Mutations

Aucune dose de radiation, aussi faible soit-elle, n’est pas sans produire des effets et présenter un degré de probabilité de provoquer une mutation, souvent mortelle, et c’est pour cette raison que nous ne comprenons pas l’inconscience de certains gynécologues terrestres qui soumettent les femmes enceintes à un procédé de radioscopie ou de radiographie sans prendre la moindre précaution.

Si dans les chromosomes il ne se produisait jamais de mutations, les êtres vivants continueraient à perpétuer leur structure durant des millions d’années.

L’évolution ne serait pas possible sur aucune Planète. Un mollusque répéterait sa morphologie de génération en génération sans jamais se transformer.

Mais les biochimistes terrestres se posent la question suivante : comment les mutations (ces phénomènes accidentels qui modifient le code de la vie) font-elles pour se produire toujours dans un sens positif (orthogenèse), en perfectionnant les espèces, en faisant progresser leur morphologie, leur système nerveux ou leur organes capteurs de stimulations physiques, en perfectionnant l’ensemble des mécanismes organiques de génération en génération et ce chaque fois qu’une mutation se produit ?

Nous allons prendre une comparaison : si les radiations et leur action génétique peuvent être comparées aux effets de balles sur une cible (la cible étant le chromosome), nous pouvons alors imaginer un tireur faisant feu sur les colonnes du Parthénon . Pouvons nous supposer alors que les impacts des balles, au lieu d’enlaidir la sculpture, puissent faire au contraire dans la pierre de beaux motifs et d’élégantes caryatides sur les chapiteaux ? Comment se fait-il que le processus d’encéphalisation de l’homme aille en s’améliorant et que de futures générations d’hommes jouissent d’une écorce cérébrale plus perfectionnée, que notre esprit soit capable de résoudre des problèmes mathématiques mentalement sans recourir à des algorithmes auxiliaires comme le faisaient nos Ancêtres ?

Seulement à cause d’un bombardement, au hasard, de neutrons ou de deutérons ?

Seulement parce qu’un noyau d’hélium agit sur l’ADN et altère la position d’une molécule de thymine ou de guanine ?

Alors qu’ils devraient surtout provoquer une aberration génétique et donc créer un être monstrueux aux bras atrophiés ou sans poumons !

Nous devons à notre scientifique AOYOO 221 d’avoir découvert le mystère de ce processus biogénétique.

On avait découvert depuis longtemps que dans l’encéphale de l’homme il y avait des atomes de krypton (un gaz noble que vous connaissez) et on put révéler la transcendance de cette découverte. Il s’agissait tout simplement du OEMBUAW, TROISIEME FACTEUR DE L’HOMME, que vous ne connaissez pas et qui exerce la fonction de trait d’union entre l’AME et le CORPS (BUAWAA et OEMII).

69 XEE auparavant [18 mois environ NdT], INNAI 3 en réalisant des expériences de fécondation en laboratoire avec des spermatozoïdes d’un antropoïde ressemblant au singe terrestre sur des ovules de femelle humaine, avait pu vérifier la position spatiale des atomes composant un sucre que les chimistes terrestres appellent désoxyribose . Les molécules de ce sucre se trouvaient à l’intérieur du noyau de l’ovule de la femme.
Il fut stupéfait de découvrir la présence de nombreux atomes de Krypton

.

D58_FIG1

Ceux-ci se trouvaient aux extrémités de la chaîne hélicoïdale de l’acide désoxyribonucléique en formant plusieurs paires (D58_FIG1) (au total 86 ensembles bi-atomiques) qui tournaient en orbite commune et les plans orbitaux, sensiblement parallèles, étaient sur un axe commun (l’axe A-B sur la D58_FIG1).

Cet axe décrivait en même temps un mouvement vibratoire harmonique dont la fréquence et l’amplitude étaient fonction de la température (0,2 Mégacycles pour une température de 35° centigrades terrestres).

On n’avait pu jusqu’à présent détecter de telles séries ordonnées d’atomes de gaz Krypton que chez les cellules germinales de l’homme et chez les animaux pluricellulaires; mais plus tard la découverte fut étendue au reste des cellules.

