évolution

Le problème est donc complexe et WOA a résolu cette loi en la matérialisant d’une manière qu’il n’est pas facile d’expliquer en quelques paragraphes.

Principalement, les atomes de Krypton qui composent le BAAYIODUU contiennent la clef codée de cette loi. Dans cette série de 86 paires d’atomes (pour chaque CHROMOSOME), se trouvent codées toutes les possibilités existantes d’ETRE ORGANIQUE qui peuvent se réaliser dans la nature.

On peut représenter graphiquement le réseau ou graphe très complexe qui représente la distribution ramifiée de cette Phylogénie. Pour nous faire comprendre nous allons au préalable définir la signification de quelques symboles.

Nous appelons ONAUDOOXA XUU (on peut traduire par ARBORESCENCE) la série ramifiée des voies possibles ou « Phylum » qui correspondent à une mutation.

Chaque branche représente un PHYLUM, exemplaire ou variété animale possible

D58_FIG11

Les IBOZOO DAO (NOEUDS) représentent le moment où se produit la mutation.

Chaque IBOZOO DAO comporte implicitement un nombre de MUTATIONS possibles.

Le symbole (D58_FOR.2)   avec un chiffre sur la partie supérieure représente le nombre total de mutations possibles (connues à ce jour). Cette formule porte le nom de BAAYIODIXAA IDUGOO.

L’exemple (D58_FOR.3) doit être interprété comme le fait qu’une variété d’ARTHROPODE TERRESTRE (D58_FOR.4)  peut se transformer en (D58_FOR.5)  ,variétés « progressives » ou « régressives » en fonction d’autant d’autres mutations.

Vous pouvez observer que ce codage a un caractère de POTENTIALITE. Nous parlons de POSSIBILITES. Ensuite nous verrons que dans la réalité de chaque PLANETE, de toutes les mutations possibles pour chaque ARBORESCENCE, seule une, deux, huit… possibilités se produisent dans la réalité.

Nous vous indiquerons aussi que quelques IBOZOO DAO (NOEUDS) étudiés ont révélé jusqu’à 200 000 possibilités de mutation et on pense que le chiffre limite peut atteindre dans certains noeuds jusqu’à 18 millions de mutations possibles codées dans les atomes de Krypton.

Prenons un exemple beaucoup plus graphique en utilisant des animaux terrestres aussi actuels que ceux apparus à la fin du Paléozoïque ou au début du Mésozoïque (TRIASIQUE), cela vous aidera pour la compréhension.

D58_FIG12

Vous pouvez observer que l’une des rames (reptiles antédiluviens) a subi une série de mutations [à cet endroit se trouve sur le document original des parenthèses vide, certainement l’emplacement d’une formule que le traducteur a oublier de coller Nd Infor. de Saisie] représentée par cet IBOZOO DAO qui donna lieu à de nouvelles branches phylogénétiques. Trois de celles-ci sont représentées sur le graphique comme : PTEROSAURE, ARCHEOSAURE, ICTIOSAURE.

Se sont donc produit trois ou peut-être quinze mutations mais : Combien auraient pu se produire ? Cette réponse apparemment insoluble nous est apportée par le BAAYIODUU dans l’une de ses 86 paires d’atomes de krypton.

Le chiffre des possibilités est très élevé : de l’ordre de : 5.10 puissance 4 < N < 18.10 puissance 6
Pour mieux comprendre la phylogénie codée dans le BAAYIODUU, nous représentons avec la couleur VERTE (NdR: document en noir et blanc) les innombrables XUU (phylum ou branches) qui POURRAIENT SE PRODUIRE dans n’importe quel ASTRE dont les conditions physiques sont propice à l’apparition de la vie organique et en ROUGE les XUU qui se produiront EN REALITE.

Ainsi la Philogénie de notre exemple précédent adoptera cette nouvelle représentation :

D58_FIG13

 

Quelle forme aurait adopté le X Saurien si une telle mutation s’était produite ?

Pourquoi une telle mutation ne s’est-elle pas produite ?

Et pourquoi ne se sont pas produites ces milliers de mutations qui auraient donné d’autres structures animales?

Ces questions qui peuvent paraître ingénues ont cependant des réponses que nous allons développer dans les paragraphes suivants.

Mais avant nous devons vous donner une explication concernant l’interprétation des « messages codés » enfermés à l’intérieur du BAAYIODUU.

