Télépathie

 

 D 33-3

337 UNION DE TOUS LES HOMMES PAR L’INTERMÉDIAIRE DU BUUAWE BIAEI.

Voyons maintenant, dans un premier schéma élémentaire, comment sont interconnectés les quatre facteurs intégrants de la personnalité de deux êtres humains.


(S33-B)

Un OEMII (corps) correspondant à l’homme N° 1, (S33-11) désire établir une communication télépathique avec l’OEMII IEN (CORPS HUMAIN « 2 »). (S33-12)

Analysons superficiellement le processus :

Il s’agit donc d’ un acte conscient . L »homme N° 1 à gauche sur la figure VEUT communiquer avec (S33-12) (CORPS N° 2). C’est le BUAWAA IAS (âme N° 1) qui exécute cet acte voulu. BUAWAA IAS est représenté par un ovale verdâtre (S33-13)

Un atome de krypton UAXOO IAS (récepteur n°1) représenté par (S33-14), sphère jaune, capte l’ordre de l’âme et la transmet par des voies nerveuses et par certains organes neuro-corticaux (représentés par un axe rouge) à l’atome émetteur de krypton (S33-15) dont l’unique mission consiste à établir un lien d’union entre l’homme et le BUAWEE BIAEI (âme collective), représentée par un ovale gris (S33-16).

Observons au passage que tout ce processus physiologique, dès que l’âme exprime son désir, et jusqu’à ce que le message arrive à l’atome (S33-15), a nécessité un petit temps de l’ordre d’un milli-UIW par exemple.En effet : la conduite de l’impulsion nerveuse au travers des neurones n’est pas instantanée et certaines fois elle exige des temps supérieurs (les fibres nerveuses sans myéline sont conductrices à des vitesses de quelques 55 ENMOO/UIW, environ 6 décimètres par seconde).

L’âme collective reste « informée » de ce message et les transmet instantanément à l’homme n°2 (S33-12) qui capte le message grâce à un atome RÉCEPTEUR DE KRYPTON (UAXAOO IEN) (S33-17).

Maintenant le processus est inverse. Les impulsions nerveuses de ce deuxième corps mettront 2 millièmes de UIW à l’intérieur de son cerveau pour arriver à l’atome (S33-18) AAXOO IEN (émetteur « 2 ») qui informe la Conscience (S33-19) sur ce MESSAGE RECU.

Voyez ; cette trompeuse apparence qui pourrait induire en erreur quand un scientifique ne réalise pas une soigneuse analyse exhaustive du phénomène. Le temps TOTAL que mit le message télépathique de la CONSCIENCE de l’homme n°1 à la CONSCIENCE de l’homme N°2 fut de 2 millièmes d’ UIW (dans notre exemple). Un chercheur peu perspicace peut alors croire que si les messages télépathiques durent un certain temps, ceci est dû peut-être au fait qu’ils se propagent à la vitesse de la lumière grâce à des ondes électromagnétiques, quand en réalité l’unique temps qui s’est écoulé est dû à la conduite nerveuse au sein de nos encéphales.

Vous pouvez rencontrer un exemple dans votre service de télégrammes. La communication électrique elle-même est presque instantanée entre deux villes; mais le temps qui s’est écoulé pour les messagers en envoyant et en recevant le télégramme nécessite quelques heures.

Le schéma que nous avons ébauché peut vous amener à extraire quelques conclusions substantielles sans nécessiter une étude plus profonde.

En premier lieu cela vous éclaire sur le fait de savoir pourquoi les scientifiques d’UMMO ont déterminé que l’âme BUUAWAA et l’AME COLLECTIVE sont deux entités indépendantes. Si la transmission télépathique requiert une voie de liaison chez l’homme (voie nerveuse) pour passer d’une âme à une autre, c’est parce que l’âme collective et l’âme individuelle sont deux entités indépendantes qui sont seulement unies par le lien du CORPS HUMAIN tant que celui-ci est en vie.


(S33-C)

Imaginez un moment que cela ne soit pas ainsi et que, selon une nouvelle image, l’âme individuelle soit une « PARTICIPATION OU FRACTION » de l’âme collective (en oubliant l’aberration que constitue le fait de considérer le fractionnement d’une entité qui n’a pas de dimensions).Vous pourrez observer alors que la transmission télépathique se réaliserait exclusivement au sein du BUAWEE BIAEI (ESPRIT COLLECTIF), le temps total de la transmission serait de ZERO car l’encéphale de l’homme n’interviendrait absolument pas. Mais les choses ne se passent pas ainsi comme nous vous l’avons déjà expliqué.