Comment se fait-il que nous n’ayons pas découvert plus tôt ces atomes ? Il faut tenir compte du fait que même s’il s’agit de 86 atomes, ces chiffres sont infimes pour pouvoir être facilement contrôlés et détectés.

Souvenez-vous que dans un millimètre cube de gaz Krypton très raréfié on peut compter statistiquement jusqu’à un chiffre de l’ordre de 10 exposant 9 (mille millions) atomes libres.

La première hypothèse de notre scientifique fut d’identifier ce krypton avec le OEMBUAW (troisième facteurs de l’homme déjà cité) mais à sa grande surprise il ne trouva aucun symptôme de codification électronique dans ses niveaux énergétiques subatomique.

Au début AOYOO était convaincu que ces atomes de krypton étaient inactifs dans les cellules sexuelles de tous les êtres vivants. Il pensait que ces atomes étaient la source à partir de laquelle ils migreraient, dans les futures générations, vers l’encéphale ou cerveau pour former le OEMBUAW (troisième facteur de l’homme). Pour démontrer la viabilité de son hypothèse il prit des cellules germinales masculines (spermatozoïdes) de 134 espèces de vertébré pour effectuer une analyse détaillée.

La stupeur des spécialistes qui aidaient AOYOO fut extraordinaire quand ils réalisèrent l’analyse de la distribution électronique de ces atomes de krypton. Comme vous le savez, les électrons occupent dans chaque niveau subatomique des positions instantanées dont la fonction est régie par le hasard. Il existe un principe d’indétermination suivant lequel chaque électron se situe en des points distincts sans être régis par aucune loi (nous appelons ces positions IBOZOO WOO et il ne faut pas les confondre avec le concept de point mathématique dans un espace tridimensionnel (NdR IBOZOO UU ?).

Mais dans les atomes en question, les positions étaient évidemment régies par un synchronisme déconcertant. Les atomes homologues dans les chaînes du BAAYIODUU des différents spermatozoïdes présentaient une distribution semblable et synchrone.

Ils ressemblaient à des pendules qui fonctionnaient à l’unisson, comme s’ils étaient liés par d’occultes émissions de radiation qui stimulaient un tel comportement ou comme si un mystérieux phénomène de résonance obligeait tous les électrons à être régis par le même modèle.

On pouvait peut-être penser que la proximité des cellules en train d’être étudiées était responsable de cet effet de résonance. Mais par la suite on découvrit que tous les êtres vivants de UMMO se comportaient de la même manière dans leur BAAYIODUU. (beaucoup plus tard nous avons dû reconnaître que ce phénomène est cosmologique; la théorie et l’expérience l’ont définitivement confirmé). Ainsi, par exemple, des êtres vivants d’autres Planètes présentaient le même phénomène.

En 1951 nous avons pu vérifier une fois de plus l’universalité du Principe, par l’étude des cellules humaines des OEMII de la Terre. Le synchronisme avec les atomes du BAAYIODUU de UMMO et d’autres Planètes était parfait.

Mais vous ne devez pas être surpris qu’il en soit ainsi. Cela vous paraîtra logique quand nous vous expliquerons dans le texte suivant la véritable fonction du BAAYIODUU.

Vous comprendrez alors que vous êtes encore très loin d’avoir atteint la compréhension complète des intimes mécanismes qui régissent la vie.

Et nous-mêmes, nous n’y sommes pas encore arrivés malgré cette découverte transcendante.

Vous comprendrez que le code génétique enfermé dans l’acide désoxyribonucléique n’est qu’un échelon de cette chaîne de facteurs qui expliquent le comportement de la matière animée par la vie, inspirée à son extrémité par WOA .

Il reste donc à analyser comment se codifient les ordres dans le propre CHROMOSOME).

Nous avons vu que les permutations mathématiques des quatre nucléotides: ADENINE, THIMINE, CYTOSINE, et (GUANINE) suffisent en partie pour codifier les caractères héréditaires.

