Physiologie

ANALYSE 1

Différences physiologiques ummites- terrestres
(Groupe d’Analyse du 5 septembre au 5 octobre)

1 – formule chimique des cheveux
2 – structures cérébrales
3 – système limbique
4 – cerveau; septum et masse des cellules
5 – hormones secrétées par l’hypophyse
6 – stabilité et fixation de la mélanine
7 – production autorégulée de tyrosinase
8 – doses de carboxyhémoglobine
9 – atrophie de l’épiglotte, du muscle thyroïdien et des cordes vocales.
10 – pigmentation caroténique

11 – cycle œstral féminin
12 – absence d’hymen
13 – sensibilité et vision dermique

14 – liquéfaction des matières fécales
15 – sensibilité photodermologique

16 – sensation accusée à certains niveaux d’accélération
17 – peu de différences dans la constitution de l’organe vestibulaire,
18 – muqueuses olfactives

19 – aires de Broca
20 – Codage de l’information dans le cerveau

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1 – formule chimique des cheveux
Lettre 99 Comme curiosité nous vous indiquerons que dans nos cheveux se trouve un composé que nous n’avons pas trouvé dans les vôtres ! Il possède la formule chimique suivante.

JCG: C’est une molécule toxique. Les cheveux, poils, ongles, sont faits de kératinocytes, cellules ayant perdu leurs noyaux, desséchées. Elles ne sont pas au contact du milieu intérieur (sang, lymphe). L’organisme se débarrasse en partie de ses toxiques dans les cheveux où l’on peut trouver nicotine, drogues, etc et savoir en dosant le toxique par cm de cheveux à quand remonte l’intoxication (1 cm = 1 mois). D’où leur vient ce dérivé d’hydrocarbure ? déchet de leur métabolisme ? pollution ?


(JP) En réalité, pour nos conceptions et constats de chimie, cette molécule ne saurait rester comme montrée, par une réaction immédiate des radicaux -OH avec les sodium (Na). En principe incapables de coexister.


(JP) Je ne parlais pas de son « auto-stabilité », mais de la réaction de cette molécule avec les autres, conduisant soit à la formation du mono ou dialcoolate de sodium et beaucoup plus probablement, du fait de l’inévitable humidité, à la formation de soude . On connaît la réactivité du sodium avec l’eau.


(Prof Clairembart) Dérivé d’anthracène qui se trouve dans les cheveux ummites mais pas dans les cheveux humains.

Il s’agit ici d’une molécule dérivée de l’anthracène: le 4,5-disodium-2,7-dihydroxy-9,10-anthracenedione
ou
4,5-disodium-2,7-dihydroxy-anthraquinone (anthraquinone est le nom courant du 9,10-anthracenedione).
Les deux sodiums et les deux hydroxydes sont confinés dans le plan contenant aussi les 3 cycles de carbone et les oxygènes des deux cétones, de sorte que la molécule est plane. Les charges positives partielles sur les sodiums et les hydrogènes des hydroxydes voisins ne se repoussent que légèrement, vu la grande distance entre ces atomes. Les liens carbone-sodium sont ici relativement solides parce que l’encombrement stérique autour du radical sodium est minimal, ce qui permet une distance carbone-sodium des plus réduites, donc des liaisons somme toute assez peu ioniques.
Résultat: la molécule est plutôt stable, et même très stable lorsque cristallisée ou dissoute dans un corps gras. Par contre elle aime moins les milieux acides.
Si
la présence de cette molécule dans leurs cheveux est indicative de la présence de dérivés similaires de l’anthraquinone dans leur sang ou leurs cellules, ils sont probablement naturellement immunisés contre plusieurs organismes pathogènes terrestres (protozoaires genre trypanosome, etc.). Notez le « si » au début de ce paragraphe!