337 NATURE INTIME DE L’ÂME COLLECTIVE.

On pourrait utiliser une comparaison pour représenter l’HUMANITE : un pot de sirop rempli de cerises. La pulpe de celles-ci, TOTALEMENT SÉPARÉE du jus commun par la fine peau, peut établir un contact avec d’autres fruits. Pulpe et peau symboliseraient l’AME et le CORPS.

Faites attention avec les métaphores. Ne tentez pas de tirer des conclusions à partir de celles ci, puisque la fonction est simplement pédagogique et il devient dangereux de  juger qu’elles constituent en tous leurs aspects un fidèle reflet de la VÉRITÉ.

Quand nous traduisons notre vocable BUUAWE BIAEI, nous employons les mots espagnols ÂME COLLECTIVE parce que nous n’en trouvons pas d’autres meilleurs, mais ceci peut vous induire en erreur si vous pensez que cet AAIODI (ENTITE) est analogue à l’ ÂME INDIVIDUELLE. Il est très dangereux d’utiliser des vocables ressemblants pour exprimer des concepts hétérogènes, puisque les hommes de la Terre ont plus tendance à jouer avec les mots qu’avec les concepts. (Ainsi chez beaucoup d’écoliers espagnols, nous avons observé que kilogramme-poids et kilogramme-masse étaient lamentablement confondus).

Le (BUUAWE Biaei) n’engendre pas librement des idées, comme l’âme individuelle. De telles idées existent, oui, en LUI depuis sa création par WOA.

La nature de ces idées est réduite au Concept Universel de ce qui doit constituer une société humaine idéale. Il existe des lois psychosociales établies pour notre WAAM (COSMOS) par WOA (DIEU) et le dépositaire des idées de telles lois, qui englobent les normes évolutives de la Société humaine, est précisément BUUAWE BIAEI qui, en même temps, agit comme MOYEN (NdT : média) ou LIEN adimensionnel entre les OEMII comme l’air agit parmi vous comme moyen (NdT : média) élastique de transmission acoustique.

BUUAWE BIAEI n’est donc pas responsable de ses fonctions. Il n’a pas de véritable CONSCIENCE comme nous l’entendons dans l’AME INDIVIDUELLE et il ne pourra pas être sanctionné par WOA car il ne peut transgresser des lois qu’il accomplit fidèlement ; nous dirions FATALEMENT.

Enoncer avec le langage philosophique approprié la nature réelle du BUUAWE BIAEI serait ennuyeux pour certaines personnes non préparées. Nous utiliserons donc des images et des comparaisons simples.

Supposez que votre niveau de civilisation sur la Terre soit arrivé à un tel stade qu’à PARIS par exemple, se soit monté un gigantesque ordinateur (CERVEAU ÉLECTRONIQUE) semblable à notre Réseau de XANMOO sur UMMO et capable d’emmagasiner des millions d’informations concernant votre vie quotidienne. Cette magnifique machine aurait reçu à la fois des instructions programmées par divers spécialistes en sociologie. Sa propre unité de calcul combinerait ces instructions ou lois mathématiques sociométriques avec les informations reçues de votre part et elle déterminerait à chaque moment ce que doivent faire tous les hommes de la Terre pour que la Société évolue d’une manière heureuse.

Dans chaque endroit des cinq continents il y aurait un micro et un haut-parleur connectés par des câbles à l’ordinateur central. Chacun de vous, grâce au micro, donnerait des informations sur la tournure que prend votre vie. De plus vous pourriez utiliser le micro pour communiquer avec un parent qui réside dans un autre pays.

D’autre part, le haut parleur répéterait constamment et en rabâchant, les instructions qui vous sont exclusivement destinées : comment se comporter, que manger, pour qui doit-on voter et quand doit-on voyager. (bien sûr ces instructions obéiraient à un Plan préconçu par le cerveau électronique, dans un cadre universel). Il est vrai que vous serez toujours libre de passer outre à de tels ordres. Mais comme vous ne pourrez jamais déconnecter le haut-parleur et que, d’autre part sa voix tenace est si persuasive, vous finirez par faire souvent cas de ce qu’il vous suggère.