Que se passe-t-il si une chaîne du hélicoïdale d’acide désoxyribonucléique « tombe » sur un faisceau de radiation (par exemple des neutrons).

D58_FIG9

L’impact, s’il n’y a pas rupture du chromosome, peut entraîner au minimum une altération de l’ordre des nucléotides. Il change alors le sens d’interprétation de ceux-ci et on dit que s’est produit une MUTATION.

Mais toutes les mutations ne sont pas provoquées par radiation incontrôlée venant de l’extérieur (rayons cosmiques, explosion d’arme nucléaire, etc…).

Au contraire, de nombreuses mutations sont provoquées dans l’individu même par un mécanisme que vous ne connaissez pas.

Ainsi, par exemple, une espèce de reptiles, comme les lézards peut vivre des milliards d’années dans une zone marécageuse jusqu’à ce qu’un jour se produise une mutation par laquelle la nouvelle espèce de lézards naît pourvue de grandes membranes palmées qui lui permette de nager commodément dans l’eau.

Que s’est-il passé ?

Nous vous conseillons de suivre dans le paragraphe suivant cette passionnante explication consistant à spécifier la fonction qu’adopte dans ce processus la série de 86 paires d’atomes de KRYPTON découverte par nous sous le nom de BAAYIODUU.

Dans notre dernier rapport nous vous avons révélé l’existence d’un facteur encore inconnu de la biochimie TERRESTRE, et que nous appelons BAAYIODUU (le Y est presque muet et le D peur être pris comme un Z très doux).

Le BAAYIODUU est composé de 86 atomes doubles de krypton (l’expression ‘atome double’ serait incorrecte pour un spécialiste terrestre, mais il faut tenir compte des difficultés de traduction quand il faut transcrire nos mots scientifiques).

Par exemple l’étymologie de notre phonème NIIO AA qui signifie la même chose qu’ « Atome » est très différente. Non seulement ses racines n’ont rien à voir avec les racines grecques (INDIVISIBLE) mais de plus ce mot NIIO AA nous sert aussi pour parler d’une molécule chimique ou d’un petit groupe d’atomes non liés entre eux. Une telle confusion est issue de conceptions physiques différentes car nous, nous concevons les particules subatomiques comme de simples changements d’axes dans un réseau pluridimensionnel, liées à une fonction probabilistique. Ainsi quand de telles entités sont en relation, nous appelons cette interrelation à un niveau microphysique NIIO AA.

Ainsi par exemple, une paire formée par un hypéron sigma et un proton au sein du noyau atomique, recevra aussi le nom de NIIO AA. Le même noyau recevra le nom de NIIO AA ainsi que l’interaction proton-électron. Pour différencier le type de NIIO AA que nous sommes entrain d’étudier, nous mettrons un chiffre codé devant le phonème.

Ainsi quand deux atomes exercent une fonction spécifique différente de celle des autres atomes contenus dans l’environnement, ils recevront aussi la dénomination de NIIO AA même si de tels atomes ne sont pas composés dans une molécule à l’aide d’une liaison chimique.

C’est le cas des paires de krypton dans le BAAYIODUU, des deux atomes liés à l’axe, l’un d’eux codifie l’information stéréotypée du code biogénétique.

Exprimé en termes plus didactiques : il enferme un message qui lui a été soumis depuis l’origine de l’Univers (nous pouvons démontrer que le WAAM n’est pas CYCLIQUE).

Un peu comme un dictionnaire terrestre ou un manuel (pour une paire de 86 atomes); une page de ce dictionnaire de 43 feuilles où sont cataloguées TOUTES LES FORMES POSSIBLES D’ETRES VIVANTS compatibles avec les lois biogénétiques universelles.

L’autre atome DYNAMIQUE a une double fonction que nous expliquerons plus tard.

En premier lieu, il CAPTE l’information issue du cytoplasme cellulaire en la codifiant temporellement.

En second lieu, il DYNAMISE une telle information accumulée en provoquant des altérations quantiques qui sous forme de radiation provoquent des altérations au sein des chromosomes (dans l’ADN) c’est à dire des MUTATIONS.