(JP) La formule développée permet de l’identifier comme un dérivé organométallique de l’anthraquinone (2,7-dihydroxy 4,5-disodique). Telle que décrite, cette molécule est, pour notre chimie organique, strictement instable en atmosphère habituelle. En considérant qu’une erreur de transcription est fort improbable, deux observations sont possibles; soit cette molécule représente une falsification de désinformation (discrédit), soit sa présence « dans les cheveux » doit être interprétée, non pas comme présence dans la chevelure, mais comme constituant capillaire. Elle reste malgré tout « chimiquement » très surprenante pour nous! En termes moins académiques, la molécule en question, soumise à mon copain d’Université J. B. (Professeur d’Université en Chimie Organique, en retraite depuis peu), l’a fait bondir ! Elle était pour lui, à l’évidence, « extraterrestre » !


(EF) NOTE SUR LA MOLECULE PRETENDUMENT PRESENTE DANS LES CHEVEUX UMMITES par Elio Flesia (lien -100 ko)


(AJH): hypothèse complémentaire: les ummites peuvent-ils être imberbes, les poils et cheveux se désagrégeant dès leur apparition ?

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2 – structures cérébrales

Lettre 99. Ainsi, il serait facile de distinguer les différentes structures cérébrales correspondant au lobe antérieur et à celui que vous nommez faisceau spinocérébelleux de flechsing.

JCG. Le faisceau cérébelleux postérieur ou direct de Flechsig transmet la sensibilité proprioceptive (profonde) inconsciente à la partie ancienne du cervelet. Les propriocepteurs sont des récepteurs situés au niveau des os, tendons, muscles, qui nous renseignent sur l’état de tension des muscles et des tendons, la position relative des os des membres. Le faisceau se termine dans le paléocervelet qui règle le tonus de posture des muscles et les fonctions végétatives. JCG Leur lobe antérieur du cervelet doit être également différent (il n’y pas de lobe antérieur cérébral).
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3 – système limbique

Lettre 99. Dans le système limbique – plus développé que celui de l’Homo sapiens – on peut clairement constater des différences anatomiques de l’amygdale qui, et cela est certain, n’est pas connectée comme chez vous, avec l’hypocampe.

JCG.

Hippocampe : partie du cortex ancien dévolu aux influx olfactifs. Forcément plus développé chez eux !

Amygdale cérébelleuse : partie du vieux cervelet où arrive le Flechsig.

Le système limbique comprend le paléocortex olfactif, l’hippocampe, l’amygdale et d’autres noyaux, il intervient dans les émotions, la mémoire, l’affectivité (intermédiaire entre le cerveau reptilien et le mammifère, théorie de MacLean – Koestler des trois cerveaux)

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4 – cerveau; septum et masse des cellules

Lettre 99. De même le septum occupe un volume plus grand. :

Lettre 99. En général la relation :

Mn + Mg
————-
Mfm

Mn = masse des noyaux nerveux
Mg = masse des cellules de la névroglie
Mfm = masse des tractus myélinisés

….est supérieure à la vôtre de 17,6 % à 23,1 %.

JCG. Septum : Paroi entre les deux hémisphères, chez nous elle est très mince.

JCG. Névroglie : cellule de soutien et trophique du neurone auquel elle sert de sas. Myéline : gaine des nerfs

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5 – hormones secrétées par l’hypophyse

Lettre 99. C’est au niveau de l’hypophyse que les différences anatomo-physiologiques| peuvent être qualifiées d’exceptionnelles. Nous avons noté chez vous l’absence de deux hormones secrétées par nous.

JCG. Notre hypophyse secrète sept hormones endocrines et deux neurocrines.
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6 – stabilité et fixation de la mélanine

Lettre 99. Nous avons enregistré chez vous une meilleure stabilité et fixation de la mélanine cutanée. Dans notre cas la pigmentation peut varier dans des limites plus larges dans le temps et selon les zones considérées.

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7 – production autorégulée de tyrosinase

Lettre 99 – La production autorégulée de tyrosinase à un taux très variable n’a pas d’équivalent chez vous.

JCG. Tyrosine : acide aminé précurseur de l’adrénaline

Tyrosinase enzyme catalysant la transformation de la tyrosine en dopa précurseur de la dopamine et de l’adrénaline.

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8 – doses de carboxyhémoglobine

Lettre 99. Par contre les doses de carboxyhémoglobine enregistrées (appelé par nous WOODAA ), sont énormément plus faible (de – 77,34 %).