Vous avez ainsi une grossière image de notre âme collective. Elle agit comme un énorme coordinateur de l’humanité, programmé au préalable par DIEU pour que, sans nous supprimer la liberté d’action, notre conduite sociale soit orientée.

Quand un atome de KRYPTON UAXOO (RÉCEPTEUR) correspondant à l’OEMBUUAW, reçoit des instructions de BUUAWAA (l’âme), son acte de volonté se réalise nécessairement à moins que les voies nerveuses ne soient bloquées par une drogue, un agent pathogène ou un obstacle extérieur.

Par contre un atome de krypton, qui nous lie à l’âme collective, peut recevoir un autre type d’instruction (d’ailleurs nos scientifiques ont observé les mouvements codifiée de vos électrons, un tel message provenant du BUUAWE BIAEI) sans que l’organisme ne réagisse immédiatement à ces instructions.

Il existe des cas pathologiques, maladies mentales dont l’étiologie réside principalement sur le fait que la conduite suit fidèlement les impératifs du BUAWEE BIAEI, les voies nerveuses qui relient vos aires motrices corticales avec la véritable conscience étant bloquée.

Mais en général c’est le contraire. Une fraction très petite de notre conduite dans la vie quotidienne est conditionnée par les messages reçus DIRECTEMENT par l’âme collective.

Observez que nous disons DIRECTEMENT. En effet, les instructions reçues, bien qu’elles ne soient pas motrices, c’est-à-dire bien que les voies nerveuses ne les transforment pas en mouvements musculaires, s’emmagasinent dans la mémoire, du côté de BIEYAE YUEO DOO (ORGANES DE LA MÉMOIRE). Elles correspondent aux images du champ de la conscience d’accès difficile (c’est-à-dire le SUBCONSCIENT).

Il peut arriver que vous alliez dans un magasin et, sélectionnant entre deux chapeaux ou plus, vous croyez qu’un tel choix est conscient quand en réalité ce choix est induit par d’occultes motivations fournies des mois auparavant par l’âme collective.

Nous vous exprimons d’une manière superficielle une importante caractéristique de l’Ame collective : imaginez que notre ordinateur universel de Paris soit en train de recueillir des faits sur la vie de tous les citoyens pendant vingt-quatre heures. Cette information est encore insuffisante. Elle ne peut être digérée par l’ordinateur, il ne peut déduire des lois statistiques universelles, ou des normes profitables, pour obtenir une information suffisante. De la même manière, si vous avez une usine par exemple, vous ne pourrez réaliser un bilan si vos comptables n’ont pas recueilli tous les éléments nécessaires. Ce matériel informatif accumulé sauvagement dans les unités « mémoire » de l’ordinateur, pourrait être infiltré et être irradié à cause des haut-parleurs, en induisant les citoyens dans l’erreur.

Il se produit quelque chose de semblable avec l’ÂME COLLECTIVE. Toutes les instructions où messages reçus ne sont pas parfaitement logiques et pures comme les idées émanant de WOA Au contraire la majorité provient de cet amas (encore mal digéré) de milliers de conduites humaines, dans le moment que nous vivons. Nous ne pouvons donc pas avoir des normes de conduite élaborées et exactes sauf de la Société de nos ancêtres car là, nous en possédons tous les éléments.

(Pour un historien, cela pourrait ressembler à ce que, quand il vous parle de l’Empire d’Alexandre le Grand, il se réfère à cette période avec une totale objectivité et probité scientifique, alors qu’en parlant de la guerre civile Espagnole de 1936 à 1939 il se passionnera, en déformant la vérité).

Nous allons prendre un véritable exemple : Vous avez tous connu ou vécu un quelconque moment de terreur ou panique collective quand au cours d’un tragique incendie de cinéma ou d’un bombardement, les masses sont conduites par une norme standard qui les pousse à exécuter des actions qui sont identiques pour tous les composants du groupe.

A ces moments là, l’unique moteur de vos conduites est le BUUAWEE BIAEI. Sauf cas exceptionnels, la conduite consciente et responsable est bloquée et sans aucun doute la véritable conduite est sauvage et aberrante. Ici, l’âme collective est en train de dicter des messages qui ont comme seul « substrat » logique la loi de conservation qui régit les êtres biologiques.