La première question que vous pourriez formuler est celle-ci : Comment la cellule reçoit l’information concernant le milieu extérieur ? C’est l’un des aspects les plus importants du dynamisme cellulaire. Prenons un exemple :

Choisissons un être vivant qui vous soit familier : le crabe. Vous savez que l’une de ses espèces très courante sur les côtes américaines a une coloration bleue due précisément à la couleur de certaines roches recouvertes d’algues bleuâtres. Quel a été le processus qui a permis à cette espèce de crustacés d’obtenir cette coloration ?

Si cette variété de crabes avait été noire ou brune, elle posséderait moins de moyens de défense face à ses ennemis car ils pourraient facilement distinguer l’animal par son contraste avec le milieu chromatique qui l’entoure.

Le camouflage de la couleur lui permet au contraire de parfaitement se défendre sur ce terrain. Il en est de même avec les caméléons. Une multitude d’insectes qui vous sont connus adoptent des formes de branches, de pailles, de feuilles qui leur permettent un mimétisme absolu et défensif sans lequel l’espèce disparaîtrait.

Mais vous vous êtes sûrement souvent demandé comment la NATURE a pourvu l’organisme de telles défenses.?

Ni l’hypothèse de la sélection naturelle des spécialistes en génétique terrestre, ni les hypothèses concernant la mutation provoquée par les radiations extérieures, ne peuvent expliquer un fait d’une telle importance.

Que s’est-il donc passé pour que se produise ce phénomène si surprenant de la coloration bleuté de ce crustacé?

En premier lieu, nous vous indiquons que ce sont par les deux voies d’information que possède une cellule :

– CANAL CHIMIQUE D’INFORMATION

– CANAL RADIOELECTROMAGNETIQUE D’INFORMATION

Ainsi, tout être organique complexe, tel l’homme, possède une série d’organes appelés SENS par les terrestres, (organes qui le mettent en contact avec le monde extérieur grâce à l’information captée sous forme d’ONDES); la cellule a aussi des moyens d’information qui lui permettent d’être en relation avec le milieu extérieur par l’intermédiaire de sa membrane complexe.

Ces moyens sont :

D’abord les fréquences ELECTROMAGNETIQUES DE TOUTES LES LONGUEURS D’ONDE. Depuis celles qui possèdent une longueur d’onde de plusieurs kilomètres et que vous appelez Grandes Ondes jusqu’aux vibrations de grande énergie et de très haute fréquence que vous appelez d’une manière incorrecte Rayons Cosmiques

Ensuite la cellule choisit à travers sa membrane de laisser passer certains composées chimiques. (Un peu comme si nous les Hommes nous utilisions pour communiquer entre nous, un langage codé dans lequel au lieu d’utiliser les vibrations de l’air, c’est à dire des sons, nous utilisions des aliments et en mastiquant nous comprendrions la signification du message).

Quand l’être vivant est simplement unicellulaire, l’information du monde qui l’entoure arrive directement par ces deux voies.

Des millions de messages radioélectromagnétiques issus d’autant d’autres sources d’émission arrivent à son cytoplasme et à son noyau. (TOUS DEUX RECEPTEURS DE TELLES FREQUENCES).

Ces sources sont très diverses et presque toutes se trouvent dans le WAAM ou COSMOS.

Ainsi dans le cas de la Terre: une gamme importante de radiations issues du Soleil.

Jupiter également vous envoie par exemple fréquemment des trains d’ondes de longueur décamétrique et les Radiosources localisées par les radioastronomes terrestres vous sont si familières qu’il est inutile de les répéter ici.

Bien que captées par la cellule, de nombreuses fréquences parmi celles-ci ne sont pas mémorisées. Mais il existe une fréquence qui a une importance transcendante pour les cellules des tissus vivants de tous les êtres du Cosmos. Les terrestres en connaissent l’existence mais ne se doutent pas de son importance.

Nous faisons allusion à la fréquence correspondant à l’ONDE de 21,106 centimètres émise par de grandes nébuleuses d’Hydrogène Neutre qui, dans le cas de notre Galaxie, se trouve presque toute concentrée dans le plan galactique équatorial.