JCG – Normalement le taux de carboxyhémoglobine chez l’homme et tous les mammifères est de zéro. Seule l’intoxication au monoxyde de carbone CO, aiguë et chronique, par les chauffe-eau essentiellement et dans l’industrie par accident, et le tabagisme donnent une carboxyhémoglobinémie positive. A 40% d’hémoglobine (Hb) transformée en carboxyhémoglobine (COHb) c’est le coma et au dessus la mort, le traitementest le caisson hyperbare. Chez les fumeurs on trouve des taux de 3 à 10 %, le maximum trouvé a été je crois de 17 %.

Le globule rouge est un sac d’hémoglobine qui normalement transporte HbO2 des poumons aux tissus et CO2Hb des tissus aux poumons. Le CO a une affinité pour Hb 250 fois supérieure à celle de l’O2, ce qui explique qu’il luxe l’O2 et prenne sa place. Une COHb à 10 % = une anémie avec 10 % de GR en moins.

JCG.. Je me demande s’ils ne parlent pas de la CO2Hb qui serait chez eux plus faible de 77,34 %. Nous ne disons pas carboxyhémoglobine pour la CO2Hb, on n’emploie pas non plus dioxycarboHb qui serait plus exact. Ce n’est pas très grave qu’ils en aient moins parce que la majeure partie du CO2 (75%) est transportée hors des hématies ds le sang sous forme d’acide carbonique, en gde partie ionisé en ions bicarbonate et H+ ( à l’inverse de l’oxygène qui est quasi totalement transporté par l’hémoglobine). Ai-je été clair? Il n’est pas possible qu’ils aient 77 % de COHb de moins que nous puisque normalement nous n’en avons pas du tout. Pourquoi appelleraient-ils carboxyhémoglobine la CO2Hb ? Pour souligner un déficit de rigueur sémantique de notre part ? En toute rigueur on devrait dire carbomonoxyhémoglobine et carbodioxyhémoglobine.Ils veulent dire peut-être que carboxyhémoglobine est valable pour les deux. (CO et CO2) et que quand on parle de physiologie ça ne peut être que la CO2. Si on ne le fait pas c’est que le CO2 est un constituant normal du sang et le CO est pathologique.


J.P. – Dans la lecture présentée par JCG, il est clair que la phrase de la lettre ummite sur la carboxyhémoglobine, qui est le dérivé de l’hémoglobine saturé par l’oxyde de carbone en lieu et place d’oxygène, ne tient pas debout. Et pourtant, les documents ne nous ont pas habitués à des énormités pareilles. Des données fausses, oui, mais des mauvaises appellations ou des erreurs de logique, non. Je vous propose donc une autre lecture sous la forme d’une petite histoire. Chargé d’évaluer la formule sanguine comparée des Ummites et des terriens, un Ummite fait ses mesures à distances, tranquillement, et rassemble ses résultats. Son échantillon représentatif fait, mettons, mille personnes. Tout le monde sur Terre respire de tout: l’air des villes pollué par les automobiles, par les chauffages en tout genre ( charbon, électrique, etc..) certaines personnes fument, etc.. le taux moyen de carboxyhémoglobine de l’échantillon est de xx. Un échantillon représentatif sur Ummo où personne ne fume, le chauffage est différent, les voitures fonctionnent au « plasma », etc…donne une valeur de carboxyhémoglobine moyenne à comparer de yy. L’Ummite fait alors ses comptes et est capable d’annoncer que « Par contre les doses de carboxyhémoglobine enregistrées (appelé par nous WOODAA- ), sont énormément plus faibles (de – 77,34 %). ». Il n’a pas explicitement dit qu’il s’agissait d’une comparaison de valeurs moyennes. L’information devient alors, éclairée par les données techniques que JCG a expliquées, une indication sur le niveau de vie « non polluant » qu’ils affichent et sur les conséquences néfastes de nos habitudes particulières (tabac) ou collectives (pollution par les techniques automobiles ou de chauffage, etc..) Et il n’y aurait rien à redire, n’est-ce pas ? Une lecture « collective » des chiffres peut apporter une réponse cohérente à la question. On a donc pour moi un lien clair avec les paramètres du mode de vie, d’un côté comme de l’autre.

