatif, réalisée par vous, est correcte. Notre différence apparaît au moment d’interpréter la véritable nature de ces prétendues particules (nous serons plus explicatifs tout à l’heure).

Voyons maintenant un exemple de différence quant à la mesure de CONCEPT.

Vous connaissez un paramètre important que vous appelez SPIN ou MOMENT INTRINSEQUE et vous « savez » qu’il est quantifié en cinq mesures. (Quelques Physiciens de la Terre ont interprété ce SPIN comme ROTATION de la PARTICULE en lui assignant un MOMENT pour sa mesure).

Par contre, nous, nous savons qu’une telle rotation n’existe pas, et que la quantification de sa valeur est une erreur car si dans un cadre tridimensionnel le Nombre de valeurs est fini, les possibles orientations du « quadrique » de OAWOO que vous interprétez comme SPIN, ne pourront jamais être mesurées correctement sinon comme ce que vous appelleriez une longueur CONTINUE.

Enfin, nous vous signalons une autre hypothèse en vigueur chez vous que nous avons rejeté comme entièrement fausse : Certains physiciens de la Terre conçoivent actuellement le PROTON comme étant formé de MESONS. Suivre cette voie erronée pourrait retarder la Recherche Terrestre dans le domaine de la physique pour de nombreuses années. L’hypothèse primitive qui consistait à concevoir le Proton comme particule indivisible est plus proche de la réalité.

UNE COMPARAISON POUR DES PERSONNES PEU VERSEES EN PHYSIQUE

Au long de ces dernières années, les physiciens de OYAAGAA ont percé progressivement la nature intime de la matière. Peu à peu vous avez obtenu un catalogue d’une série de particules à qui vous avez assigné une série de paramètres dont la mesure est possible à l’aide de vos actuels instruments de laboratoire.
Ainsi vous êtes capables de mesurer la MASSE en repos et en mouvement son énergie actuelle, sa charge électrique, son SPIN et son MOMENT ORBITAL. Vous ne connaissez pas la situation d’une particule en un instant donné mais vous avez la possibilité de la localiser en un point défini.

Cependant de nombreux physiciens supposent qu’une particule a une réalité (soit comme phénomène concentré dans un environnement de rayon limité, soit comme quantité réelle ou Quantum d’ENERGIE sans pouvoir en définir la taille et la position). Cependant sans l’existence d’INTERACTIONS et avant la possible collision avec une autre particule, celle-ci peut se déplacer en une trajectoire que vous pouvez visualiser (dans une chambre de NIELLE par exemple) en conservant cependant des attributs initiaux de MASSE, SPIN, ORBITE, CHARGE et ENERGIE.

Avant de continuer, nous allons vous donner deux comparaisons didactiques.

Vous employez pour vos fêtes populaires une chaîne de fusées entourées par une mèche continue (en Espagne vous appelez cet artifice un CHAPELET (de pétard (ndt))

Imaginez qu’un observateur contemple de très loin un rue sur laquelle on a étendu un de ces chapelets.D59_FG33 (NDS : dessin illisible sur le document photocopié). Quand commence l’explosion du premier pétard, un OEMII court en portant un feu de Bengale dans la direction parallèle au chapelet. Les pétards du chapelet en explosant les uns après les autres et très vite, peuvent provoquer l’illusion optique pour notre observateur qui voit de loin ce phénomène qu’il s’agit d’une LUMIERE qui court le long de la corde. Il croira voir deux LUMIERES qui se déplacent avec des trajectoires parallèles :

– le coureur avec son feu de Bengale

– la mise à feu séquentielle des pétards.

Il ne verra peut-être pas la différence et même il pourra croire qu’il s’agit de deux coureurs avec des feux de Bengale.

Vous voyez donc la différence entre ces deux conceptions PHYSIQUES. Les PHYSICIENS de OYAAGAA accepteraient la « version » du coureur avec son feu de Bengale. Les Physiciens de notre Planète savent que le déplacement des particules pourraient être assimilé à la métaphore du chapelet de pétards.

Si un fragment de minéral radioactif émet des rayons b (Bêta), vous croyez que l’électron qui est parti d’un grain de la substance est le même qui, après quelques centimètres, provoque un collision avec par exemple une molécule d’oxygène.

Notre conception diffère énormément de cette image formelle. L’ELECTRON EN LUI-MEME N’EXISTE PAS (tout comme on ne peut pas dire qu’un éclair ou un scintillement existe dans le pétard). OUI il existe une chaîne d’IBOZOO UU inaccessible à nos sens et à nos appareils de mesure à cause de l’orientation particulière de ces OAWOO (axes) . De plus certains OAWOO de chacun des composants de cette série ou chaîne s’orientent consécutivement, pour ensuite revenir à leur orientation primitive.