Les cellules de tous les êtres vivants de notre Galaxie (et par supposition celles des autres Galaxies) reçoivent ces trains d’ondes de l’hydrogène; mais ce qu’elles mémorisent réellement ce ne sont pas les séquences rapides, c’est à dire les variations acycliques de courte période.

La cellule ne se souviendra pas par exemple des variations rapides (A sur la FIG 10) de l’intervalle d’un an mais, au contraire, elle se souviendra des variations accusées par intervalles réguliers de l’ordre d’un millier d’années terrestres (période seuil mesurée par nous : = 877,533 années terrestres (D58_FOR.1)) (B sur la figure D58_FG10)

D58_FIG10
Comme une cellule a une période de vie très réduite (les cellules nerveuses peuvent vivre une centaine d’années terrestres, pendant que les hématies du sang atteignent à peine 130 jours terrestres). Le message est mémorisé par de nombreuses générations consécutives. (Vous pouvez imaginer un langage si lent que pour capter le mot SOUFFRE, il faut la collaboration depuis le bisaeuil d’une famille jusqu’à son arrière petit-fils.)

C’est ainsi qu’apparaît un véritable processus d’hystérésis dans la cellule qui de génération en génération va accumuler une information radioélectrique convenablement MEMORISEE ET CODEE.

Les cellules appartenant au tissu épithélial du corps humain peuvent contenir, sous forme codée, toutes les variations accusées sur la Planète Terre des champs électromagnétiques de source sidérale et ce depuis l’apparition de la vie.
Mais il est important de vous dire quel est le véritable récepteur de ces fréquences,

Ce récepteur est tout simplement l’eau contenue dans le Cytoplasme de la Cellule et dans son noyau. La structure moléculaire de celle-ci la rend apte à capter de telles ondes même si ses longueurs d’onde sont beaucoup plus grandes que celles de ses dimensions moléculaires.

___________________

Dans les documents précédents, nous avons fait un résumé de la fonction de réception et de codage des cellules. Cependant nous devons vous avertir qu’une étude complète des procédés intracellulaires ne peut être faite seule sans qu’elle perde sa valeur scientifique.

Pour cela notre objectif est de vous informer au niveau de la divulgation scientifique sur les avances obtenues par nous dans le champ de la BIOLOGIE.

Il faut que ce point soit bien clair. Malgré le fait que la rédaction des documents ait été réalisée en tenant compte du niveau moyen culturel des composants de ce groupe, certains parmi vous trouvent des difficultés à la compréhension de certains concepts scientifiques.

Comment pouvons nous dicter ces notes en tenant compte de la terminologie et en nous appuyant sur une formulation chimico-mathématique plus aptes pour un biologiste terrestre que pour des HOMMES dont la profession, sauf certain cas isolés, est marginale par rapport à ces études ?

C’est pour cela que notre mission est de vous informer sur des principes que nous jugeons transcendants. Mais il existe une difficulté évidente. Pour vous décrire l’existence de certains facteurs comme le BAAYIODUU, nous devons citer des concepts et des facteurs qui soient familiers aux techniciens terrestres, comme le code génétique contenu dans les chromosomes.

Mais certains parmi vous n’ont pas eu l’occasion de connaître les dernières découvertes de la biochimie terrestre. Nous faisons donc attention en ponctualisant pour les profanes en sciences biologiques les concepts qu’ils connaissent sur terre par rapport à ceux connus par d’autres civilisations extraterrestres.

D’autre part il est utile de préciser qu’il faut utiliser pour ceux d’entre vous qui n’ont pas une connaissance profonde en Mécanique Quantique des comparaisons qui ont uniquement une valeur uniquement pédagogique.

Ainsi quand nous disons que dans le BAAYIODUU, les atomes de Krypton tournent par paires en orbites elliptiques ou quand nous nous référons aux « sauts » électroniques au sein d’un niveau énergétique ou subcouche atomique, nous utilisons un langage symbolique.