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9 – atrophie de l’épiglotte, du muscle thyroïdien et des cordes vocales.

Lettre 99 – Une caractéristique véritablement discriminatoire, bien qu’elle ne soit pas l’apanage exclusif d’une grande partie des habitants d’UMMO, est l’atrophie vers l’âge de 16 ans terrestres, de l’épiglotte ainsi que du muscle thyroïdien (thyroarythénoïdien) et des cordes vocales. Un pourcentage notable de mes frères (mes compagnons voyageurs sur Terre et moi-même fûmes sélectionnés précisément pour ce caractère exceptionnel) possède un organe de phonation bien qu’il soit moins perfectionné que le vôtre.

Lettre 41-1: « Nous possédons des amygdales et notre organe de phonation s’atrophie de sorte que la glotte humaine terrestre disparaît vers 14 ans. Durant notre enfance nous pouvons parler normalement, exprimant nos pensées par voie phonique (média de transmission acoustique : l’air).

Lettre 21: Pour de très nombreux habitants de notre planète, l’organe de phonation s’hypertrophie durant l’adolescence et ainsi la glotte subit un processus de sclérose qui nous empêche d’utiliser l’expression verbale acoustique. Cependant l’aide de dispositifs spéciaux, amplificateurs de faibles fréquences, nous permet de parler normalement même si le timbre de la voix n’est pas si harmonieux que le vôtre car il ne possède pas les harmoniques supérieures et sa gamme des graves est plus réduite.

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10 – pigmentation caroténique

Lettre 99 :Une pigmentation caroténique (jaunâtre) est typique chez nous dans une zone corporelle que nous ne vous indiquons pas pour des raisons de sécurité car cela faciliterait notre identification.

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11 – cycle œstral féminin

Lettre 99 1 – « Le YIIE ( femme) possède un cycle œstral dont la période est équivalente à 19,262 VIW ± 11 VIW (environ 42 jours terrestres soit 32 jours ummites). La femme de UMMO observe l’apparition de son premier cycle à l’âge de 15,38 à 16,6 années terrestres. Ovulation et menstruation ont des aspects assez différents des vôtres. « 

AJH Le cycle de la femme terrienne est de 28 jours, correspondant (par hasard ?) au cycle lunaire.Pourrais t’on déduire que leur satellite possède un cycle de l’équivalent de 42 jours terrestres ?

JP : On constate que la ponctuation numérique utilisée est anglosaxone, c’est à dire que la virgule, en haut ou en bas, est l’équivalent de notre point (et vice versa). Aguirre ne s’est pas arrêté à cette considération et a recopié bêtement en mettant la virgule en bas. On retrouve la nécessaire lecture anglo-saxone par l’indication de l’incertitude. En effet, si l’on trouvait 19 ± 11 on aurait une variation de 8 à 30, c’est à dire un flou intégral. La lecture anglo-saxone donne de 19.251 à 19.273, soit une incertitude de 5 dix-millièmes (belle précision !). Par ailleurs, 42 jours terrestres = 42 x 24 x 60 = 60.480 minutes ou encore 19.560 UIW. On peut donc en déduire que le VIW (indiqué ici et transcrit par Aguirre) vaut la même chose que l’UIW et que la durée moyenne du cycle féminin ummite s’établit à 41 jours, 8 heures 37 minutes ± 34 minutes. Quelle régularité ou quelle précision? Sur un plan linguistique pur, ma lecture de VIW ou BIW du fait de la phonétique espagnole reste bonne, mais l’ordre de grandeur est mauvais: BIW ne vaut pas 1000 UIW.
VIW ou BIW (phonétique espagnole) exprime une unité relative d’intervalle de temps, alors que UIW exprime le temps lui-même. Nous avons ici un nouvel exemple de la richesse possible d’une courte phrase ummite, convenablement (du moins je le suppose) lue et décortiquée. Informations physiologique, de contexte scientifico-physiologique par la précision, sémantique et logique par la comparaison de UIW et BIW et fondamentalement épistémologique par le vocable BIW lui-même.

