Ibozoo uu

  • Les IBOZOO UU (Lettres classées D59, extrait lettre D52 et note 4 du document sur les UEWA).
  • Phrases clef concernant les IBOZOO UU (provenant de divers documents).

DOCUMENTS: *D59 / 5 lettres reçus par Mr Villagrassa à partir du 1er Mai 1967

THEORIE DU CHAMP UNIFIE. LES IBOZOO UU. VERITABLE STRUCTURE DE L’ESPACE PHYSIQUE, LA MASSE, LES PARTICULES SUBATOMIQUES ET LA GRAVITATION.

  Au cours d’une conversation que vous avez eu avec mon frère dont je dépend : DEI 98, fils de DEI 97, vous lui demandiez des informations concernant les voyages et le concept de l’ESPACE. Le thème est complexe comme vous pourrez vous en rendre compte dans les documents que nous vous remettrons peu à peu. Bien entendu avant de vous faire une description du type de sensations que nous ressentons quand nous voyageons dans un OAWOOLEA UEWA OEMM (vaisseau lenticulaire pour les déplacements intragalactiques) . Il vaut mieux que vous ayez une idée plus exacte de notre concept de l’ ESPACE.

 Vous vérifierez vous-même qu’une telle théorie diffère largement de celle qui a été élaborée par les mathématiciens de la terre. et que notre image du WAAM (notre univers, une partie des Univers) , bien que nous le considérions comme un UXGIIGIIAM (espace) pluridimensionnel qui présente dans sa structure de nombreuses courbures que nous appelons masses, ne ressemble en rien au concept d’espace tridimensionnel euclidien élaboré par les terrestres et n’est pas non plus un fidèle reflet des conceptions terrestres modernes de RIEMAN, BOLYAI ou LOBATSCEWSKY qui supposent un n-espace (ou espace pluridimensionnel) impliquant que le cosmos peut adopter la forme d’une hypersphere de courbure positive ou de courbure négative.

 Il existe pour nous ce qui est appelé ESPACE-TEMPS conçu par MINKOWSKY mais plongé dans une dimension à N dimensions.

 Quand nous vous exposerons le concept du IBOZOO UU (qui ne doit jamais être confondu avec le concept de point géométrique ou mathématiques élaboré par les mathématiciens terrestres comme une abstraction sans réalité physique) vous comprendrez mieux notre Théorie.

 Vous remarquerez que le grand contraste entre vos modèles d’espace et notre modèle réel consiste précisément dans la divergence au niveau concept de dimension ; concept qui adopte pour vous l’interprétation d’un scalaire.

 Un développement exhaustif de notre Théorie de l’Espace exigerait de nombreuses centaines de pages dactylographiées.. Nous nous limiterons donc, en quelques dizaines de feuilles, à vous décrire les éléments de base de cette conception. Pour ceux qui ne possèdent pas de formation mathématique nous utiliserons des graphiques avec une valeur simplement pédagogique.

Cela vous servira le jour où les physiciens de la Terre découvriront enfin la véritable nature de l’Univers; à ce moment là vous serez fier d’avoir en ce qui vous concerne (même à un niveau élémentaire) eu connaissance de tels concepts de nombreuses années avant.

Nous sommes certains qu’après la lecture soigneuse de nos notes, où vous comprendrez l’authentique concept du TEMPS, les concepts de DISTANCE, de MASSE, de PARTICULES ATOMIQUE, d’ENERGIE et de CHAMPS GRAVITATIONNELS, les concepts ELECTROSTATIQUE et MAGNETIQUE,. vous pourrez alors vous faire une idée du panorama qui se présente aux voyageurs de l’espace avant que nous les décrivions dans un prochain rapport. Naturellement les perceptions des voyageurs ne sont pas véritablement extraordinaires. Il ne faut pas croire qu’ils ont des visions de couleurs jamais perçues par notre rétine, ou des sensations tactiles fantastiques ou des sons hallucinants. Au contraire nos organes sensoriels continuent à coder les messages de l’extérieur avec les mêmes lois psychophysiologiques. Seules les stimulations nouvelles, issues d’autres sources d’énergie et de matière, diffèrent de celles que nous percevons habituellement. Les planètes et les Astres Chauds ne sont plus pour nous des concentrations de Masse et ils peuvent disparaître pour nos organes sensoriels.

N’oubliez pas qu’en changeant d’axe de référence, le nouvel espace tridimensionnel qui s’ouvre à nos sens est différent. Par exemple certains facteurs qui, dans le cadre de référence antérieur apparaissaient comme des concentrations d’énergie lumineuse, (en étant invertis), se présenteront comme d’immenses nuages de subparticules atomiques. Un choc avec ces nébuleuses serait fatal au vaisseau.

Jusqu’à maintenant dans les nombreux rapports et conversations, nous avions parlé des IBOZOO UU sans expliquer leur signification et en nous limitant à traduire ce phonème par « POINT PHYSIQUE ». Nous avons aussi résisté à la tentation d’ajouter une argumentation mathématique plus proche de nos WUUA WAAM (mathématiques de l’espace physique ), car cela exigerait une initiation de votre part au niveau de notre UWUUA IEES (logique mathématique tétravalente) ; c’est pour ces raisons que la rigueur scientifique des concepts que nous vous exposons est irrémédiablement mis à mal.

 Ce que nous conseillons d’avantage, c’est d’éviter que les terrestres ne reproduisent leur nocive habitude de lire ce texte en une seule fois. Chaque paragraphe homogène d’une demi-page à deux pages doit toujours être assimilé avant de procéder à la lecture du suivant.

LE WAAM REEL ET LE WAAM (UNIVERS) « ILLUSOIRE » DES SENS.

 Il est très difficile pour l’ OEMII (homme, par extension humain, par autre extension  » être vivant  » intelligent ) d’avoir une conscience exacte de la véritable nature du Monde Physique qui nous entoure. Apparemment les images mentales que nous nous sommes forgées de ce Milieu qui nous entoure peuvent nous suggérer d’une manière erronée qu’un tel Monde Physique est tel que nous le « voyons », « touchons » ou « sentons ».

 Mais une analyse soigneuse a révélé autant aux scientifiques de UMMO qu’à ceux de la Terre, et à d’autres civilisations Galactiques (avec un certain degré de culture) que notre WAAM n’est pas comme le présentent d’ordinaire nos sens. Ainsi: les vives couleurs que nous apprécions dans un parterre de fleurs ne sont qu’une belle perception psychologique. Il n’existe pas (en dehors de nous même) une telle richesse chromatique. Seule une gamme plus ou moins froide de fréquences électromagnétiques demeure comme dernier substratum de la perception.

 L’ OEMII est le seul être du WAAM qui dépasse les limites de son organisme pour comprendre le monde et il utilise l’esprit pour arriver à y parvenir par voie intellectuelle puisque les organes de nos sens corporels, les voies nerveuses et les mécanismes corticaux de synthèse et perception psychologique faussent totalement la réalité.

