Philosophie et logique

ANALYSE 6

Philosophie ummite et logique tétravalente
(Analyse de Manuel R. – mars 2003)
Traduction Denocla et J. Pazelle

 

 

 

Avertissement à propos des vocables ummites.

           Du fait de la reprise des originaux en cours, quand c’est possible, un certain nombre d’orthographes ont changé entre la sortie du dictionnaire de J.   Pollion et le présent travail. Le travail sur la langue a lui aussi progressé. Les actualisations ne peuvent pas toujours être faites au fur et à mesure ( les contrôles de cohérence intermédiaires ne sont pas significatifs). La majorité des transcriptions données ici sont extraites des dictionnaires parus sur CD-Rom en juin 2002. Si le lecteur constate, à l’occasion de l’un ou l’autre vocable, plusieurs traitements différents, il lui suffira de se reporter aux dictionnaires parus en l’an 2002 (CD-Rom) pour différencier la nouvelle compréhension.

PREAMBULE

Suivant la théorie cosmologique Ummite, il y aurait une infinité de couples d’univers gémellaires (WAAM et UWAAM), et deux univers limites de type psychique, faits d’âmes collectives planétaires (le Buawe Biaie) et individuelles (les Buawaa), avec lesquelles les hommes sont directement reliés par des capteurs d’atomes de krypton situés dans le cerveau et l’ADN. Toutes nos particules ne seraient que des aspects d’une seule réalité fondamentale de type angulaire (l’Ibozo uu).

INTRODUCTION

Para abordar con rigor la logica tetravalente ummita creo que es necesario revisar, en primer lugar, su Gnoseología, (Teoría del Conocimiento). Solo despues de hacerlo (al mínimo nivel a la que nos la presentan) podremos entender su Ontología que es la base sobre la que se despliega su Lógica Tetravalorada. Este es el programa que voy a desarrollar a continuacion. Pido excusas por su longitud. Pour aborder avec rigueur la logique tétravalente Ummite je crois qu’il est nécessaire de réviser, en premier lieu, leur Gnoséologie (NdT : philosophie de la Connaissance). Seulement après l’avoir fait (au niveau minimum auquel ils nous la présentent) nous pourrons comprendre leur Ontologie qui est la base sur laquelle se déploie leur Logique Tétravalente. Ceci est ce que je vais exposer ci-contre, avec mes excuses pour sa longueur.

1-GNOSEOLOGIA UMMITA / GNOSEOLOGIE UMMITE

Définitions littérales

WAAM Le vocable est composé de quatre idées, successivement « variation, changement, nouveauté, information (W) vérité, action, effectivité (A) en symétrie, en équilibre, à égalité, en réciprocité, en continuité (A) relation, association, juxtaposition (M) », ou encore « des associations de variations en équilibre effectif« .

AAIODI La lecture brute donne « équilibre actif, égalité effective (AA) différence, autre, distinct, séparé, varié (I) être, entité, créature, réalités dimensionnelles (O) manifestation, forme (D) différence, autre, distinct, séparé, varié (I) », c’est-à-dire « une manifestation différenciée dans la variété des entités en équilibre effectif« .

 

Los ummitas se plantean, igual que nosotros, si podemos acceder a  « la realidad última », así como los mecanismos para lograrlo. Se preguntan si es posible conocer « la realidad tal cual es » y en ultimo extremo se interrogan sobre si existe « algo » no subjetivo a lo que podamos llamar realidad. Les Ummites se demandent comme nous, si l’on peut accéder à  » la réalité ultime, absolue « , et quels sont les mécanismes pour y parvenir. Ils se demandent s’il est possible de connaître  » la réalité telle quelle est  » et en dernière extrémité ils s’interrogent s’il existe  » quelque chose  » de non subjectif  que nous pouvons appeler réalité.

D78. Nos ancêtres ne doutèrent pas un instant de l’existence d’une réalité externe à notre propre conscience. Les « choses » existent par elles-mêmes,  » en dehors de moi  » mais leur essence nous est masquée par leur codage dans nos voies sensorielles

…/…  Les  » choses « , les objets de mon processus mental ne sont sans doute pas comme je les perçois, ni comme je les traite au moyen d’un mécanisme rationalisateur plus complexe. Les relations causales sont des relations « EN MOI » traitées selon un ordre élaboré par de tels mécanismes

…/… Mais, même si les ÊTRES (les choses) se masquaient en accédant à notre MOI et même si nous ne pouvions savoir comment ils SONT réellement, leur essence EXTÉRIEURE-À-MOI est-elle constante ? Je peux ignorer comment EST réellement une molécule de camphre qui stimule mon organe sensoriel olfactif en provoquant la sensation consciente, mais chaque fois que je perçois un tel arôme, puis-je assurer qu’il est un attribut du seul camphre ? Et non pas qu’il puisse s’agir d’une illusion ou une hallucination ? Exprimé autrement : Même si je ne savais pas comment « est réellement le WAAM  » : celui-ci est-il « ici », dynamique ou statique, changeant ou rigide, engendrant des idées qui se reflétent dans ma conscience sans que mon MOI soit capable de changer son essence, son être propre? Notre réponse est NON.  Les OEMII avec une structure neurocorticale et mentale définie (vous les hommes de la Terre, nous les hommes d’ UMMO et tous les êtres semblables du WAAM) ne pouvons jamais accéder à la vérité, à l’essence du WAAM, non pas parce qu’un tel WAAM n’existe pas ni parce qu’il y a une barrière qui nous en empêche, mais parce qu’ EN PENSANT À L’ÊTRE NOUS MODIFIONS SON ESSENCE.