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12 -absence d’hymen

Lettre 99: 2 – « La femme n’a pas d’hymen, élément typique des terriennes »

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13 – sensibilité et vision dermique

Lettre 99 – « La faible activité neuro-afférente de vos neurones sensoriels épidermiques des mains nous surprit, en particulier dans les UNIOBIGAA (bouts des doigts) et dans les paumes des mains et poignets. Nous avons classifié jusqu’à 37 récepteurs cutanés, l’un d’eux étant sensible à des fréquences mécaniques jusquà 26 600 cycles/sec, d’autres situés dans les couches les plus externes de l’épiderme sont sensibles à des radiations électromagnétiques correspondant aux bandes 6,23 à 9,8.104 c/s lumineuses et ultraviolettes de 4,2 à 4,8.1014. La sensibilité thermique est aussi plus active. Si nous ne pouvons pas distinguer avec les poignets des images nettes, par contre nous pouvons détecter des surfaces lumineuses (voir note 5). Les bouts des doigts sont particulièrement aptes pour l’intégration de schémas vibro-mécaniques car ils sont spécialement sensibles à ces fréquences. Note 5: Avec notre poignet nous pouvons percevoir de vagues surfaces colorées, verdâtre, violettes, pourpre, pourvu que l’intensité lumineuse n’atteigne pas un certain seuil de blocage ou inhibition, dans ce cas, seuls les yeux continuent à être sensibles à la stimulation lumineuse. Nous pouvons ainsi nous orienter dans la semi-obscurité même avec les yeux fermés. La perception est monochrome quelle que soit la longueur d’onde. Les paumes des mains sont aussi photosensibles mais à un degré moindre que les poignets. Ceci nous empêche d’effectuer avec les doigts certains travaux que vous pouvez réaliser. De fortes percussions dans les bouts des doigts et dans les poignets peuvent provoquer des lésions graves de nos organes sensoriels. Appuyer sur des boutons très durs, exercer des fonctions de préhension à grande pression, taper à la machine sont des exercices où vous êtes avantagés par rapport à nous. Personnellement je peux témoigner des véritables frayeurs que j’ai dû subir quand je suis arrivé sur Terre, dans des opérations aussi inoffensives pour vous comme appuyer sur certains boutons pour actionner des ascenseurs et des interrupteurs électriques. Quand aucun Terrien ne me voit, j’utilise encore les articulations des doigts pour ces actions. »

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14 – liquéfaction des matières fécales

Lettre 41-7. « Concernant le soin maternel, la discipline est très sévère. Les lavages fréquents, malgré un dispositif placé entre les petites jambes contrôlant les premiers XII (JOURS) les évacuations naturelles du bébé en les neutralisant sous forme gazeuse après qu’elles se soient produites, sont réalisés à des moments fixés à l’avance pour chaque enfant. » Vous comprendrez mieux cette polémique en sachant que les enfants d’UMMO ont depuis la naissance, un dispositif dans le rectum dont le conduit final ou tuyère sort par l’anus. Les matières fécales sont liquéfiées par un processus de transformation par enzymes, ensuite un autre processus de gélification et d’expulsion électrostatique élimine du tube expulseur les résidus qui pourraient encore s’y trouver. Il n’est dons pas nécessaire de procéder au nettoyage après défécation comme le font les terrestres.

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15 – sensibilité photodermologique