 Voyons par un exemple comment nos organes physiologiques « tordent » la vérité en masquant les choses avec un bel habit, sans lequel notre WAAM (univers) vu ou apprécié tel quel, se présenterait à nous comme une froide succession d’IBOZOO UU déphasé entre eux. (par la suite nous expliquerons ce concept),

 Quand vous prenez par exemple entre vos doigt un briquet, vous avez conscience que cela est LA : froid, brillant,

« Ceci » est donc LA, pressé entre le pouce et l’index… ce n’est pas une fiction : cela EXISTE ». Et cependant ce briquet n’est qu’une perception ingénue

Le physicien de OYAGAA (l’astre au carré : la Terre ) pourrait vous dire en plus des choses sur ce simple briquet de poche. Il vous indiquerait par exemple que vous ne touchez pas en réalité sa surface, malgré votre évidence illusoire, puisqu’il existe de grande distances relatives entre les atomes de métal et les nuages électroniques des atomes de l’épiderme qui couvre vos doigts.

Peut-être quelque personne peu formée prétendra lui objecter timidement que si ce petit morceau de métal n’est pas en contact avec sa propre peau il est impossible qu’il tienne et alors « il tomberait par terre ». Mais le scientifique terrestre lui parlera de champs de Forces, de Tenseurs, de Répulsions entre charges électriques négatives.

Il lui suggérera que la basse température du métal produit cette sensation de froid et qu’elle est la conséquence de la basse amplitude de vibration de ses molécules par rapport à celles de son épiderme.

Et il lui indiquera que cette apparence compacte de la plaque chromée est illusoire puisque les noyaux atomiques sont séparés entre eux dans la même proportion apparente que les Astres d’une Galaxie.

Un expert terrestre en optique physiologique vous dira que la brillance réelle de l’appareil est environ dix fois plus grande que la brillance apparente, mais que, quand cette lumière traverse notre oeil, le cristallin et l’humeur vitrée absorbent presque tous les photons et que seule une énergie lumineuse très réduite parvient à la rétine.

Un physiologue terrestre sourira si vous lui demandez comment arrive la lumière (de la flamme) au cortex cérébral et il vous expliquera que la lumière n’arrive jamais au neuroencéphale. Que les photons, en frappant la rétine, provoquent des impulsions codifiées qui se transmettent par les neurones du nerf optique sous forme de message électrique, sous une forme de clef, de sorte que la ressemblance entre la flamme réelle de butane et le message réel que notre cerveau reçoit à partir de la rétine, est aussi semblable que peut l’être une vache réelle qui paît dans un pré avec les lettres qui composent sa dénomination.

Et enfin un neuropsychiatre vous indiquera d’une façon très vague (car lui-même ignore bien des caractéristiques d’un tel processus) comment l’encéphale intègre les millions d’impulsions codifiées jusqu’à parvenir à les fondre et à les synthétiser en une seule perception. Perception illusoire qui est l’unique image que nous arrivons à obtenir du mystérieux briquet et de la flamme qui existent en dehors de nous.

 En effet : une telle image du briquet qui nous est si familière ressemble « autant » au véritable briquet que les lettres N-E-N-U-P-H-A-R à la plante qu’elles essaient de nommer (elles = ces lettres ndt).

 L’ OEMII (l’homme) doit donc se débarrasser des schémas mentaux ingénus fixés dans son cerveau depuis son enfance, en ce qui concerne les choses, les couleurs, les sons etc… L’homme de chacun des groupes sociaux que nous connaissons, relié aux diverses OYAA (Planètes) avec lesquelles nous avons été en contact jusqu’à présent, en nous incluant, vous les OEMII de la Terre et nous les OEMII de Ummo, se sont rendus compte de cette nécessité et les scientifiques de diverses civilisations tirent au clair petit à petit les bases réelles de notre WAAM. Jusqu’à quel point y êtes vous parvenus ? Le modèle mathématique de l’Univers présenté par les physiciens de la Terre, avec sa théorie relativiste, la mécanique quantique et la mécanique statistique est-il le fidèle reflet de la vérité ? En vous présentant notre théorie du WAAM, vous pourrez juger des différences. Nous avons, nous, observé que l’OEMII (l’homme) de OYAGAA (la Terre) que vous appelez « homme de la rue » , non initié à la discipline scientifique terrestre de la physique, possède un concept très primitif de l’espace et de l’univers que nous appelons WAAM.

 Depuis qu’il est UUGEEYIE (enfant) il a été éduqué à l’idée d’accepter comme valable cette idée de l’image déformée du monde extérieur que nous offre nos sens. Comme si, étant enfant, il avait été enfermé dans une pièce nue, sans être autorisé à voir ses parents, et que ceux-ci lui auraient enseigné seulement les lettres et les syllabes d’une langue terrestre. L’enfant pourrait se créer l’illusion en contemplant les caractères typographiques, que les meubles, les animaux, les arbres et autres objets exprimés par ces graphismes, ont exactement les formes conventionnelles des lettres qui les représentent.

 L’OEMII terrestre s’imagine l’Espace comme un « continuum scalaire » dans toutes les directions. A partir de cette image de l’espace, vous avez élaboré (initié par Euclide) tout une géométrie basée sur des abstractions telles que le point, la droite, le plan. Vous avez fini par accepter que POINT, DROITE et PLAN représentent réellement, bien qu’à l’aide d’une abstraction intellectuelle, les véritables composants du WAAM.

 Ce vice originel, pas encore corrigé, est en train de vous coûter un retard considérable dans la compréhension du monde physique.

 En effet : quand vous acceptiez ingénument l’existence d’un espace Euclidien à trois dimensions des mathématiciens terrestres tels que GAUSS, RIEMANN, BOLYAI et LOBATSCHEWSKY avaient l’intuition géniale de la possibilité d’étendre les critères restreints d’Euclide en élaborant une nouvelle géométrie pour un N-Espace.

 Et bien que l’esprit d’un homme ne parvienne pas à percevoir mentalement l’image d’un corps de plus de trois dimensions, l’aide des mathématiques sauve de cet écueil intellectuel très facilement.

 Mais ces modèles mathématiques de géométries pluridimensionnelles elliptiques et hyperboliques correspondent-ils à la réalité de notre WAAM , ou bien s’agit-il seulement d’entéléchies (NdR : réalisation de l’essence de quelque chose, acte achevé de vision : emprunté à Aristote), crées par les mathématiciens ?

 L’hypothèse relativiste de l’allemand Einstein se rallie au début au critère du russe Minkowsky qui conçoit le temps comme une dimension de plus, avec l’intuition d’un espace-univers tétradimensionnel. L’OEMII terrestre a fait un pas gigantesque en rompant avec la mesquine et intuitive image d’un cosmos tridimensionnel.