D’autres fois, l’âme collective canalise des messages impératifs , des idées volitives des composants d’un groupe. En réalité, quand quelqu’un parmi vous désire quelque chose (une voiture, la domination sur une personne déterminée, un bien-être physique etc… , de tels désirs sont codifiés et envoyés à travers tous les éléments du DIIUYA AAXOO (KRYPTON ÉMETTEUR) à la BUAWEE BIAEI avec diverses intensités. Tous les membres de la Société recevront (si l’intensité émise atteint un certain seuil) ces messages mais si 100 % des cerveaux bloquent de tels messages, ceux-ci n’accèdent pas à la conscience des autres hommes.

Mais sous certaines conditions, que nous expliquerons plus loin, une ou plusieurs personnes ont leur structure neurocérébrale conditionnée de manière telle qu’à cet instant ils peuvent recevoir ce message. Selon la forme avec laquelle est canalisée une telle information codifiée, c’est-à-dire selon la manière dont s’oriente le champ de la conscience de l’autre individu ou, au contraire, s’il est dévié par les voies nerveuses afférentes qui activent les zones corticales motrices, nous parlerons alors de Transmission T élépathique ou de suggestion par HYPNOSE selon le cas.

337 : LA COMMUNICATION TÉLÉPATHIQUE.

Il est possible que certains d’entre vous n’aient pas les idées claires sur notre moyen de communication.

Les UUGEE et UUYIE (adolescents garçons et filles) d’UMMO perdent vers l’âge de 15 ans (terrestres) la faculté de s’exprimer acoustiquement par atrophie et sclérose des organes de phonation dans un pourcentage de 92,36 % de la population totale. Pour les autres personnes l’atrophie arrive à l’âge adulte.

Ainsi, vers 75 ans terrestres l’individu qui peut encore s’exprimer phonétiquement est extrêmement rare.

Mais cette sclérose n’est pas absolue. Les muscles peuvent encore être innervés faiblement et les vibrations obtenues, si faibles que soient les possibilités de les capter grâce à notre ouïe, peuvent être amplifiées par deux moyens. L’un d’eux, déjà ancien, consistait en un microphone amplificateur qui s’applique sur la gorge. Actuellement on met sur le larynx un transducteur du volume d’une lentille (grâce à une simple opération chirurgicale à l’âge de deux ans).

Ce petit amplificateur-émetteur n’irradie aucun faible champ radio-électromagnétique. Il module simplement un champ magnétique de faible intensité. Un second amplificateur pourvu de haut-parleur (nos haut-parleurs ne sont pas du type membrane vibrante), de taille et de format semblables à une gomme, émet les sons reçus avec une intensité et une fidélité extraordinaire.

La réponse de nos amplificateurs est parfaitement plane. Si la qualité du son est déficiente, ceci est dû à ce que notre organe de phonation n’est pas capable de générer plus qu’une gamme de fréquences très restreinte. Les graves et les harmoniques ne sont pas émis et c’est pourquoi le timbre de la voix est trés inférieur au vôtre, les terrestres.

Depuis longtemps, par conséquent, dans nos relations sociales nous nous exprimons (quoique artificiellement) dans le langage oral. Il est révolu de milliers d’ANNEES UMMO le temps où les parents devaient communiquer avec leurs enfants au moyen de mouvements de paupières « codifiés ».

Notre communication télépathique ne consiste pas à pouvoir « voir » ce qui arrive dans une autre ville en fermant simplement les yeux. Cette idée est puérile. De même qu’à un moment donné nous pouvons lire les pensées d’un autre frère à mille KOOAE. De tels concepts stéréotypés ont seulement une base réelle très faible.

Sauf en de rares occasions ou exceptions, nous n’utilisons la télépathie qu’avec des personnes situées à de grandes distances. Ceci a une explication simple : la transmission est laborieuse et nécessite un certain effort mental.

Le processus pour la communication avec des personnes dont je connais l’identité se déroule ainsi :

Au début je dois atteindre un niveau conscient très bas en ce qui concerne les stimulations de l’extérieur (lumières, sons, odeurs, etc…). Les sensations doivent se produire d’une manière subliminale. Nous voulons dire qu’il faut obtenir un état cataleptique artificiel en utilisant la voie autosuggestive.

L’utilisation continue de cette pratique, favorisée génétiquement par de nombreuses générations qui l’ont pratiqué sur UMMO, permet que cette auto-hypnose et le processus qui suit se réalisent très rapidement en régulant par un mécanisme réflexe l’intervalle de temps nécessaire pour sa réalisation. Ainsi quand le sujet conclut celle-ci, il peut atteindre de nouveau l’état de CONSCIENCE concernant les stimulations du milieu externe, comme d’habitude.

