Cerveau

http://www.ummo-sciences.org/fr/D792-1.htm

Dans le processus évolutif et pourtant néguentropique des architectures vivantes, le système nerveux animal atteint un rang très élevé. Observez comment la matière se constitue progressivement en structures de niveaux croissants de complexité. Ce n’est pas seulement la densité de l’information qui augmente chaque fois alors que les molécules continuent à s’organiser dans des espaces réduits, mais son architecture merveilleuse. Des millions de fibres nerveuses qui déjà en elles-mêmes sont complexes s’interconnectent au moyen de protubérances dentriques, se connectant entre elles pour faire passer l’information. Ces structures neuronales de base, dotées de différentes fonctions, s’interconnectent à leur tour en réseaux formés par des noyaux fonctionnels de complication croissante. La configuration finale est le cerveau de l’OEMII, capable de capter les informations de son milieu physique, de les intégrer, de les envoyer en partie au B.B. ou de les utiliser à son tour pour réagir à et manipuler son environnement physique. Jusqu’à présent nous ne vous révélons rien que vous ne sachiez.

Quel est l’aboutissement final de cette évolution du cerveau humain ? Avant tout, nous vous expliquerons que l’évolution du réseau nerveux comprend des étapes quantiques dont chacune donne lieu à un nouveau phénomène.

Pour comprendre cela, nous devrons vous rappeler au préalable quelques notions de notre AYUUUEAOIIDII (BIOPHYSIQUE DES RÉSEAUX).

Un réseau ou système est intégré par des nœuds ou pôles reliés entre eux par des canaux. Les nœuds peuvent êtres des points massiques simples ou des sous-système complexes. Les canaux sont à leur tour des flux de force, d’énergie ou d’information. Fréquemment, les nœuds et les canaux sont à leur tour des réseaux plus élémentaires. Des réseaux qui vous seront familiers peuvent être représentés par un système de téléphonie urbaine, dans lequel les canaux sont de simples conducteurs par lesquels circule une intensité électrique modulée pour l’information, par le téléviseur de votre domicile, le moteur d’une voiture de tourisme dans lequel existent des interconnexions compliquées, mécaniques, électriques, de masse-énergie (essence) ou de gaz (air, gaz de combustion, etc.).

Un autre type important de réseau est la société des OEMII, ses nœuds sont à leur tour des sous-systèmes complexes: des êtres humains, et les canaux d’information sont aussi importants que les canaux de masse et d’énergie. Les nœuds (hommes) se connectent au milieu biophysique et à d’autres nœuds (vos frères), par des flux divers. Un canal de transfert s’établit quand vous recevez une information olfactive ou optique, quand vous remettez un objet à un autre frère ou quand vous parlez avec lui.

Naturellement; les édifices, les avions, les gouvernements, l’outillage, les ordinateurs et les stylos, sont autant d’exemples de réseaux.

Il est évident qu’un organisme animal est aussi un réseau, et la structure la plus complète de tous ceux qui soient connus, le cerveau humain, se transforme ainsi en le plus parfait des réseaux connus.

Nous désirons vous faire remarquer qu’il existe des réseaux dont les connexions ne sont pas des canaux par lesquels circulent l’énergie, l’information, la masse (liquide, gazeuse solide ou plasmique). Un exemple de tels systèmes ou réseaux serait un polygone ou le système formé par les murs, le toit et le sol d’un logement.

Bien que nous nous écartions de notre objectif didactique, nous vous rappelons que Tout le WAAM-WAAM constitue un gigantesque macro-réseau, formé par les sous-systèmes ou réseaux qui à leur tour sont intégrés par des réseaux encore plus élémentaires. Notre effort dans le champ de la physique a été de créer un modèle mathématique complet qui explique le déroulement et les fonctions de ces réseaux. N’oubliez pas que beaucoup d’éléments de tels réseaux ont un caractère quantique. De sorte que leur comportement est aléatoire et donc imprédictible. Cela introduit un important facteur de caractère indéterministe dans de nombreux systèmes de ce type. 

Maintenant nous vous invitons à prêter attention à une caractéristique importante des RÉSEAUX.

C’est précisément à ce point, que le développement de notre science se trouve bien plus avancé que celui de OYAGAA. Nous vous répétons : suivez scrupuleusement les paragraphes qui suivent.

La propriété la plus importante d’un réseau est ce que nous appelons EIDOAYUEE. (Le mot le plus proche en langue espagnole serait: Émergence (Emergencia).

Quand un système se structure de façon particulière, surgit alors la EIDOAYUEE. Il n’est pas facile d’exposer ses lois dans un espace restreint. Pour cela nous recourrons à des exemples didactiques.

La condition nécessaire mais non suffisante, est qu’il se produise un saut dans sa complexité ou concentration d’information dans ses éléments. Plus grande est la densité d’information plus transcendante est aussi la EIDOAYUEE.

EIDOAYUEE est le fait évident pour vous de ce qu’un Réseau possède des propriétés et exerce des fonctions que ne possèdent pas les éléments qui le composent.