Lettre JS88- 1378 ( note 2) : « Parmi les particularités physiologiques de notre organisme, qui sur d’autres aspects, bien que différents de la structure humaine dont vous êtes dotés, est en traits essentiels similaire à l’anatomie de OYAGAA, figure notre sensibilité photodermologique. Nos doigts, dans leur troisième phalange et dans le derme, possèdent des capteurs neuro-photo-récepteurs, capables de visualiser des images diffuses, (pas avec la même résolution que la rétine) qui nous sont très utiles dans notre activité investigatrice. Tous les OEMMII de UMMO aussi bien YIIE (femmes) que GEE (hommes) nous naissons avec cette capacité sensorielle (les couleurs sont perçues d’une autre manière et avec une meilleure netteté). Mes frères qui doivent utiliser les doigts pour d’autres fonctions (préhensions) voient ces fonctions perceptives réduites et mêmes annulées en quelques années (évidemment ils n’éprouvent pas de douleur en exerçant une pression digitale) mais nous qui nous vouons à l’investigation avons été éduqués à ne pas utiliser les bourgeons digitaux dans les tâches qui impliquent des pressions intenses sur l’épiderme. Les tensions musculaires dans ces zones, accidentelles ou sporadiques, n’exercent pas d’action ana-neurale sensible sur ces photocepteurs mais si de manière répétitive nous malmenons nos doigts par des actions similaires à celles de taper sur le clavier d’une de vos machines nous finirions par atrophier notre précieuse fonction opto-neuronale. »

Lettre 99: Note 5: Avec notre poignet nous pouvons percevoir de vagues surfaces colorées, verdâtre, violettes, pourpre, pourvu que l’intensité lumineuse n’atteigne pas un certain seuil de blocage ou inhibition, dans ce cas, seuls les yeux continuent à être sensibles à la stimulation lumineuse. Nous pouvons ainsi nous orienter dans la semi-obscurité même avec les yeux fermés. La perception est monochrome quelle que soit la longueur d’onde. Les paumes des mains sont aussi photosensibles mais à un degré moindre que les poignets. Ceci nous empêche d’effectuer avec les doigts certains travaux que vous pouvez réaliser. De fortes percussions dans les bouts des doigts et dans les poignets peuvent provoquer des lésions graves de nos organes sensoriels. Appuyer sur des boutons très durs, exercer des fonctions de préhension à grande pression, taper à la machine sont des exercices où vous êtes avantagés par rapport à nous. Personnellement je peux témoigner des véritables frayeurs que j’ai dû subir quand je suis arrivé sur Terre, dans des opérations aussi inoffensives pour vous comme appuyer sur certains boutons pour actionner des ascenseurs et des interrupteurs électriques. Quand aucun Terrien ne me voit, j’utilise encore les articulations des doigts pour ces actions.

AJH : L’appréciation de la couleur est due à une fabrication de notre cerveau.

En effet toute couleur est une onde électromagnétique , soit émise par un corps chauffé, soit réfléchie, qui atteint l’oeil. Celui ci est capable de percevoir dans la gamme de longueur d’onde de 380 nm (rayons ultraviolets) à 750 nm (rayons infrarouges) .

Un objet chaud émet des ondes électromagnétiques que notre cerveau enregistre comme « chaleur » sur information des capteurs (intégrés dans notre peau, par exemple), mêmes si elles ne sont pas visibles. Prenez une plaque chauffante électrique; quand elle dépasse 800°, elle émet dans le visible, en dessous, ce n’est plus le cas. Néanmoins, en approchant votre main vous ressentez la sensation de chaleur. Notre différence avec les ummites fait que nous ne « fabriquons » pas d’image de la plaque chauffante (images de la zone chaude par rapport aux zones plus froides qui l’entourent) dans notre cerveau .

Manque d’entrainement ?

JCG: Merci à JP de ses précisions sur le terme action ana-neurale qui pouvait se rattacher à anato, à analogue ou à ana en haut. Et je reviens sur le site. U. Tensiones musculares en esas areas, accidentales o esporadicas no ejercen una accion ananeuronal sensible sobre estos photo-receptores, pero si reiteradamente castigamos nuestros dedos con activitades similares a golpear el teclado de una de sus maquinas, llegariamos a atrofiar nuestra preciada funcion optoneuronal. » Les tensions musculaires dans ces zones, accidentelles ou sporadiques, n’exercent pas d’action ana-neurale sensible sur ces photocepteurs mais si de manière répétitive nous malmenons nos doigts par des actions similaires à celles de taper sur le clavier d’une de vos machines, nous finirions par atrophier notre précieuse fonction opto-neuronale. »


[JP ]Comme vous le voyez, je ne peux mieux vous répondre. Ils fabriquent souvent des mots destinés à exprimer, dans leur esprit, au mieux leurs idées. En repartant de la racine grecque ana, je comprends ce mot comme signifiant un signal « vers le haut », c’est-à-dire un signal vers le cerveau ou tout intermédiaire de gestion des impulsions. Je comprends la phrase comme exprimant « lorsque nous appuyons sur ces zones, dans des conditions accidentelles ou sporadiques, il n’y a pas de signal généré perceptible… » (pas de perception de la pression).