Vous devez tenir compte que toute la structure de la Mécanique Quantique créée par les Physiciens de la Terre est une véritable recherche de la perfection qui n’a pas de base réelle.

Par exemple nous allons vous citer un concept qui est familier aux physiciens terrestres : le SPIN DE L’ELECTRON. Vous êtes, à cause de l’état embryonnaire de vos recherches, incapables de donner une explication satisfaisante de l’effet de ZEEMAN; vous créez alors le concept de moment angulaire du SPIN et vous construisez un modèle mathématique sur une hypothèse si fragile.

Nous vous signalons que c’est cette fausse conception qui a retardé, au niveau de la physique terrestre, l’élaboration d’un modèle atomique plus près de la réalité. Ce que vous appelez SPIN est très différent de la définition de vos mathématiciens.

En effet : si vous considérez un Réseau spatial de N dimensions, la déformation en deux axes axiaux [? NdT] orientés orthogonalement et qui se coupent en un IBOZOO UU (point spatial) donnera lieu à un effet qui, dans le cas que vous appelez CHAMP ELECTROSTATIQUE – CHAMP MAGNETIQUE, invite les spécialistes de votre Planète à le représenter par un vecteur et à lui assigner un numéro quantique. C’est un peu comme si quelqu’un contemplait d’une lointaine montagne le pique-nique d’une famille et qu’il confondait le drap étendu au sol avec la jupe d’une excursionniste assise contre celui-ci, pour en faire UN UNIQUE VETEMENT.

Nous vous disons tout cela pour que vous preniez conscience des difficultés que nous rencontrons quand nous vous décrivons un concept scientifique. Si nous utilisons le langage scientifique terrestre, nous travestissons la vérité car de telles hypothèses terrestres sont viciées à l’origine et si nous avons recours au chemin logique qui consiste à vous expliquer au préalable vos erreurs ou les idées inexactes que vous vous êtes forgées, il faudrait alors une grande quantité de pages dactylographiées.

Nous vous disions dans le document antérieur que la cellule est capable de recevoir une information grâce à deux voies :

– RADIOELECTRIQUE

– CHIMIQUE.

 

Le processus par lequel un crustacé informe ses cellules germinales sur la nature du milieu qui l’entoure est très complexe et nécessiterait une autre série de rapports.

Pour résumer nous vous indiquerons que le Crabe déjà cité captera grâce à ses yeux les stimulations lumineuses de la coloration des roches (BLEUTE). Ceci provoque une série d’altérations métaboliques (c’est à dire biochimique), immédiatement les stimuli codés sous forme de courant nerveux affectent les organes de son système nerveux embryonnaire. Dans ce cas ce sont les niveaux de Potassium et de Nitrogène (NdR = azote) qui s’altèrent de manière telle que la cellule est informée des conditions qui règnent à l’extérieur à partir du plan OPTIQUE. Au travers de la Membrane Cellulaire l’équilibre de transférence ionique est altéré et le métabolisme cellulaire subit une série de modifications qui vont du cytoplasme jusqu’au noyau. Les altérations se produisent au niveau des sous-couches les plus superficielles des atomes d’oxygène qui composent les molécules d’EAU INTRA-CYTOPLASMIQUE en produisant automatiquement des variations quantifiées du Champ gravitationnel électronique.

Nous allons un peu expliquer cela pour ceux qui ne sont pas forts en physique.

Vous savez que l’un des attributs de l’électron est la Masse. Quand la masse de l’électron décrit un mouvement vibratoire harmonique, elle crée dans certaines conditions des ondes gravitationnelles avec la perte d’énergie équivalente. Dans ces conditions l’électron disparaît pour se transformer en ce que vous appelleriez UNE AUTRE PARTICULE SUBATOMIQUE.

(Une telle subparticule vous est inconnue et il n’est pas nécessaire de la désigner par un nombre, comme il n’est pas nécessaire non plus de donner un vocable à chacun de l’infinité des angles que forment deux lignes droites.)