 Mais, est-il alors comme cela, notre ESPACE-COSMOS (tout au moins de convenir de l’existence de deux, trois, quatre ou N dimensions).? Absolument pas : Notre image du WAAM (cosmos) c’est à dire de l’espace, diffère dans ses propres fondations de celle que vous avez élaborées. Et c’est précisément dans le concept de dimensions que la divergence commence à s’accuser gravement. Qui plus est, les contradictions que vous observez dans la physique relativistes et dans la mécanique quantique, sont produites par un vice d’origine. Ce sont les conséquences d’erreurs basiques de concepts.

 Arrivés ici, nous avons besoin d’une parenthèse pour vous offrir quelques observations.

 1- En premier lieu nous vous faisons remarquer que notre conception de l’espace, en opposition spécifique avec la conception des terriens, exige plusieurs bases mathématiques différentes des vôtres. Ne parlons pas de nos symboles mathématiques qui diffèrent car naturellement un problème aussi superficiel est facilement résolu par une transcription appropriée (conversion de la base 12 en une numération base 10) mais il ne vous sera pas facile de comprendre nos algorithmes de WUUA WAAM (mathématique de l’Espace Physique) sans suivre au préalable un cours complet d’initiation qui demanderai de nombreux mois de travail aux initiés terrestres en mathématiques.

A cela il y a une raison : quand il s’agit d’analyser les propriétés de l’espace, les postulat normaux de la logique mathématique qui vous est familière comme à nous d’ailleurs, ne nous servent pas. Comme vous le savez, la logique formelle accepte le critère que vous nommez «  principe du tiers exclu  » (selon lequel toute proposition est nécessairement vraie ou fausse). Dans notre WUUA WAAM (mathématique de l’Espace Physique) ce postulat doit être rejeté. On a alors recours à un type de logique multivalente que nos spécialistes appellent UUWUUA IES (logique mathématique tétravalente) selon laquelle toute proposition adoptera indistinctement quatre valeurs :

– AIOOYAA = (VERITE – VRAI)

– AIOOYEEDOO = (FAUX, ABSURDE)

– AIOOYA AMMIE  = (peut se traduire : VRAI EN DEHORS DU WAAM) (NdR : hors de nos dimensions conventionnelles)

– AIOOYAU  = (intraduisible en langage terrestre).

Même si nous n’obtenons rien avec la logique divalente terrestre, nous l’utilisons nous aussi dans notre vie quotidienne ou dans l’étude des phénomènes macrophysiques,

Nous pouvons vous offrir les concepts du WAAM. Nous y arriverons et nous nous limiterons pour cela à un système dans lequel tomberont juste aussi bien le calcul infinitésimal que le calcul intégral, la topologie, les calculs tensoriels et vectoriels, la théorie des graphes et la recherche opérationnelle, si familiers aux terriens.

Pour votre gouverne, quand nous nous verrons obligés d’utiliser quelque algorithme mathématique, nous nous efforcerons de vous le rendre familier en utilisant l’algèbre et les notations connues par vous.

 2-  Jusqu’à présent, nous n’avons dévoilé cette sorte d’information à aucun scientifique terrestre puisque les explications théoriques communiquées à différents mathématiciens et physiciens ont été orientées vers d’autres domaines de la Microphysique et de la Théorie Mathématique des réseaux.
La découverte actuelle pour une partie des scientifiques terrestres de ce concept de la physique provoquerait un progrès contraire au but recherché (parce que démesuré) qui pourrait se traduire en applications technologiques extrêmement dangereuses dans l’état actuel du Réseau Social Terrestre qui est déséquilibré.

 Finalement nous avons décidé de ne vous faire découvrir très sagement que quelques aspects de notre théorie de UXGIAM WAAM (espace physique réel) .Si un hypothétique scientifique terrestre lisait ces lignes, en bon logicien formel il refuserait d’accepter un témoignage qui, pour provenir d’OEMII extraterrestres, lui paraîtraient être le fruit de la fantaisie.

 3- Après ce que nous venons de dire, vous nous poseriez probablement une question importante : comment nous, les OEMII de UMMO, savons nous que notre conception du UXGIIGIAM WAAM (espace physique réel) est la vraie et non par exemple celle du modèle terrestre de RIENMANN ?

Nous sommes certains que notre modèle, basé sur le concept d’IBOZOO UU (nous expliquerons plus loin ce concept), est vrai puisque les résultats expérimentaux cadrent parfaitement avec ce canevas.

Le fait que nous puissions réaliser des voyages moyennant un changement du système de référence tridimensionnel qui nous permet de nous déplacer à l’intérieur de notre Galaxie avec la possibilité de modifier les phases de ce que vous appelez  » particules subatomiques  » (qui, comme vous le verrez, ne sont autres que les IBOZOO UU orientés de façon particulière) confirme une fois de plus notre théorie du WAAM.

Qui plus est, notre théorie coïncide (à quelque nuances près) avec les thèses élaborées par d’autres civilisations installées dans d’autres OYAA (Planètes) qui ont eu des contacts avec nous et sont dans un état avancé de leur science.

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LE RESEAU AXIAL DE L’IBOZOO UU

Une définition préparatoire à la définition définitive des IBOZOO UU que nous vous offrirons à la fin est celle-ci :
Un IBOZOO UU est une entité élémentaire cosmique intégrée par un faisceau d’axes orientés QUI NE PEUVENT SE COUPER ENTRE EUX, liés à un ensemble d’IBOZOO UU indépendants par relation de caractère angulaire.

Vous pouvez observer que petit à petit nous sommes en train d’ajuster chaque fois plus fidèlement le concept authentique d’IBOZOO UU défini par nos spécialistes d’UMMO. Nous avons pensé que vous apporter dès le début une définition exacte, embrouillerait excessivement le caractère didactique de ces paragraphes si nous tenons compte du fait qu’aucune théorie se rapprochant de la nôtre en son formalisme n’existe sur la planète TERRE.
Observez aussi que par la traduction de cette définition, nous avons exprimé que les IBOZOO UU intègrent un faisceau d’axes orientés qui ne peuvent se couper entre eux.

Ceci est très difficile à comprendre si vous continuer à maintenir l’image mentale classique d’espace Euclidien avec sa trame de points et de droites. Naturellement si l’IBOZOO UU était comme une sphère ou une hypersphère (D59_FG10), en son sein les axes différents pourraient SE COUPER en un point.(Par exemple les rayons vecteurs se couperaient au centre). Aussi ce modèle mathématique ne représente pas vraiment l’ibozoo uu.