Observez un réseau inerte. Un polygone pentagonal. Il est formé par cinq nœuds et cinq connexions rectilignes. Séparez les points et les lignes. Aucune d’elles ne jouit de la propriété pentagonale, vous ne pouvez pas dire qu’une droite segmentée possède une dixième partie de la propriété pentagonale. Mieux, le fait de les faire se relier entre elles engendre une propriété géométrique nouvelle.

Une de vos émissions de la radio diffusion n’est rien d’autre qu’un réseau dont les composants sont des câbles, des soudures, des semi-conducteurs, des tubes à vides, des condensateurs, des résistances fixes et variables, en plus des éléments de support. Le réseau est capable de moduler l’énergie et de la propager par une antenne. Mais essayez de décomposer le circuit. Pourriez-vous avec l’un de ses composants, une résistance de graphite, un condensateur de tantale, ou une diode zener rayonner, ne serait-ce qu’un millionième d’énergie modulée ?

Observez que sont en outre possibles des configurations infinies de réseaux mais que seulement un petit pourcentage d’entre elles sont vraiment fonctionnels ou significatives. Il n’est donc pas question de densifier l’information au hasard. Vous pouvez fabriquer une machine très compliquée avec des bielles, des ressorts, des vis, des balanciers, des barres de fer, des pignons, des courroies de transmission, des volants et des axes, des leviers et des balancines, qui ne servent à rien ni ne se mettent en mouvement bien que nous puissions mesurer une valeur respectable de la densité d’information.

Il existe des modèles mathématiques appelés par nous GUIXOEXOO et qui permettent à des réseaux d’être fonctionnels ou signifiants. Quand un ingénieur de la terre conçoit un modèle d’appareil photo, de robot ou de ciseaux, il utilise intuitivement son GUIXOEXOO, contrairement à l’inventeur fou qui crée par exemple, une machine fantastique à mouvement continu. Et ce, bien que les physiciens de la OYAGAA (Terre) n’aient pas développé une théorie générale de la AYUUEADOIDI (Ontologie des systèmes) qui permette d’engendrer le GUIXOOEXOO (Modèle d’Émergence)

Récapitulons jusqu’à ce point:
Un réseau : S’il est spécialement structuré, il engendre une EIDUAYUEE (ÉMERGENCE) ou une fonction ou signifié, dont les propriétés sont supérieures de façon significative aux sommes des propriétés de ses composants.
Au plus un réseau est complexe
, c’est à dire, quand sa densité d’information est plus grande et avec la condition de GUIXOOEXOO (presque intraduisible), plus grande et plus transcendante est la fonction émergente ou sa signification.

Nous devons en outre vous avertir et vous montrer que cette ÉMERGENCE se manifeste de façon quantique « en sauts », en paliers. GUIXOOEXOO ne se développe pas comme une fonction continue, mais comme une fonction en paliers.

Voyez avec un exemple : Vous pouvez développer un simple moteur à explosion, formé d’un cylindre, d’un piston d’une bielle et de valves, d’un volant quelconque et d’un arbre, d’un carburateur élémentaire et de quelques composants supplémentaires. C’est un réseau duquel ÉMERGE la fonction de générer de l’énergie cinétique par rotation, en application des principes de la Thermodynamique connus de vous. A partir de là vous pouvez le perfectionner. Non seulement en y ajoutant des composants, un carburateur plus sophistiqué, de nouveaux cylindres synchronisés, un système d’allumage électronique, aussi en réduisant la taille des éléments, grâce à quoi le système croît en densité d’information.

Mais l’émergence ne varie pas. Il en résultera un meilleur rendement, une puissance supérieure, une meilleure stabilité dans la rotation, mais la EIDUAYUUE demeure constante. Vous n’obtiendrez pas que ce réseau, ce moteur émette des images télévisées ou forme des images sur une plaque sensible. Il faudrait un saut qualitatif considérable, une transformation essentielle dans ses composants pour obtenir qu’il se comporte comme un appareil photo.

Peut-être aurez vous une notion plus claire de ce concept en observant l’évolution d’un Réseau nerveux animal. Ici « l’ingénieur » qui élabore le GUIXOOEXOO, c’est à dire le modèle de comportement du réseau, est BUAWEE BIAEII (B.B.) c’est à dire l’Univers modèle ou Conscience collective.

Observez l’organisme d’un Cœlentéré, connu des zoologues de la Terre. Lui, il développe des cellules sensibles (protoneurones) capables de différencier les stimuli de l’extérieur. Voilà un système nerveux primitif dont l’ÉMERGENCE (EIDUAYUUE) est élémentaire, recevoir l’information et réagir par un acte réflexe.
Observez maintenant des organismes plus évolués. Par exemple, des échinodermes. Chez eux on constate un saut quantique, un GUIXOOEXO distinct, une fonction émergente radicalement distincte.