CE PHENOMENE N’EST PAS CONNU DES TERRESTRES. En réalité l’électron se dégrade en émettant de l’énergie quantifiée sous forme gravitationnelle. [Cette dernière phrase est sous toutes réserves car pratiquement illisible NdT].

C’est tout simplement (selon la conception vérifiée de notre physique) qu’il subit une nouvelle orientation de son axe et que se modifie la structure du réseau N dimension qui l’entoure.

Exprimé clairement : certains atomes d’oxygène composants de l’eau contenue dans le cytoplasme cellulaire, subissent une excitation dans leurs couches orbitales externes.

Les électrons en vibrant émettent des ondes de type gravitationnel qui disparaissent par la suite, un peu comme si un émetteur de radio terrestre devait brûler ses propres équipements pour obtenir l’énergie nécessaire pour envoyer l’émission.

Ces ondes gravitationnelles ont une énergie beaucoup plus faible que les ondes radio que vous connaissez (de l’ordre de 10-39). Mais ce champ gravitationnel altéré provoque un effet de résonance dans les électrons de l’un des atomes de chaque paire qui compose le BAAYIODUU (atome que nous appellerons BAAIGOO EIXUUA et qui est intraduisible) Atome DYNAMIQUE.

Autrement dit : il agit comme un récepteur capable de détecter les ondes gravitationnelles émises par l’OXYGENE cytoplasmique et capable d’enregistrer le message comme s’il s’agissait d’un magnétophone terrestre.

Quand un électron s’associe avec un Quantum gravitationnel (appelé par les terrestres GRAVITON); une telle association peut donner lieu à un autre électron avec modification de phase et de position orbitale et à une nouvelle subparticule qui se dégrade par la suite en se subdivisant en deux autres de plus.

C’est ainsi que les électrons de l’atome de Krypton sont « informés » (nous utilisons le langage de vulgarisation) que dans les environs du lieu où se trouve le Crabe de notre exemple, la coloration dominante est bleutée.

 

Nous signalons avant tout qu’il n’y a pas qu’un seul atome qui codifie toutes les formes possibles d’êtres vivants du WAAM mais 86 NIIO AA (ATOMES +) de Krypton que nous appelons BAAIGO EIXAE (décodeurs).

Leurs électrons, en occupant à chaque instant des milliers de milliers de positions différentes (LE CHIFFRE TEND EN REALITE VERS L’INFINI), sont capables de condenser cette énorme information.

Nous vous avons déjà indiqué qu’un facteur appelé par nous BAAYIODUU (en réalité une chaîne de doubles atomes de Krypton) présente une double mission :

PREMIEREMENT : Il emmagasine, depuis la création du WAAM, au sein des êtres vivants une INFORMATION CODEE de tous les ETRES organiques possibles qui le composent [le = WAAM NdT].

DEUXIEMEMENT : Il capte l’information du Milieu Ecologique environnant et il compare cette information avec celle citée au premièrement; et dans certains cas, il pourra provoquer une nouvelle mutation qui donnera lieu à un nouvel être vivant (être vivant déjà dessiné dans le code précédent).

Pour les profanes en sciences Biologiques, nous utiliserons une comparaison facilement compréhensible; (n’oubliez pas que ces rapports sont essentiellement didactiques : nous ne prétendons pas développer exhaustivement des thèmes implicites dans le domaine de la Biochimie, de la Génétique Moléculaire et autres niveaux de la Biologie Générale que vous connaissez déjà).

D’autre part le développement excessivement technique de nos concepts n’est pas possible pour des raisons évidentes. Nous nous limiterons donc à une simple description.

Supposez que dans un pays de la Terre, un pays très développé techniquement, on y ait installé une grandiose usine d’avions. Le financement d’une telle entreprise a été effectué sans réserves et avec tous les crédits nécessaires, ce qui devrait permettre à sa Direction de développer des programmes inaccessibles aux autres Firmes industrielles moins importantes. La possession de tels moyens extraordinaires a amené les Directeurs et les Techniciens de l’Usine à créer un projet ambitieux. Ce programme inédit consisterait à créer un Cabinet d’Etudes de tous les moyens techniques existants.