Si nous avons choisi le modèle d’une sphère dans notre description, c’est seulement pour obtenir une traduction plus fidèle des concepts en utilisant les algorithmes, les notations mathématiques et les concepts géométriques très familiers aux terrestres. (C’est un peu ce que vous faîtes quand, pour simplifier, vous considérez le Globe terrestre comme une sphère idéale alors que vous avez conscience qu’il s’agit d’un ellipsoïde (déformé) de révolution. (Ellipsoïde isocèle à trois axes)).

Supposons donc une sphère (D59_FG10) qui constituerait l’un des hyperplans infinis méridien d’une hypersphère d’ordre N = 4.

D59_FG10

Si vous n’êtes pas familiarisés avec ce concept, imaginez que si nous donnons le nom de plan méridien à la section d’une sphère qui passe par son centre, à savoir la sphère d’ordre n = 3, pour une hypersphère de dimension 4, sa section sera précisément une figure de N – I dimensions, c’est à dire une sphère. Il faut donc que vous vous rappeliez le concept de l’ANGLE dans un HYPERESPACE.

Q = Q(P,Q)

soient P et Q deux HYPERPLANS définis par les coordonnées U = (U0 U1 U2 ….. Un) et V = (V0 V1 V2 …..Vn)

Ces deux HYPERPLANS déterminent un faisceau G.

Ainsi dans ce faisceau G il y a DEUX HYPERPLANS P¥ et Q¥ qui sont tangents à la quadrique fondamentale S.

L’angle Q = Q(P,Q) (dans lequel 0<Q<P) entre ces deux HYPERPLANS P et Q est défini par :

Q = Q(P,Q) = 1/2i Log R ( P , Q , P&yen; , Q&yen; )

 Cet angle se définit par les équations : (nous ne pouvons représenter Q sur une image. Nous reproduisons seulement la projection Qp de Q. Qp sera exprimé par deux plans méridiens au cas de Q pour un N – espace de l’ordre N = 4.)

D59_FG18 et D59_FG19

D59_FG20

Dans celle où e = +1 car nous supposons une HYPERSPHERE de courbure positive.

Souvenons nous de la différence entre SPHERE de courbure positive et une surface sphérique de courbure négative qui nous aide à comprendre les concepts d’HYPERSPHERE de courbure e = +1 et e = -1 (Fig D59_FG19).

Donc : quand R ( P Q , P&yen; Q&yen; ) = -1 nous considérons que les deux HYPERPLANS sont orthogonaux.

Si vous remplacez le concept de OOWAOO (rayon vecteur) linéaire de notre modèle antérieur simpliste, par celui de l’HYPERPLAN de l’ordre N = 4 et si vous supposez ces HYPERPLANS de référence non pas dans le propre IBOZOO UU étudié, mais dans un autre qui lui est lié, nous pouvons imaginer trois cosinus directeurs que nous appellerons COSY COSX COSW qui nous définiront autant d’autres angles (YXW) que nous appelons IOAWOO (angles dimensionnels) . Les angles définiront chacun les valeurs respectives de l’espace tridimensionnel tel que nous le concevons. On suppose qu’une variation infinitésimale dans les valeurs de ces cosinus directeurs entraîne une paire liée d’IBOZOO UU.

Une fois arrivés là, nous allons utiliser pour les frères terrestres peu compétents en mathématique une image pédagogique d’un WAAM (univers) représentée par un immense essaim de libellules. Vous pouvez supposer que ces insectes sont multichromes. Nous pouvons aussi constater qu’il n’existe pas une seule paire qui ait les mêmes tons de couleurs. Nous pouvons les voir virevolter de manière telle que nous ne saurons jamais où se trouve l’un deux à un instant donné car ils se trouvent en même temps ici et partout. Ils sont verts, magenta, oranges, bleus, dorés, etc. tous mélangés entre eux. Supposons maintenant que nous ayons un organe de la vision si aigu et spécial que d’un coup d’oeil nous puissions localiser les millions de libellules d’une seule couleur (vert par exemple) et que de plus notre cerveau soit si développé qu’il soit capable de les ordonner par nuance, du vert clair jusqu’au moins lumineux…Mais c’est ici que le cerveau nous fait faire un mauvais jugement. Au lieu de percevoir une pléiade ordonnée d’insectes formant une riche gamme de tons verts, nous contemplons une froide et abstraite ligne droite : la paire de libellules vert clair, plus lumineuse, acquière pour notre cerveau le caractère prosaïque de l’extrémité la plus proche de ce très long segment de droite. La paire de libellules bleues-verdeâtres sera représentée comme le point limite et lointain de cette immense droite .

Pour comprendre notre Modèle physique du WAAM, les terrestres doivent parfaire d’autres images mentales différentes de celles qui leur sont topiques depuis l’enfance. Vous devez étudier d’autres formes plurivalentes de Logique mathématique. Vous devez aussi comprendre que cette image d’un Monde Physique composé d’atomes eux-mêmes composés d’une multitude de subparticules atomiques occupant à chaque instant des positions probabilistiques, est une vérité insuffisante et peu approfondie ; vous devez rejeter cette image mentale absurde consistant à dire qu’une particule qui se déplace à une vitesse instantanée V constitue le passage matériel de cette même particule d’un point P à un autre adjacent P’, distant de lui d’une distance infinitésimale, en un intervalle de temps élémentaire dt. Il faut laisser la place au concept réel de vitesse qui implique des rotations diverses dans deux IBOZOO UU de la paire, rotations par lesquelles le premier IBOZOO UU de la paire, en inversant ses axes, cesse de se présenter sous forme de particule subatomique, pendant que le second oriente ses OAWOO (axes, rayons, vecteurs) pour se transformer en une subparticule (ainsi que vous la nommez) identique à l’antérieure (il se produit ainsi un effet illusoire de translation, un peu comme si deux prestidigitateurs terrestres séparés par dix mètres sur une scène, opéraient en mettant (l’un des deux) un lapin marqué dans la poche, lapin qui serait sorti par son compère quelques instants après).

Toute personne intelligente comprendra facilement que le lapin n’a pas voyagé dans les airs et qu’il s’agit de deux lapins identiques.

Nous sommes surpris d’observer qu’après avoir étudié exhaustivement la Mécanique ondulatoire et observé que tous les phénomènes fonction de temps peuvent se réduire en dernier lieu à une série de fonctions sinusoïdales, c’est à dire cycliques, les Physiciens de la Terre n’aient pas pressentis un WAAM (univers) angulaire. Mais une correction de ces concepts à l’heure actuelle ne serait guère positive pour vous. Il vaut beaucoup mieux que les physiciens de la Terre découvrent la vérité plus lentement en laissant le temps aux valeurs spirituelles de prendre le dessus sur les instincts agressifs


D59_fig21

 Sur l’image D59_FG21 vous pouvez voir d’une manière symbolique comment le neuroencéphale réalise un travail de synthèse en classifiant les IBOZOO UU en une échelle ordonnée en fonction de leur magnitude angulaire par rapport à l’un d’eux pris comme référence. Quand l’OEMII regarde dans une direction déterminée, son champs visuel englobe l’ensemble des IBOZOO UU dont les OAWOO s’orientent avec des angles différents dans un Champ que vous pourriez symboliser mathématiquement par un HYPERPLAN.