Mais il faut dire que cet état cataleptique spécial suppose un blocage temporel des voies afférentes qui connectent le cortex cérébral avec les organes des sens externes et propriocepteurs. Je veux dire par là qu’au contraire de ce qui arrive dans l’état WOIWOI (onirique ou de rêve), ou dans certaines situations WOIWOI EEAEE d’hypnose, la OESEE OA (NdT : ou EESEE OA ?) (CONSCIENCE) NE descend pas à de bas niveaux du subconscient. Au contraire, les processus mentaux supérieurs (RAISONNEMENT, PENSEE…) continuent normalement avec l’avantage que les images de la mémoire accèdent, avec plus de netteté, au champ de la CONSCIENCE.

Il se produit maintenant un phénomène physiologique qui n’existe que très rarement volontairement chez les hommes de la terre. (AVANT DE POURSUIVRE PLUS AVANT il conviendrait pour ceux qui ne sont pas très initiés en physiologie de lire la NOTE 5) (NdT : Note 5 introuvable)

Il y a dans l’encéphale deux organes essentiels pour la transmission télépathique. En réalité il s’agit d’un réseau neuronal, double, dont les connexions avec la mémoire et le champ de la conscience sont normalement inhibées, neutralisées. Au moyen d’une succession de synapses peut s’établir la connexion du ISIAGEE IA (organe que vous ne connaissez pas) avec les zones accessibles de l’encéphale.

La stimulation de ces synapses est un problème d’adaptation et même d’hérédité. Il n’y a pas de raisons pour que vous, les terrestres dont la morphologie physiologique corticale est la même que la nôtre, ne puissiez pas arriver à établir ces connexions ou synapses.

Il se produit dans cette zone cérébrale deux types d’impulsions : un peu comme s’il s’agissait de deux émetteurs. Si quelqu’un parmi vous est technicien en télévision, i l comprendra mieux si on les compare avec les signaux que vous appelez IMAGE et SYNCHRONISME. Les premières portent, convenablement codifiées, les impulsions nerveuses que nous appelons BUUAWE BIEE, chacune d’elles durant 0,0001385 seconde. Elles constituent une espèce de message télégraphique qui est envoyé grâce à l’un des atomes de Krypton que nous appelons BUUA XUU (psysphère).

Le second groupe de signaux, qui sont aussi codifiés, se caractérise par le fait que le temps des impulsions est plus long : 0,006385 seconde.

Quelle est la fonction du premier signal émis ? Porter facilement le contenu verbal de notre message, les paroles qui expriment les idées que nous désirons faire arriver jusqu’à notre interlocuteur situé à une grande distance de nous. Mais ce message est capté par tous les hommes de UMMO (nous répétons que les cas de télépathie enregistrés par vous confirment que le phénomène est identique pour les humains de la Terre).

Comment se fait-il qu’une seule personne soit capable d’interpréter un tel message et avoir conscience qu’il lui est dirigé, uniquement à lui ? Le second groupe d’impulsions nous apporte la réponse.

Le code employé pour identifier une personne ne diffère pas beaucoup de celui que nous employons, nous et vous, dans la vie réelle. Ainsi, comme le nom UGAA 4, fils de YODEE 347, est associé mentalement à un individu déterminé, une séquence de nombres binaires, envoyée sous forme d’impulsions, servira pour distinguer spécialement la personne réceptrice du message.

Imaginez un million de coffres-forts répartis sur tout votre pays. Chacun d’eux peut seulement s’ouvrir qu’à l’aide d’une combinaison de six chiffres et sous la surveillance d’autant de gardiens.

A l’intérieur de ces coffres il y a la clef pour l’interprétation d’un quelconque message codifié qui est reçu.

Vous envoyez maintenant une lettre chiffrée qui peut seulement se lire avec l’aide de clefs cryptographiques enfermées dans les coffres. Envoyez un million de copies à tous les gardiens avec une seule indication sur l’enveloppe par exemple 763.559. Seul le destinataire dont le chiffre du mécanisme d’ouverture du coffre coïncide avec ce nombre pourra l’ouvrir et connaître le contenu du message.