JCG.
1. La fonction photoréceptrice nécessite que la pulpe des doigts soit écartée de la zone qui réfléchit les photons vers eux. Si les pulpes et les photorécepteurs sont au contact d’un corps opaque, ils ne peuvent rien « voir ». Seuls sont activés les récepteurs du toucher et de la thermo-algésie.
2. Ana signifie aussi en grec « de bas en haut ». Il est curieux de parler de tension musculaire pour une pression de l’extrêmité du doigt sur un plan dur. Il est vrai que cette pression est transmise par le long tendon du muscle et initiée par la contraction musculaire. Mais ce n’est pas notre logique. Ils remontent vraiment à la source ! Les muscles fléchisseurs et extenseurs des doigts sont situés dans l’avant-bras, la pression exercée sur la pulpe des doigts comprime la pulpe et ses neurorécepteurs entre la troisième phalange et les touches du clavier. La pression se fait de bas en haut sur les neurorécepteurs, c’est peut-être cela qu’ils veulent dire avec leur ana. La fonction photoréceptrice doit nécessiter une peau mince proche d’une cornée transparente. La pression et la percussion répétée des extrémités des doigts et le simple frottement entraînent normalement un épaississement, une kératinisation de la peau, ce qui ne peut que s’opposer à la traversée des photons. Cela signifie alors qu’ils ne peuvent pas faire grand’chose avec leurs doigts s’ils veulent garder « leur précieuse fonction optoneurale ». Il y a donc chez eux ceux qui ont un métier nécessitant le maintien d’une bonne fonction optoneurale (lesquels ?) et qui doivent avoir constamment besoin des autres pour beaucoup d’actes banals de l’existence (ou de prothèses et d’orthèses) ! Ils ne peuvent qu’effleurer les choses ! A mon avis la fonction noble de la main n’est pas de voir confusément comme Ran-Tan-Plan mais de servir d’outil multifonctions. Et puis, on peut limiter cette fonction aux cinquièmes doigts.

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16 – sensation accusée à certains niveaux d’accélération

Lettre 99 – Nous avons aussi pu constater que la sensation accusée par vous quand vous êtes soumis à certains niveaux d’accélération n’est pas associée comme chez nous à de fortes réactions émotionnelles de caractère sexuel très semblables à celle de l’orgasme (voir note 6).

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17 – peu de différences dans la constitution de l’organe vestibulaire

Lettre 99 Nous n’avons pu déceler des traits différentiels dans la constitution anato-morpho-physiologique de l’organe vestibulaire, hormis quelques variations dans le spectre granulométrique des otolithes et un moindre volume de notre utricule.

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18 – muqueuses olfactives

Lettre 99: « dans nos muqueuses olfactives jusqu’à 38000 cellules sensorielles au cm² de quatre sortes différentes: trois sont cillées et une AASNOOSAIWEE est sphéroïde »

JCG: Notre muqueuse olfactive ds les fosses nasales occupe une zone de 2,5 à 10 cm². Elle comprend trois sortes de cellules
1. les cellules basales en profondeur sur la lame basale
2. les cellules de soutien, en surface
3. les neurones olfactifs (entre 1 et 2) envoyant un prolongement cilié vers la surface (vésicule et cils olfactifs) et un prolongement vers la profondeur, l’axone, qui avec les autres axones forme le nerf olfactif.. Il n’y a que deux neurones de la muqueuse olfactive au cortex olfactif. La molécule odorante doit arriver par évaporation au contact des cils olfactifs et être adsorbée temporairement par la cellule sensorielle pour déclencher une dépolarisation de la membrane cellulaire et un train d’influx nerveux le long du nerf olfactif qui sera « traduit » dans le cortex olfactif.
JCG Ils semblent dire qu’ils ont trois sortes de cellules neurosensorielles d’où leur supériorité olfactive puisque nous n’en avons qu’une.