Cette image simpliste est destinée aux OEMII peu férus en mathématique. Les initiés comprendront que les IBOZOO UU ne sont pas localisés en des points définis pas plus que le terme DESORDRE (ou ENTROPIE) ne convient pour ce modèle.

Si des sphères vertes symbolisent un champ visuel dans une direction déterminée, les bleues, rouges, représenteraient autant d’autres rayons dirigés par l’oeil humain dans des orientations différentes. Dire que les IBOZOO UU sont comme des petites sphères ou « qu’entre eux existe le vide » ou qu’ils « sont tangents entre eux au sein d’un espace dense rempli d’IBOZOO UU », tout cela n’a pas de sens. De telles images mentales sont celles qui apparaissent chez un UUGEEYIE (enfant) quand on lui parle pour la première fois sur UMMO de la conception de l’ESPACE composé par les IBOZOOUU. Sa mentalité infantile, habituée aux perceptions familières, tend à matérialiser ce concept d’IBOZOO UU et à lui assigner une corporalité.

Dans l’image D59_FG21  vous pouvez donc voir comment apparaît, dans le champ de la conscience, l’image d’un segment d’une droite, traduction codifiées des stimuli arrivés à la rétine. Un tel stimuli se transforme dans l’image mentale en DISTANCE quand entre l’œil de l’observateur et le corps contemplé il n’existe aucune matière.

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NOTRE THEORIE DU UXGIIGIAM WAAM (ESPACE).

 Quand nos frères arrivèrent en l’année terrestre 1950 sur OYAGAA (la Terre) et après avoir appris la langue française, et qu’ils eurent accès pour la première fois à la bibliothèque située au 58 rue de Richelieu, Paris, ils furent surpris de lire dans les meilleures textes de mathématiques terrestres gardés à la bibliothèque, par exemple que des concepts comme le POINT, la DROITE et le PLAN continuaient à être considérés par vous comme de simples abstractions d’une réalité sous-jacente de l’UNIVERS.

Ainsi quand les mathématiciens de la Terre définissent un point comme une famille de courbes ou comme un ensemble ordonné de N nombres dans un N espace, ils ont l’intuition de la structure d’un espace scalaire à N dimensions dans lequel le point sera défini à l’intérieur d’un cadre de référence par ses coordonnées correspondantes.

Selon ces conceptions une droite sera un ensemble de points de correspondance biunivoque avec l’ensemble des nombres réels, de façon à ce que la distance entre les deux points d’un espace Rn acceptée comme fondement, puisse rester définie.

Ainsi entre deux points A, B, d’un N-espace : D59_FIG1

étant les coordonnées de deux points A(X1, X2, X3, …Xn), B( Y1, Y2, Y3, … Yn), de sorte que la trame d’un espace scalaire pluridimensionnel se trouve ainsi définie.

Ce modèle rigide de mathématique de l’Espace ne satisfait pas du tout nombre de physiciens actuels : cela est vrai encore que beaucoup d’autres continuent à accepter l’existence de cet ESPACE indépendant de la matière et de l’énergie qu’il contient. Alors vous avez inventé autre chose : l’Espace des Phases. Pour vous l’espace réel contient des particules subatomiques (autre erreur comme nous le verrons plus loin).

Vous postulez que chaque particule (NEUTRON, MESON, etc ) doit occuper en un instant donné une position (POINT), mais vous devez définir la particule non seulement dans sa position mais aussi dans sa quantité de mouvement.

Alors vous convenez d’ imaginer un N-ESPACE de six dimensions dans lequel chaque particule est définie par six grandeurs : D59_FIG2

Cette entéléchie est nommée par vous espace des phases. Vous pourrez alors imaginer un volume élémentaire composée de cellules limitatives. La limite en serait un point. Le volume élémentaire serait :

T= dx.dy.dz.dpx.dpy.dpz tel que selon le principe d’indétermination: dx.dpx h ; dy.dpy h ; dz.dpz h , de façon que le volume élémentaire sera t h puissance 3

(h est la constante de Planck NDS)

A ce volume élémentaire d’ordre h puissance3, vous lui donnez le nom de point de l’espace des phases, puisque le point infinitésimal se reconnaît en confrontant l’intuition ou la signification physique au viol du principe d’indétermination et qu’une particule élémentaire (électron, hypéron, neutrino, positron, … ) sera localisée en une quelconque face du volume élémentaire en question. (point phasique) mais jamais au point central.

Notre conception de UXGIGIAM (l’espace) est radicalement différente. Commençons par ce concept même de dimension qui diffère de l’idée que vous vous êtes mentalement forgée. Nous essaierons pour tenir compte de vos frères peu familiarisés avec les WUUA (mathématiques) d’utiliser des concepts symboliques et didactiques.

Vous concevez un UNIVERS formé par un ESPACE SCALAIRE c’est à dire : un espace tel qu’il se présente à nos sens, dans lequel l’image de DIMENSION entraîne l’image d’une droite ou scalaire. (D59_FIG3, F.1)

L’espace se présentera à nous comme un « VOLUME IMMENSE » et le COSMOS sera quelque chose ressemblant assez à une SPHERE de courbure positive (D59_FIG3, F2) ou négative (D59_FIG3, F3).

Les plus intelligents parmi les terrestres supposent au moins une courbure à l’intérieur d’une quatrième dimension et identifient le WAAM à l’espace pluridimensionnel de RIEMANN.

NOTRE UNIVERS serait alors comme une HYPERSPHERE positive ou négative mais la DIMENSION étant toujours identifiée par vous à une droite ou à un scalaire.

A l’intérieur de ce modèle de COSMOS vous situerez les particules, les atomes ; formant des Galaxies, les champs de gravité, magnétiques et électrostatiques, l’Energie en somme. ( D59_FIG4).

D59_FIG4

Nous, au contraire, nous savons que le WAAM (cosmos) est composé par un réseau d’IBIZOO UU. Nous concevons l’ESPACE comme un ensemble associé de facteurs angulaires ( D59_FIG5).

 D59_FIG5

Pour nous la droite dans l’espace n’existe pas, comme nous l’expliquons plus loin, Ainsi le concept de OAWOO (dimension) prend pour nous un sens différent. De telles dimensions sont associées non pas à des magnitudes scalaires (comme le pensent les Terriens), mais au contraire à des magnitudes angulaires. (Il est curieux de constater par exemple que les physiciens de la Terre dans leur aveuglement, n’attribuent pas à l’angle de caractère dimensionnel.)