Chaque changement d’un électron au sein d’une couche orbitale parmi les HUIT qui existent dans l’atome de krypton, code un Phylum et nous voyons par un exemple didactique :

 

D58_FIG14

 

Chacun des quatre sauts électroniques (ne confondez pas ces changements avec les sauts quantiques qui se produisent entre deux niveaux énergétiques de l’atome) représentera autant d’autre branches possibles. La morphologie qu’adopte réellement l’animal dans le cas où se produit une mutation sera fonction (en code) des positions électroniques des électrons des autres atomes du BAAYIODUU. (Nous répétons qu’en réalité le nombre des Phylums possibles n’est pas de quatre mais de nombreux millions). [A mon avis, cette dernière phrase fait référence à la FIG 14 où quatre Phylums sont dessinés en exemple; Nd Infor. de Saisie].
Nous voyons donc que le BAAYIODUU enferme en « écrit en forme de CODE », toute la phylogénie des êtres vivants possibles dans le COSMOS. CECI A UNE IMPORTANCE TRANSCENDANTE.
En employant une comparaison accessible aux non initiés en Biogénétique, vous pouvez imaginer un livre qui détaille tous les modèles d’avions (non seulement ceux qui ont été construits, mais aussi ceux qui pourront être construits); un tel livre symboliserait la fonction du BAAYIODUU.

L’exemple est grossier car un tel livre serait un objet PASSIF et nos BAAYIODUU contenus dans les chromosomes adoptent une fonction opérante comme nous allons le voir maintenant.

____________

Si nous représentons graphiquement la phylogénie possible de tous les être organiques qui peuvent exister dans le Cosmos, quelle forme aurait-elle ?

Avant tout nous devons objecter qu’une telle représentation graphique EXACTE n’est pas possible dans la mesure où les ARBORESCENCES que l’on doit représenter se comptent par « trillions de trillions ».

La forme approximative d’une telle phylogénie serait la suivante :

D58_FIG15

Nos spécialistes ont pu seulement réaliser des études concernant les Phylums représentés en Jaune [Photocopie originale en noir et blanc NdT].

La complexité immense rend impossible tout travail de recherche. Et l’utilisation d’ordinateurs n’est pas suffisante pour ce type d’analyse (l’ordre de grandeur peut être de 10 puissance 520 ! )

Vous pouvez observer que dans les premières étapes de l’évolution le nombre de branches (NdR: phylum) possibles est très réduit, aussi bien sur UMMO que sur n’importe qu’elle planète, les espèces protozoaires sont identiques. ON POURRAIT TROUVER UN AMIBE, UN BACILLE DE KOCH OU UN VIRUS DETERMINE SUR N’IMPORTE QUELLE PLANETE.

MAIS au fur et à mesure que l’évolution avance, et que les conditions physiques de la Planète diffèrent entre elles, la sélection des phylum possibles produit des panoramas biologiques typiques pour chaque Astre;

Les animaux pluricellulaires connus sur Terre ne se créeront probablement pas sur une autre Planète et réciproquement.

Il se produit un phénomène analogue dans la zone de convergence. Les différents phylum s’orientent jusqu’au BUT de cette phylogenèse qui est le corps humain. Ce point de convergence (U) [sur la FIG 15 Nd Infor. de Saisie] se ramifie de nouveau en milliers de phylum possibles (RACES HUMAINES).

Le nombre possible de sous-espèces pour l’homme, analysé par nous, est de 9.10 puissance 6. Le fait que de telles races existent ou non sur une Planète dépend ensuite d’autres facteurs comme nous le verrons par la suite.

Finalement on trouve un nouvel IBOZOO DAO (NOEUD) qui constitue le point de convergence définitif. Aucune des Humanités connues n’a encore atteint cet objectif. Une fois atteint, l’homme continuera une avance progressive dans son encéphalisation et agglutisation (NdR: ce mot n’est pas français, mais nous l’avons laissé. Sans doute signifie t’il la réunion des phylum humains, dans le cours futur de l’évolution), mais ceci constitue un thème différent.
Entre les NOEUDS (U) et (X) [sur la FIG 15 Nd Infor de Saisie] des millions de mutations possibles provoquent des altérations (rarement régressives) dans la structure somatique de l’homme, en affectant spécialement le neuroencéphale dont le développement continu se traduit par de nouvelles dotations dans la gamme des fonctions intellectuelles humaines.

Nous avons vu que chaque chromosome a un BAAYIODUU que vous ne connaissez pas.

Sa fonction ne consiste pas à porter les gènes qui sont matérialisés dans l’acide désoxyribonucléique du chromosome mais de contrôler la viabilité des mutations internes qui, sans action radiologique externe, se produisent dans les différentes espèces tout au long du temps.

Les biologistes de la Terre expliquent l’Orthogenèse (c’est à dire la variation des espèces d’une manière progressive) par l’hypothèse de la sélection naturelle en fonction de laquelle les espèces les plus faibles dans leur lutte contre le milieu ambiant et organique sont éliminées; un tel processus sélectif orienterait les espèces vers un perfectionnement progressif à base de mutations.

Une telle explication est simpliste et ne résiste pas à une analyse sérieuse malgré votre méconnaissance du BAAYIODUU.

Des milliers d’espèces primitives coexistent avec d’autres beaucoup plus évoluées. N’importe quel biotype a une grande variété d’espèces en contradiction avec ce principe naïf.

 

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