On a construit des milliers de tunnels aérodynamiques, des laboratoires de Métallographie qui occupent des douzaines de bâtiments, des bureaux d’information et de documentation avec des canaux informatifs connectés avec tous les centres de recherches de la Planète et des centaines de milliers d’ingénieurs, physiciens et spécialistes en électronique se sont mis en rapport pour planifier cette recherche (un tel projet est une pure fiction, tel qu’il est présenté, il ne pourrait jamais être mené à terme).

Il s’agit ni plus ni moins que de confectionner les plans, pourvus de tous les éléments techniques nécessaires pour leur réalisation, de TOUS LES MODELES D’AVIONS SUSCEPTIBLES DE SE DEPLACER DANS L’ AIR.

Il n’est pas nécessaire d’être technicien pour comprendre l’importance d’un tel projet. Il est impossible de calculer le nombre de billions de Modèles qu’il faudrait dessiner (c’est pour cette raison que nous vous avons averti que ce projet n’était qu’une simple fiction prise comme exemple au niveau de ses effets didactiques).

Une fois ces plans dessinés en fonction de chaque nécessité et des conditions aéronautiques ou de navigation aérienne, les ordinateurs se chargeraient d’accumuler une telle information dans le moins d’espace possible.

Continuons notre fable : un jour on réalise un vol avec l’un des modèles les plus modernes en aile Delta; avec un réacteur pour des plafonds de 12 000 mètres.

Celle-ci doit voyager au dessus d’une région ennemie pourvue de missiles à détection de radiation infrarouge pour détecter l’émission de tels rayons issus de tuyères correspondant aux turboréacteurs. Les avions sont détruits les uns après les autres, la survie de l’appareil est en danger. Le Milieu qui l’entoure est INCOMPATIBLE avec « l’espèce » [ dit en langage biologique NdT ].

Mais les ingénieurs qui sont dans les avions ne perdent pas de temps. Avec leurs équipement ils détectent les causes de l’échec et ils codifient les éléments du problème.

Ils observent par exemple que les missiles ennemis ont des réflecteurs paraboliques à l’intérieur de leurs ogives plastiques, que celles-ci n’émettent pas d’ondes haute fréquence et donc qu’elles ne sont pas destinées ou capable d’émettre des ondes radar; ils observent de quelle manière les trajectoires de tels missiles s’orientent statistiquement en direction de leur propre avion.Ils découvrent en somme que de tels projectiles air-air sont pourvus de détecteurs de chaleur très sensibles.

Il faut donc une mutation dans le dessin de l’avion. Mais on n’a pas le temps d’en faire le projet et d’essayer le prototype.

C’est alors que le grandiose projet de tout à l’heure va avoir une application pratique.

Il suffira d’interroger la mémoire centrale pour obtenir un prototype de performances aussi bonnes, assez semblable au modèle antérieur, mais possédant une couronne protégeant la tuyère afin d’atténuer la radiation, à l’extérieur, des fatidiques rayons infrarouges.

Les dessins du nouveau modèle sont déjà prêts et la réalisation en sera beaucoup plus facile.

 

Nous pensons que vous comprendrez facilement la comparaison. Bien sûr de nombreuses questions surgissent, par exemple : comment WOA peut-il résoudre la codification de tous les Phylum possibles qui peuvent exister dans le Cosmos ?

Il ne faut pas oublier que de ces billions d’êtres possibles, seule une fraction insignifiante vit réellement dans les Astres habités. Nous reprendrons ce thème dans le rapport complémentaire ci-joint.

Même si le nombre de formes de vie compatibles est très élevé, nous vous prévenons que nous avons pu vérifier que certaines formes de vie NE SONT ABSOLUMENT PAS POSSIBLES.

Par exemple penser que, dans des Astres pouvant être habités, se seraient développés des êtres vivants basés sur des bases biochimiques différentes n’a pas de SENS. (basés par exemple sur la Chimie du Silicium ou sur la Chimie du Germanium).

TOUTE FORME BIOLOGIQUE EST NECESSAIREMENT LIEE A LA CHIMIE DU CARBONE.

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