Si vous étiez des enfants dans une école, nous utiliserions peut-être une comparaisons grossière. L’univers « est comme un essaim de libellules » dont les ailes forment des angles différents (D59_FIG6):

D59_FIG6

Toutes ces libellules voltigent de façon telle que pas une seule ne présente une orientation de ses ailes semblable à celle de ses soeurs. Autrement dit, il n’y aura pas une seule paire de libellules qui, à un instant donné, pourra se superposer de manière que les ailes et les abdomens coïncident. Mais, comme nous vous l’avons déjà dit, cette image est excessivement grossière et éloignée dans son analogie.

En premier lieu chaque libellule occupe un lieu dans l’espace en chaque instant. C’est à dire : ses centres de gravité et d’inertie occupent des zones définies (selon notre conception illusoire).

Un IBOZOO UU n’occupe aucune position définie, nous ne pouvons dire de lui qu’il existe une probabilité de se trouver localisé en un point.

D’autre part cet insecte volant a une MASSE et un VOLUME, (au moins pour notre esprit) L’IBOZOO UU n’est pas une particule pourvue de MASSE ou corporelle. Dans une première approximation conceptuelle nous pourrions dire de lui qu’il s’agit d’un faisceau d’axes orientes.

Les angles formés par les axes importent plus dans un tel faisceau que les axes eux même (fiction mathématique). (D59_FIG7)

D59_FIG7

Les libellules de notre essaim infini vivent dans le temps, se meuvent par courts intervalles de temps, distances infinitésimales. L’IBOZOO UU n’existe pas dans le temps, il est lui même le temps, (précisément un de ses angles est la magnitude TEMPS comme nous l’expliquerons dans un autre rapport avec plus d’éclaircissements); pour être exacts : ce que nous appelons INTERVALLE INFINITESIMAL DE TEMPS (dt) n’est qu’une différence d’orientation angulaire entre deux IBOZOO liés. (D59_FIG8)

D59_FIG8

Si après cette explication sommaire vous concevez notre théorie de l’espace en imaginant par exemple que l’espace est une « masse dense de particules semblables aux atomes » vous êtes dans l’erreur, puisque les particules d’un gaz tel que vous le connaissez occupent des positions probabilistiques dans une enceinte, alors que ce n’est pas le cas des IBOZOO UU .

Vous ne devez pas non plus identifier un tel espace à l’antique concept de l’ETHER banni par la théorie de la relativité, puisque le RESAU DE IBOZOO UU n’est aucunement un milieu élastique dans lequel se trouverait immergés les atomes des corps.

Vous pourriez aussi nous demander : en rapport avec quel axe de référence universel sont orientés les angles de l’IBOZOO UU ? Naturellement AVEC AUCUN. Il n’existe aucun axe de référence dans le WAAM car cela supposerait imaginer une droite réelle dans le COSMOS, et une telle droite, comme nous l’avons indiqué, est une FICTION. Nous ne pouvons nous référer qu’à l’angle qu’adopte un des axes imaginaires d’un IBOZOO UU par rapport à un autre quelconque adopté conventionnellement comme patron ou référence.. Nous vous avertissons que vous ne devez pas vous imaginer que les particules subatomiques sont immergées à l’intérieur de cet ensemble d’IBOZOO UU. Tout simplement parce que n’importe quelle particule (électron, méson ou graviton) est nécessairement un IBOZOO UU orienté en forme singulière par rapport aux autres.

En conclusion : nous aussi nous concevons un espace à N DIMENSIONS. La MASSE, par exemple, est aussi une « courbure de cet espace » pluridimensionnel. Il en est de même des DISTANCES au sein du WAAM. Seul nos concepts de magnitude, de courbure et de distance sont radicalement différentes de ceux des terrestres. Ainsi quand nous présentons graphiquement l’Espace, une Droite, un Point, nous le faisons comme vous car de telles images sont familières à nos sens. Mais nous savons qu’elles sont une pure fiction.

___________________

LE CONCEPT D’IBOZOO UU

 Le WAAM que nous connaissons est un ENSEMBLE LIE (AYUU) ou RESEAU D’IBOZOO UU

Il faut vous offrir une image la plus fidèle possible de la véritable nature du IBOZOO UU qui n’ait rien à voir avec le POINT MATHEMATIQUE ni avec une PARTICULE ni avec un QUANTUM d’énergie suivant les conceptions terrestres. Vous devez donc débarrasser vos esprits d’images aussi familières que le POINT et la DIMENSION linéaire.

Si vous avez une formation mathématique vous connaissez le concept d’ HYPERSHERE dans un N- ESPACE.

Nous pouvons représenter analytiquement un tel corps géométrique. Son équation correspondante est familière pour les étudiants.

Si nous représentons les magnitudes définies dans les N axes par a1, a2, a3, …. aN. Le rayon de l’ hypersphère sera défini par :

D59_FIG9

Comme nous ne pouvons pas représenter graphiquement une telle HYPERSHERE, nous supposerons une SPHERE tridimensionnelle dont les axes soient orientés orthogonalement. Nous essayons de choisir un modèle mathématique (symbolique) qui représente L’IBOZOO UU. Tenez en compte : quand nous nous référerons à un rayon vecteur par exemple, personne ne devra supposer que ce rayon sera matérialisé réellement dans L’IBOZOO UU.

D59_FG10

Nous considérons dans la sphère de la figure D59_FIG10 un OAWOO (avec ce nom nous spécifierons dans la sphère aussi bien le concept AXE des mathématiciens terrestres, que le VECTEUR, avec ses attributs de module, origine et extrémité). Dans ce cas vous traduirez OAWOO par rayon vecteur U, alors que IOAWOO est un angle

Si nous considérons une HYPERSPHERE à N dimensions, nous pouvons concevoir autant d’autres OAWOO (RAYONS VECTEURS) que représentent ces grandeurs.

Soit U1, U2, U3 …… Un, dont les orientations respectives sont orthogonales, c’est à dire qu’elles forment des angles de PI/2 entre elles.

Vu ainsi, l’IBOZOO UU pourrait s’interpréter comme un espace pluridimensionnel fermé, et vous recommenceriez à l’imaginer avec ses points, droites, plans, hyperplans, volumes immergés et hypervolumes. Rien n’est plus éloigné du concept réel de l’IBOZOO UU. Quand nous nous référons, au sein de l’IBOZOO UU, à un OAWOO (AXE) et à son orientation, il est clair qu’une telle orientation n’a pas de sens géométrique sans un cadre de référence.

Ainsi quand l’un de vous s’imagine une droite dans l’espace, il doit tracer par la pensée, un système d’axes (que vous appelez cartésiens) pour que la droite soit définie aussi bien par son module (exprimé par six côté dans les axes) que par ces cosinus directeurs : Cos(Alpha), Cos(Beta) et Cos(Gamma)

D59_FG11

Mais vous pouvez observer que ce système de référence a été choisi arbitrairement au sein de l’Espace euclidien que vous avez imaginé. Il est très important que vous accusiez la différence par rapport à l’IBOZOO UU.