Ceci constitue l’illusion du mouvement de quelque chose qui est sous-jacent à nos organes des sens externes et qui échappe au contrôle de vos instruments de mesure actuels.
Il n’est pas possible de concevoir une PARTICULE ISOLEE EN DEHORS DU WAAM (cosmos) comme il serait inimaginable de concevoir une VAGUE de l’océan qui ne soit pas associée à l’ EAU.

Non seulement l’ ENERGIE est quantifiée (sur ce sujet les physiciens terrestres ne se sont pas trompés) mais la MAGNITUDE « DISTANCE » l’est aussi. (Il n’est pas possible de distinguer une  » quantité sensée  » de dimension inférieure à 12.^-13 cm , relation angulaire entre deux IBOZOO UU « connexes » ou  » liés « ) . Précisément une PARTICULE SUBATOMIQUE a comme base un IBOZOO UU et un autre CONNEXE (Nous employons le mot CONNEXE car nous n’en trouvons pas d’autre plus adapté dans votre langage, nous croyons que le mot ADJACENT suggérerait un positionnement de l’IBOZOO UU et nous vous avons déjà dit qu’un IBOZOO UU existe mais qu’on ne peut le positionner.)..

Nous allons essayer de représenter un AYUU (réseau) d’IBOZOO UU dans un plan idéal de manière telle qu’aucun IBOZOO UU n’oriente l’un de ses OAWOO (axes) qui le composent perpendiculairement au Plan Fictif que nous avons tracé. (D59_FG34)

D59_FG34

Nous disons que a est « connexe » avec Vj (DUU OII) et que Vj est DUU OII (connexe) avec Y.

Un OEMII considérera ce réseau « VIDE » et l’identifiera illusoirement avec le RIEN. Pour lui il n’existera pas de MATIERE, ni de CHAMP GRAVITATIONNEL ou ELECTROMAGNETIQUE, ni d’INTERACTIONS FAIBLES, ni d’INTERACTIONS NUCLEAIRES. En somme il extrapolera ce AYUU (réseau) du COSMOS qu’il connaît.

Mais imaginez que l’IBOZOO UU représenté en ORANGE oriente l’un de ses OAWOO que nous appelons OAWOOYEY en un angle que nous idéalisons dans l’image D59_FG35 avec a = P/6 radiants. D59_FG35 ( NdR : Manquant dans le document reçu et malheureusement, nous ne disposons pas de la suite de ce document D59…)

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 Extraits lettre D52

En étudiant la véritable nature des particules ou entités que vous nommez Proton, Méson, Neutrino, Electron, etc. nos spécialistes ont découvert qu’il s’agit en réalité de petites déformations de l’espace appelés à tort tridimensionnel dans l’axe d’autres dimensions. Imaginez un drap très étendu. Celui-ci serait la comparaison de l’Espace Tridimensionnel que nous appellerions vide. Si nous faisons maintenant un petit creux ou déformation du drap, cette crevasse pourrait représenter la masse d’un proton ou même celle d’un méson, dépendant aussi bien de l’Axe ou s’est effectué la déformation que de la magnitude ou profondeur de la petite crevasse.

Bon. Si vous regardez le drap d’un coté, vous verrez une concavité (proton), mais si vous le regardez à l’envers, vous l’interpréterez comme convexité ou protubérance (Antiproton). De plus si vous positionnez les yeux dans différentes perspectives, cette déformation peut vous paraître plus ou moins oblique, c’est à dire exercée dans des axes ou dimensions différents, vous paraissant ainsi être telle fois un Neutron ou même quelque autre fois une autre particule subatomique.

En un mot l’interprétation de telle particule dépendra du système de référence dans lequel se trouve l’observateur. C’est la raison pour laquelle des physiciens de la Terre sont si perplexe en découvrant des centaines de corpuscules atomiques dont la série ne semble pas avoir de fin. En réalité vous êtes en train de poursuivre des fantasmes. (ce dernier point n’est pas une critique de la recherche scientifique terrestre dans le domaine de la Physique Quantique et Nucléaire sur le fait que vous continuiez à analyser les différentes caractéristiques de ces particules, mais parce que vous les considérez comme des entités différenciées.

A ceci les rédacteurs tiennent à ajouter la note 4 du document sur les UEWA OEMM (nefs), qui comporte quelques indications sur les IBOZOO UU :

 Pour comprendre l’effet OAWOENNIUU (résonance nucléaire) il faudrait vous expliquer notre théorie de la constitution de l’espace et de la matière. Je vais essayer de vous formuler un résumé en utilisant des concepts qui vous sont familiers.