L’exemple est bien choisi car précisément la sélection d’une personne s’obtient par un mécanisme physiologique semblable à celui des coffres-forts terrestres (sur UMMO ils n’existent pas). et un réseau de neurones établit des connexions synaptiques ou des déconnexions en fonction d’une séquence chiffrée d’impulsions binaires qui représentent, pas six comme dans l’exemple, mais tout près de 1700 chiffres.

Nous vous disions que la transmission télépathique était verbale. Cependant on est arrivé à transmettre consciemment des images visuelles, olfactives et tactiles qui, dans des circonstances normales sont des phénomènes provoqués seulement dans certains cas de perturbation mentale transitoire ou en période cataleptique pure. Les expériences dans ce sens sont rares parmi nous et nous nous trouvons face à elles dans la même position que vous face à la transmission télépathique normale. Nous n’écartons pas le fait qu’une quelconque civilisation galactique ou extragalactique qui nous soit inconnue, ait pu grâce à son évolution psychophysiologique, atteindre ce rêve (rare pour nous) et pour lequel nos UNNIEYO (neurologues) travaillent activement.

Pour terminer ce rapport sur la transmission télépathique, nous vous indiquerons que les lésions provoquées par nécrose de certains groupes de neuronnes donnent lieu au fait que le malade ne peut émettre correctement la série d’impulsions qui sélectionne la personne à qui est adressé le message. Il émet au contraire une grande gamme sauvage et désordonnée de signaux qui affectent des millions de personnes. Un peu comme si dans notre exemple, les enveloppes avaient non pas un nombre, mais plusieurs centaines de milliers. Les gardiens qui pourraient ouvrir les coffres seraient alors très nombreux. Nous avons découvert trois processus pour neutraliser ces malades qui, à l’aube de notre humanité causèrent d’hallucinants dégâts qui empêchèrent son évolution.

337. LE BUUAWE BIAEI (ÂME COLLECTIVE) ET LES HOMMES DE LA TERRE.

Vous vous demandez si le groupe humain terrestre possède ce coordinateur spirituel que nous appelons BUUAWE BIAEI.

Indubitablement nous commettrions, à l’instant où nous l’affirmons, la même erreur que vous commettez presque tous les jours en appuyant vos raisonnements sur des affirmations gratuites. Nous n’avons pas sur la Terre les moyens de recherche dont nous disposons sur UMMO. Notre projet initial d’emporter sur notre planète douze individus d’origine terrestre et de mentalité développée fut sanctionné négativement par l’UMMOAELEWE , non seulement pour des raisons morales, mais aussi pour des raisons d’un autre ordre que nous ne pouvons vous révéler. Nous nous trouvons donc ce petit au groupe avancé sur votre planète, comme des naufragés sur une île déserte, qui, au moment d’analyser certaines roches de structure cristalline particulière, ne pourraient même pas déterminer son indice de radioactivité faute d’un compteur Geiger.

Vous ne pouvez pas vous faire idée du secret dans lequel nous devons mener nos investigations et études, en nous mélangeant parmi vous, nous faisant passer en Espagne pour des étrangers, avec de faux passeports, en veillant avec soin aux milles détails qui nous identifient à des personnes terrestres normales. C’est vrai que maintenant ont disparu les angoissants problèmes dérivés de la totale méconnaissance de votre langue. Quand arrivent de temps en temps de nouveaux renforts sur la Terre, les voyageurs sont préalablement formés dans nos centres avec la connaissance d’une ou de deux langues minimum (en général anglais et russe). Mais cependant, le manque de moyens nous empêche de réaliser certaines études surtout au sein de certains domaines scientifiques.

Par exemple : sur le terrain de la psychologie, il nous coûte un travail énorme pour sélectionner les échantillons statistiques nécessaires pour la recherche. Nous ne pouvons pas nous fier aux évaluations réalisées par les centres officiels et à leurs statistiques, parce qu ‘ils font apparaître un indice de fiabilité très bas. Le pire ce n’est pas que les marges d’erreur soient grandes, ce qui est grave c’est que les marges ne sont même pas connues. Même en employant une technique mathématique comme celle des échantillons statistiques que nous avons abandonné il y a plus de 2000 ans sur UMMO, nous obtenons des résultats fiables..

Avec cette perspective que nous vous exposons, vous jugerez que quant nous parlerons de vous, nous le ferons sur un plan de simple hypothèse, basée sur nos propres connaissances et expériences, mais sans pouvoir appuyer nos jugements par des démonstrations scientifiques.