Il n’est pas possible de choisir dans L’IBOZOO UU lui-même un système référentiel. Un tel système référentiel doit être apporte par un autre IBOZOO UU, arbitrairement choisi. (Ainsi dans la figure 11, si nous supposons deux IBOZOO UU (P) et (H), ce serait un non-sens de se référer au cosinus directeur cos(Alpha) cos(Beta) cos(Gamma) que le OAWOO UU formerait avec un trièdre idéal dont l’origine serait le « CENTRE » de L’HYPERSPHERE H.

Ainsi nous pouvons seulement nous référer à l’angle Theta IOAWOO que Ur de H forme avec le OAWOO (RAYON VECTEUR) Ua de P.

C’est précisément ce IOAWOO Theta (ANGLE-DIMENSION) qui confère à l’IBOZOO UU tout son sens transcendant.

Il faudra dès maintenant que vous fassiez un effort mental pour réaliser une translation psychologique de telle manière que chaque fois qu’en physique nous parlons de MAGNITUDE, l’image d’un SCALAIRE n’effleure pas votre conscience au lieu de l’IOAWOO (ANGLE que les rayons vecteurs hypothétiques de deux IBOZOO UU forment entre eux).

C’est un non-sens d’ISOLER, dans un effort d’abstraction mentale, un IBOZOO UU pour l’étudier. Nous POUVIONS L’EXPRIMER EN ESPAGNOL, en traduisant le POSTULAT connu de nos physiciens : IIAS IBOZOO II AIOOYEDOO (IL N’EXISTE PAS EN ABSOLU AUCUN IBOZOO UU ISOLE)

Observez que ce postulat est en contradiction avec les propositions classiques de la théorie nommée par les terrestres THEORIE MATHEMATIQUE DES ENSEMBLES. Puisque si I appartient à W, l’élément I (IBOZOO UU) appartient bien à l’ensemble W (WAAM), l’élément I isolé est :

I = Æ (UN IBOZOO UU CONSIDERE COMME ENSEMBLE EST VIDE)

Nous allons expliquer un peu aux OEMII peu familiarisés avec les mathématiques : naturellement un IBOZOO UU n’est pas « VISIBLE » pas même à l’aide des appareils les plus sophistiqués que vous puissiez imaginer dans un laboratoire.

Vous pouvez cependant objecter : Comment les scientifiques de UMMO savent-ils que cette entité existe s’ils ne sont pas arrivés à le détecter ? L’usage du mot « détection » est ici inopportun. Si nous sommes arrivés à déduire l’existence de l’IBOZOO UU, c’est parce que le modèle physique élaboré par son hypothèse satisfait jusqu’à maintenant à toutes les explications, à tous les problèmes du comportement de la Matière et de l’Energie et à ce qui est encore plus important: cela offre une voie plausible d’interprétation des phénomènes extrasensoriels et aussi des communications télépathiques à travers le BUUWEE BIAEEI (ESPRIT COLLECTIF HUMAIN).

Quoique de telles entités ne soient pas visibles, pour une compréhension à nuance pédagogique, vous pourriez vous représenter le WAAM comme un immense réseau de petites sphères (D59_FG12), chacune d’elles représentant un IBOZOO UU.

Elles sont toutes d’une couleur différente, mais à l’intérieur d’un ensemble chromatique nous pourrions sélectionner toutes celles qui diffèrent entre elles par une légère variation de nuance ; différents tons de vert par exemple).

D59_FG12

Par cette métaphore didactique (sphères colorées), nous exprimerions que l’ensemble d’IBOZOO UU qui diffèrent entre eux seulement par l’angle IOAWOO que par leur OAWOO (rayons vecteurs) respectifs qu’ils forment avec l’un des IBOZOO UU pris comme référence. Mais tel que son champ de rotation soit l’HYPERPLAN H (comme nous ne pouvons pas dessiner un hyperplan, nous supposerons dans la D59_FG13 qu’il s’agit d’un plan méridien P (NdR : figure manquante)) .

Les IBOZOO UU dont les rayons vecteurs tournent dans un autre plan méridien seront codifiés par une autre couleur. Orange par exemple ; D59_FG13 (figure manquante)….(NdR : nous avons trouvé la traduction de l’espagnol de ce paragraphe quelque peu sibyllin, néanmoins nous l’avons reproduit tel quel )

Si nous sélectionnons, comme nous vous l’avons dit, tous les IBOZOO UU avec ceux à qui didactiquement nous avons attribué la couleur verte qui existe dans le WAAM, nous observerions que, ordonnés mathématiquement, ils formeraient un OXOOIAEE (chaîne d’ IBOZOO UU) :

D59_FG14

Autrement dit : ayant considéré les IU appartenant à W (sous ensemble de W), nous pouvons établir une correspondance biunivoque entre ces IBOZOO UU de l’OXOIAEE (CHAINE EN FORME D’ANNEAUX) et l’infinité des angles qu’un rayon vecteur peut décrire dans un plan.

Ce n’est pas que de tels IBOZOO UU soient situés dans le WAAM en formant une chaîne sans fin et situés topologiquement en une série ordonnée. NON, ce sont nos sens, comme nous vous l’expliquerons plus loin, qui réalisent ce travail intellectuel de mise en ordre. (Un exemple terrestre vous fera mieux comprendre : quand vous évaluez la quantité d’argent déposé dans un compte courant bancaire, vous pouvez si vous le désirez, vous représenter les dollars, les livres sterling ou les pesos, rangés de façon à pouvoir les compter. Mais cette mise en ordre, vous savez qu’elle est illusoire).

Les composants immédiats de cette chaîne D et P diffèrent entre eux d’un angle infinitésimal dq ( dans la figure D59_FG14, on a exagéré la magnitude de dq à des fins didactiques).

______________________

Phrases clef concernant les IBOZOO UU

(provenant de divers documents)

 Dans les quelques pages qui suivent les rédacteurs ont repris en condensé les phrases et définitions diverses qui n’apparaissent pas nécessairement dans les pages précédentes de ce livret. Le lecteur nous pardonnera les redites.

 En effectuant ce travail (ou en le lisant), certaines contradictions peuvent sembler apparaître. Ces contradictions peuvent être expliquées par le fait que différents personnages Ummites ont dicté ces textes et ont donc donné leur propre interprétation. Il est normal qu’une explication venant d’un « technicien de vaisseau », d’un « professeur en physique nucléaire » ou d’un « philosophe » puissent diverger dans les différentes définitions.