Par contre, 38.000 cellules par cm² c’est peu. Un petit mammifère a 120.000 récepteurs par mm². La surface est démultipliée par les cils et peut atteindre la surface de la peau. (E.U.) En moyenne il y a un milliard de cellules par gramme de tissu. Mais la qualité remplace sans doute la quantité.

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19 – aires de Broca

Lettre 541Nous exprimons simultanément ces deux idées grâce à la bilatéralité des deux hémisphères cérébraux que vous appelez Zone latéro-frontale de phonation ou de Broca, et qui chez l’OEMMII de la Terre ne se localise que dans le seul hémisphère gauche alors que chez nous c’est dans deux zones symétriques.

En 1861, Paul Broca établit d’une manière scientifique un lien entre une région du cerveau et une fonction cérébrale. Cette découverte lui est venue lors de l’autopsie du cerveau d’un de ses patients, surnommé « Tan », car il souffrait d’un trouble du langage articulé et ne pouvait prononcer que ce phonème. Le cerveau de ce patient montrait une lésion dans une région arrière du lobe frontal aujourd’hui appelée aire de Broca.

http://www.icp.inpg.fr/~loeven/APN99.html

Des travaux récents suggèrent que l’aire de Broca, traditionnellement reliée à la production de la parole en général, puis considérée comme le lieu de la syntaxe toute entière, soit en fait impliquée dans certains traitements syntaxiques bien spécifiques, en production comme en compréhension. L’aire motrice supplémentaire (AMS) semblerait par ailleurs jouer un rôle prépondérant dans le contrôle de la parole répétitive (ne nécessitant pas de traitement syntaxique).

[http://www.regards.fr/archives/
1998/199807/199807cit04.html]

Ainsi, on a pu observer l’activation d’une certaine aire du lobe temporal gauche chez un sujet parlant, confirmant l’observation plus que centenaire de Broca. Plus subtilement, on a pu récemment montrer que cette même aire de Broca est activée lorsque le sujet parle une langue étrangère, en plus d’autres régions impliquées dans l’apprentissage et la remémoration. Ces techniques d’imagerie non invasive ont entraîné un regain d’intérêt des scientifiques pour des questions aussi vieilles que l’humanité, telles que: qu’est ce que la conscience ? Quel lien notre cerveau entretient-il avec cette dernière ? Plusieurs ouvrages récents offrent des pistes de réflexion.

L’aire de Broca (ou LES aires de Broca) pourraient -elles être de « l’acquis » ?

Réponse JCG: Certainement pas, c’est de l’inné, une acquisition de l’espèce pas de l’individu. Avec l’acquis on la remplit. C’est à dire qu’en parlant aux bébés un double langage serait « forcé » la création dans le cerveau d’une seconde aire de Broca .. Pour « créer » une seconde aire de Broca il faudrait créer une série de mutations organisées, c’est impossible avec la sélection naturelle darwinienne aléatoire. Avec une orthogenèse dirigée par le cerveau collectif, il faut s’y prendre in utero avant la constitution des aires et il doit falloir plusieurs générations. Les parents parlent au bébé un double langage, verbal et non verbal. Et dans un couple binational, cela fait trois ou quatre langages.

Ummites
Terrestres
Explications
20 – Codage de l’information dans le cerveau

Lettre 357:
« Nous hommes d’Ummo utilisons deux moyens de codage de l’information dans notre cerveau. D’une part, création d’unités synaptiques à médiation biochimique, et d’autre part, création de séquences de polypeptides, c’est-à-dire de petites séries d’aminoacides qui, quand elles ont besoin d’être décodées (évocation mnésique), activent le potentiel de la membrane neuronique. Jusqu’ici nous n’avons rien dit de neuf que vous ne sachiez déjà, excepté le système polypeptidique d’information.  »

AJH: S’agit il d’une différence de fonctionnement entre le cerveau ummite et le notre, ou simplement d’une découverte que nous n’avons pas encore faite ?
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