Supposez par exemple un ensemble numériquement réduit d’atomes de molybdène : par exemple Mo1, Mo2, Mo3…Mo114 dont les noyaux présentent la particularité, en un instant déterminé, d’avoir une configuration identique de leurs niveaux énergétiques se référant à la distribution des nucléons. Le fait que les niveaux quantiques de leur écorce électronique soient différents ou que les orbites de ceux-ci soient répartis dans un quelconque enchaînement chimique, nous fait alors dire que ces atomes sont OAWOOENI (en résonance)

Nous savons aussi qu’un quelconque corpuscule atomique (neutron, proton, méson K, etc.) est en réalité une projection différente, dans un cadre tridimensionnel, d’une même entité mathématique-vraie que nous appelons IBOZOO UU (jusqu’au seul niveau où nous accordons dans le WAAM (univers) l’attribut de vrai ou d’existant à l’IBOZOO UU)

Vous pouvez vous imaginer l’IBOZOO UU par une image didactique, comme un  » faisceau  » ou  » paquet  » d’  » axes idéaux  » dont les différentes orientations poly-directives donneraient lieu à ce qu’un physicien interprète ce  » faisceau  » ou  » fagot  » (ou  » hérisson « ) aux multiples pointes orientées, certaines fois comme un quantum , et d’autres fois comme une masse, une charge électrique, un moment orbital, etc. Elles représentent en réalité les différentes orientations axiales de l’IBOZOO UU de la même manière que les différents tons chromatiques ont comme base une fréquence différente dans le spectre électromagnétique.

Imaginez que nous essayions de désorienter, au sein de l’atome Mo1, un seul nucléon (un proton par exemple) ; il peut arriver que l’inversion ne soit pas absolue, dans ce cas en l’effet observable par vous serait la conversion de la masse du proton en énergie.

d E = m C2 + K, m étant la masse du proton et K une constante.

On obtient ainsi un isotope de Niobium. Mais nous pouvons forcer la désorientation des  » axes  » de l’IBOZOO UU (inversion absolue) d’une manière telle qu’un physicien observateur verrait, surpris, que le proton semble avoir été annihilé sans libération d’énergie. Ce phénomène vous semblerait contredire le principe universel de conservation de masse et d’énergie (conservation mise justement en doute par d’autres physiciens de la Terre ; en effet les hypothèses formulées par quelques Terrestres sur l’actuelle création de matière dans l’univers se basent en réalité sur le fait qu’effectivement les ensembles d’IBOZOO UU s’inversent totalement dans notre cadre tridimensionnel, étant observables par ceux qui y vivent).

Vous observerez alors un atome de Niobium ionisé négativement. Sans aucun doute, le reste des n-1 atomes de Molybdène ont subit une altération dans leurs niveaux énergétiques nucléaires, de manière que l’énergie nucléique de chacun de ces atomes se développe en (????)

Vérifiant que :

 R1 = Distances radiales à l’atome de Niobium de chacun de ceux qui restent.

:  » constantes  » du système dont les valeurs sont fonction non seulement de n, mais aussi des structures des noyaux de R1.

L’énergie transférée aux noyaux des atomes qui restent, par cet effet de résonance, est quantifié de manière à pouvoir arriver à être nulle pour un atome de l’ensemble situé à une distance R supérieure au seuil défini.

 Ainsi, si nous arrivons à exciter un atome de Molybdène (Mo1) situé dans un organe émetteur  (image C) en intervertissant un de ses nucléons, nous noterons dans un organe récepteur contenant un autre Mo2, une altération quantique dans ce dernier, d’autant plus élevée qu’il y aura moins d’atomes parasites en résonance à proximité.. Il faut préciser que le transfert d’énergie ne s’est pas fait grâce à un champ excitateur afin que le temps de transmission soit nul (nous parlons alors de vitesse de transférence ou de flux informatif infinis).

Ce principe physique faciliterai apparemment la mise au point de système de communication  » instantanée  » à d’énormes distances interplanétaires, pour qu’un message ne mette pas plusieurs années-lumière pour arriver à destination.

Malheureusement, ceci est irréalisable dans la pratique, car l’existence d’atomes perturbateurs ou parasites en liberté, en résonance avec l’émetteur, absorberait toute l’énergie du système. Une partie quantifiée de celle-ci n’arriverait donc jamais à être transférée par résonance à un atome si éloigné. Ce qui fait que dans les alentours du Réseau n’existent pas des masses d’un élément chimique semblable qui atténue les signaux transmis.

image C

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