Mais il nous semble que les contradictions ne sont qu’apparentes, il ne s’agit que « d’approches » différentes…

 – L’IBOZOO UU ne peut pas se définir tel un point dans un espace euclidien. L’I.U. n’a pas de masse. L’I.U. ne peut être assimilé à une quantité en mouvement. L’I.U. n’a pas d’énergie ni de charge électrique en lui. …Car de tels concepts (masse / énergie / charge) sont des élaborations mentales associées à une orientation particulière de tels éléments.

– La relation angulaire entre deux I.U. « connexes » ne peut être inférieure à 12^-13 cm, et il n’est pas possible de distinguer une « quantité sensée » de dimension inférieure.

– Vous pouvez imaginer l’I.U. (par une image didactique) comme un « faisceau » ou « paquet » d’ « axes idéaux » dont les diverses orientations donneraient lieu à l’interprétation d’un physicien, parfois comme un quantum (d’énergie), et d’autres fois comme masse, charge électrique, moment orbital…. elles représentent en réalité les différentes orientations axiales de l’I.U.

– Nous pouvons forcer la « désorientation » des « axes » de l’I.U. (inversion absolue) d’une manière telle qu’un physicien observateur du phénomène verrait, surpris, qu’un proton semble avoir été annihilé sans libération d’énergie (ce phénomène lui semblerait contredire le principe universel de conservation de masse et d’énergie)
(note 4 du document sur les nefs…)

 – L’I.U. est une entité inconnue de vous. Elle ne possède en elle même ni masse, ni charge électrique, ni moment, ni couleur, etc…

– L’I.U. peut se présenter sous forme de neutrino, d’électron, de proton (ou de ses composants) de quantum de lumière ou de temps selon que ses « axes » sont orientés d’une façon ou d’une autre.

– Comme vous, nous considérons que notre Waam est fait de particules subatomiques et de quantons d’énergie, mais nous réduisons (ou unifions) toutes ces entités physiques à un seul genre d’entité dont la structure est angulaire.

– Un réseau d’I.U. constitue le monde que nous percevons, plus le temps.
(Extraits lettre D 357 à Farriol, 19 mars 1987)

Nous appelons I.U. des entités dont les séquences sont enchaînées entre elles par diverses rotations angulaires. Ces I.U. peuvent présenter des caractéristiques énergétiques, de masse, ou spatiales, qui dépendent des rotations correspondant aux éléments de cette séquence.
( lettre de 1979, Livre de RIBERA page 257)

– On peut assimiler le temps à une série d’I.U. dont les axes sont orientés orthogonalement par rapport aux rayons vecteurs qui impliquent les distances.

– Un I.U. est est une entité élémentaire cosmique (intégrée par un faisceau d’axes orientés qui ne peuvent se couper entre eux), liés à un ensemble d’I.U. indépendants par relation de caractère angulaire.

– Le concept réel de vitesse (et de déplacement d’une particule) implique des rotations diverses dans deux I.U. d’une paire, rotation par laquelle le premier I.U. de la paire, en inversant ses axes, cesse de se présenter sous forme de particule subatomique pendant que le second les oriente pour se transformer en une subparticule, identique à la première antérieure…. C’est cette transformation de « point en point » qui donne l’illusion du déplacement de la subparticule.

– C’est le cerveau qui réalise un travail de synthèse en classifiant les I.U. en une échelle ordonnée.

– Quand un homme regarde dans une direction donnée son champ visuel englobe l’ensemble des I.U. dont les « axes/rayons/ vecteurs » s’orientent avec des angles différents dans un champ symbolisé mathématiquement par un hyperplan.

– Les I.U. ne sont pas localisés en des points définis. Ne tentez pas de matérialiser l’I.U. et de lui assigner une corporalité.

– Imaginez l’I.U. comme une série d’axes (lignes droites, indéfinies) dont la direction ne peut être assimilée à des droites ou axes réels.

– Une subparticule est un I.U. avec des axes orientés d’une manière particulière.

– Dans un intervalle de temps « dt », l’électron qui semble s’être déplacé au sein d’un atome est en fait un électron différent, causé par un « saut » de l’I.U.

– Un I.U. est une particule subatomique ou « quantum énergétique » et aussi une entité mathématique vraie.

– L’espace (en tant que volume) n’est pas une entité différente (étrangère) de nos phénomènes mentaux comme la sensation et la perception. C’est une illusion de nos sens provoquée par « une réalité » (« quelque chose » ) qui provoque cette perception psychologique. De plus, l’espace est identifiable à un « champ de forces ». C’est le champ gravitationnel qui stimule nos terminaisons nerveuses et fait surgir dans notre conscience cette illusion que nous appelons espace.

– Une même réalité extérieure provoque des illusions différentes (exemple, la couleur rouge et l’infrarouge invisible sont la même onde électromagnétique dont seule la fréquence est différente)

– Nous polarisons les subparticules pour rendre possible le voyage spatial en utilisant la courbure de l’espace.

– Le cosmos est un continuum espace-temps décadimensionnel formant une hypersphère inverse.

– Le cosmos est composé par un réseau d’I.U. L’espace est un ensemble associé de facteurs angulaires. Un I.U. n’occupe aucune position définie. Un I.U. n’est pas une particule corporelle ou pourvue de masse. Un I.U. est un faisceau d’axes orientés. N’importe quelle particule (électron, méson, graviton) est nécessairement un I.U. orienté en forme singulière par rapport aux autres.

– Il nous est impossible de prévoir avec beaucoup d’anticipation les conditions optimum pour ces déplacements (entre Ummo et la Terre). De telles conditions sont liées à des caractéristiques spéciales de l’Espace Physique que nous avons exposées d’une manière didactique en d’autres occasions. Nous les dénommons UUXAGIXOO (peut se traduire par isodynamiques). Quand l’espace se « COURBE », ou exprimé d’une manière plus fiable, quand les composants de l’Espace que nous nommons IBOZOO UU orientent leurs « Angles » dans une direction distincte de celle qui est habituelle dans un environnement du WAAM (univers), vous pourrez considérer que la courbure s’est effectuée quoique l’expression « Orienter son Angle » résulterait très confuse pour un technicien terrestre, mais nous ne trouvons pas d’autres termes plus spécifiques dans votre langage.(Lettre D60 à SESMA , mai 1966)

– Un réseau d’I.U. n’est pas un milieu élastique dans lequel se trouvent immergés les atomes.

– L’univers est un ensemble lié d’I.U.(réseau d’I.U.)

– La véritable nature de l’I.U. n’a rien à voir avec le point mathématique, ni avec une particule, ni avec un quantum d’énergie. Un I.U. ne peut être visualisé…nous n’avons que « déduit » l’existence de l’I.U.

– C’est « l’angle-dimension » qui confère à l’I.U. son sens « transcendant ». L’I.U. est plus qu’un facteur qui donne le sens exact des distances cosmiques.

– La masse est aussi une courbure de l’espace pluridimensionnel….seuls nos concepts de magnitude, de courbure et de distance sont différents de ceux des terrestres.

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