Le réseau des cœlentérés se réduit à des cellules-stimuli sensori-motrices- ACTION
Chez l’échinoderme, le réseau s’est fait non seulement plus complexe, mais il a changé d’architecture. Les neurones en ganglions de configuration spéciale s’y sont intégrés. Maintenant l’émergence est aussi distincte. Elle se manifeste en forme de conduite intégrée. Le réseau accumule l’information, mémorise des souvenirs, et l’animal, face à un stimulus ne réagit pas automatiquement par un acte réflexe, mais il module sa conduite en fonction de l’expérience engrangée.

Dorénavant, dans l’évolution, ce système nerveux ira en se compliquant de plus en plus. Les poissons, les amphibiens, les reptiles et les mammifères édifient les ganglions formant une masse encéphalique capable de prendre des décisions de caractère déterministe (sans libre arbitre), mais en fonction de ce que vous appelleriez « programmations de données engrangées ». Ces animaux captent l’information durant toute leur existence, l’emmagasinent, l’élaborent à un niveau élémentaire, édifient une formation cérébelleuse capable de mémoriser des automatismes et de prendre des décisions, non seulement en fonction de ce qu’ils observent dans leur milieu ambiant, mais qui les guident également pour leur programme interne et leurs souvenirs. Les modèles de conduite comme ceux que vous appelez des réflexes conditionnés, permettent à ces organismes de développer un apprentissage qui sera supérieur parfois au conditionnement de ses instincts.

Nous devons considérer maintenant un saut transcendant dans l’évolution cérébrale. Les mammifères hominidés transforment leur encéphale en un réseau complètement distinct. C’est ainsi que s’engendre le cerveau de l’OEMII (Homme).

Nous voulons insister sur le point que ce n’est pas seulement une fonction de complexité. Il est certain que pour arriver à accomplir ce saut, une densité d’information de 1019 bits/centimètre cube est nécessaire. Mais la clef du changement GUIXOOEXOO doit être une nouvelle structure du réseau. Il s’y est produit de nouvelles connexions (peu) entre elles, que vous désignez par Nucléon (Nucleo caudado ?). La formation ganglionnaire amygdalienne, l’hippocampe, appelé par les neurologues de la Terre aire septale et le cortex frontal pour que se crée un cerveau distinct qui engendre une émergence EIDUAYUUEE transcendante ; La CONSCIENCE. Cette fonction est comme vous le savez transcendante. En premier lieu, cette masse visqueuse qu’est le cerveau, se met en contact avec BUAWAA (Âme ou psyché) et avec B.B. L’organisme peut à partir de maintenant, adopter des décisions libres quoique le pourcentage en soit encore assez limité. Mais le plus important et ce qui échappe même aux neuropsychologues et aux théologiens de OYAGAA, est que ce petit cerveau se convertit en un capteur ( sensor) du WAAM-WAAM. A l’instant de sa formation, sa fonction transcendantale consiste à capter de l’information pour le B.B. et au moyen de ce transformateur grandiose qu’est le WAAM B.B., modifier, pas à pas, la structure de l’Univers

Quand un OEMMII (humain) d’un quelconque astre froid situé à un endroit reculé quelconque de l’espace, dans le sein d’un Univers quelconque, observe, pense, agit ; simultanément sa conduite intellectuelle, pratique et en tant que captatrice d’information, induit une modification de la configuration du WAAM-WAAM (Univers multiple).

Arrêtez-vous pour penser un instant à la nature de ce changement morphologique expérimenté par un cerveau qui avant demeurait à l’intérieur d’un hominoïde peu distinct de l’un de vos gorilles ou chimpanzés, et qui maintenant occupe la cavité crânienne d’un humain.

Dans votre monde technologique, ces sauts dans la fonction des réseaux sont fréquents. Nous avons vu dans le sud de la France et dans quelques localités de l’Espagne, des rémouleurs ambulants qui utilisaient un véhicule moto pour transférer de l’énergie cinétique rotative à une meule de grains abrasifs. C’est à dire un réseau désigné pour transporter sous forme de véhicule un corps d’OEMII, se transformait au moyen des composants élémentaires, une courroie de transmission et un volant pourvu d’un cylindre recouvert de toile émeri, en un système dont la EIDUAYUUE (fonction, émergence) était un aiguiseur ou rémouleur de couteaux d’acier.

Vos ingénieurs électroniciens savent bien à quel point il est simple de transformer quelques circuits récepteurs, dont la fonction ou émergence consiste à amplifier des trains d’ondes magnétiques modulées en circuits émetteurs, capables de codifier et de propager l’information, par la simple modification qui suppose qu’on ajoute des condensateurs et des résistances, qu’on modifie quelque connexion et qu’on y ajoute une capsule microphonique.

LA FONCTION OIXOOWOA (Intraduisible)

Nous désirons maintenant vous révéler la nature du dernier saut quantique que peut expérimenter un cerveau. C’est le plus transcendant de tous. Inconnu des scientifiques de OYAGAA. Les conséquences, non seulement neurophysiologiques mais physicocosmologiques sont tout simplement étonnantes pour des réseaux sociaux comme la Terre qui n’ont pas encore atteint la maturité intellectuelle suffisante pour les comprendre.

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