Nous estimons donc que nous ne croyons pas qu’il existe entre vous des incompatibilités sérieuses pour réussir des transmissions télépathiques normales. De source privée, il s’impose à nous que l’ Union Soviétique est en train de réaliser des expériences pour les futures transmissions télépathiques avec les équipages des vaisseaux spatiaux, qui empêcherait l’ennemi de les intercepter, et vous connaissez tous les expériences réalisées par le Pentagone Nord-américain, quand fut mis en service le Nautilus premier sous-marin Nucléaire.

Les seules études réalisées par nous en Australie en 1962, ont catégoriquement échoué dans la tentative d’établir une communication télépathique avec vous. Mais jusqu’à présent nous n’avons pas entrepris aucun programme tendant à démontrer que ce que vous appelez PERCEPTION EXTRA SENSORIELLE. Nous devons nous fier (avec les réserves qui s’imposent) à vos investigations parapsychologiques.

Nous connaissons d’une manière certaine les résultats globaux de ces études et elles nous permettent de déduire qu’effectivement existe un BUUAWEE BIAEI ou ÂME COLLECTIVE entre vous. Vous pourriez nous objecter que peut-être il existe plusieurs BUUAWE BIAEI associés aux différents groupes raciaux. Nous ne croyons pas plausible ce point de vue pour la simple raison que nous CONSTATONS que tout le noyau humain de la Terre est issu d’un même phylum anthropoïde. Les différences morphologiques comme la pigmentation de la peau, les structures crâniennes, etc., sont dues à des modifications génétiques provoquées postérieurement par des mutations vérifiées, dans les organes génitaux de quelques hommes et femmes, à une période terrestre ancienne.

L’atmosphère de la Terre offre une faible protection par certains effets secondaires de ce que nous appelons fréquences IBOONEE (RAYONS COSMIQUES). De ce fait la probabilité que se génèrent de nouveaux êtres vivants, de nouvelles espèces, par mutations génétiques, est plus importante que sur UMMO. Ainsi s’explique sur notre planète le nombre d’espèces dans le champ BAAYIODOUII (FAUNE – FLORE) soit prés de 20% plus faible que chez vous, et que notre groupe humain n’accuse pas la présence de véritables races.

Ce que vous ignorez en plus c’est que cette protection atmosphérique a été plus faible dans les premiers stades de la Terre. Et ce qui est plus grave : précisément pendant le Permien et pendant le Pléistocène (cette dernière est l’époque de l’apparition de l’Homo sapiens pendant laquelle votre système solaire a subi une intense activité de radiations cosmiques, provenant du centre de notre galaxie). Notre planète a aussi subi d’intenses radiations, comme le prouvent les traces URIEWOO UYIEXAA, dans quelques roches (minerais d’oxyde de césium). Cette technique qui nous permet de déterminer la densité de radiations cosmiques à des époques antérieures, n’est pas connue par vous.

Donc : le plus probable, c’est que ces mutations se réalisent précisément sur les structures chromosomiques des êtres humains, coïncidant avec cette énorme augmentation de l’activité radio cosmique.

Il existe donc sans aucun doute une âme collective, et nous nous risquons à spéculer que celle-ci est commune pour vous tous. Nous savons qu’une telle affirmation déplaira à certaines mentalités d’un fanatisme raciste reconnu, mais la science ne peut être identifiée à des préjugés rageurs, et surtout quand ceux-ci sont éloignés de toute argumentation logique. Nous croyons qu’aussi bien le matérialisme dialectique marxiste que l’église catholique romaine sont dans la vérité quand ils postulent leur doctrine antiraciste en partant de cette prémisse engendrée par le fait que les différences entre les races terrestres ne sont que secondaires.

Vous pourriez aussi penser que si les humains terrestres ne peuvent réaliser facilement certaines fonctions comme la transmission télépathique, c’est parce qu’ils ont souffert d’un processus d’atrophie des zones encéphaliques, correspondantes au mécanisme décrit, de même que les hommes d’UMMO souffrent d’une sclérose des organes de phonation. Nous reconnaissons que nous n’avons pas assez d’éléments pour proposer une contestation cohérente. Nous pensons néanmoins le contraire. Ne vous étant pas préoccupés d’utiliser cette faculté, les réflexes nerveux ou synaptiques nécessaires ne se sont pas développés.

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