Para los ummitas « la realidad »  NO EXISTE entendida como algo que « es », independientemente de nuestras consciencias subjetivas y sin que estas la modifiquen al acceder a ella.

Pero entonces ¿Si al acceder a la realidad la modificamos al pensarla, que sentido tiene elucubrar sobre ella?

Pour les Ummites  » la réalité  » N’EXISTE PAS comme quelque chose qui  » est « , indépendamment de nos consciences subjectives et sans que celles-ci modifient l’essence de cette  » réalité  » en y accédant.

Mais alors, si en accédant à la réalité nous la modifions, en y pensant, quel sens cela a-t-il de réfléchir dessus ?

NOTRE GNOSÉOLOGIE

Notre source de connaissance est empirique. Convaincus que l’AAIODI (l’être réel) nous est inconnu, convaincus que le WAAM accessible par nos voies intellectuelles et sensorielles est un fantasme créé par notre JE-PENSANT, nous optons pour au moins tenter de  » pénétrer  » cette image déformée par nous de l’AAIODI

Vemos aquí una muestra de la actitud eminentemente practica y funcional de la filosofía ummita. Incluso convencidos de que el WAAM al que accedemos por nuestras vias sensoriales e intelectuales es un fantasma creado por nosotros, deciden intentar desentrañar esa esencia fantasmagórica, esa imagen deformada de la « realidad ultima », el AAIODI. Nous voyons ici une démonstration de l’éminente attitude pratique et fonctionnelle de la philosophie Ummite. Incluant qu’ils sont convaincus que le WAAM auquel nous accédons par nos voies sensorielles et intellectuelles est un fantasme créé par nous-mêmes, ils décidèrent de tenter d’approfondir l’éclaircissement de cette essence fantasmagorique, cette image déformée de la   » réalité ultime « , le AAIODI.

2-ONTOLOGIA UMMITA.

Définitions littérales

WOA   La lecture brute donne: « Variations, changements, évènements, informations, nouveautés (W) entités, êtres, existences, créatures, réalités dimensionnelles (O) vérité, action, effectivité (A) [avec OA pour ce qui donne leur vérité (A) aux créatures (O), c’est-à-dire leur « texture », leur « ourdissage », ce qui leur est « sous-jacent »]. Le vocable WOA désigne les « variations sous-jacentes » ou les « variations-ourdissage » ou encore les « variations-canevas » ou encore les « variations-texturantes« .

La conception ummite de l’Univers est celle d’un espace cyclique animé de variations cycliques permanentes selon toutes les dimensions (voir Une autre vision de l’univers vol I). On comprend pourquoi il y a « identité » entre l’Univers et Dieu, pourquoi il est présenté comme « créateur ». J’ajouterais « animateur ». On comprend aussi pourquoi il est « omniprésent », l’ensemble étant affirmé sur des bases scientifiques.

OEMMI   La lecture brute donne « entités, êtres, existences, créatures (O) représentation mentale, perception, sensation (E) union, association, juxtaposition, relation (M) en équilibre, à égalité, réciproque, mutuelle (M) différence, autre, distinct, séparé, varié (I) ». On peut reformuler par « Entité avec l’image mentale de ses relations d’égalité dans la différence« .

AIIODI On peut comprendre la « Création » en étant prudent, car il est ici question de concepts métaphysiques qui nous sont totalement étrangers. Le segment ODI exprime « entité, existence, être, créature (O) manifestation, forme (D) différence, autre, distinct, séparé, varié (I) », c’est-à-dire « la variété des formes d’êtres ». Le segment AII exprime « vérité, action, effectivité (A) limite, frontière, isolement, enveloppe, enceinte, localisation (II) », c’est-à-dire « effectivement isolées ». Chaque univers est séparé, isolé (II) [il s’agit ici de l’incompatibilité dimensionnelle]. Le vocable complet désigne « la variété des formes d’êtres effectivement isolées« , qui représente bien l’ensemble de la création accessible à la perception de chaque « humanité » planétaire, avant sa capacité à rencontrer d’autres mondes habités.

L’orthographe EESEEOEMMI n’est pas conforme à l’original.

EESEEOEMI On reconnaît le segment EESEE qui désigne la conscience. Le segment OEMI exprime « entité, être, existence, créature (O) image mentale, perception, sensation (E) relation, association, réunion (M) différence, autre, distinct, séparé, varié (I) », c’est-à-dire « créatures perçues avec des associations différentes ». Cette orthographe est complètement justifiée par l’explication contextuelle: …mais à des  » MOI  » dont les schémas mentaux sont configurés d’une autre manière). Le vocable complet désigne « des créatures conscientes perçues avec des associations différentes« .

AAIODI AYUU : manifestations différenciées dans la variété des créatures en équilibre effectif (AAIODI) effectivité d’un ensemble [d’éléments] équitablement dépendants (AYUU) ». Reformulée par « l’ensemble effectif et équitablement dépendant des formes diverses dans la variété des êtres en équilibre effectif« .

UAA    Deux lectures sont possibles. D’une part « obligation, nécessité (UA) [en tant que dépendance (U) effective (A], vérité, action, effectivité (A) ». On reformule par « obligations effectives« , ou en employant une partie de l’expression ummite « obligations avec effets exécutifs« . D’autre part « dépendance (U) équilibre effectif, égalité réelle, continuité, stabilité effective (AA) [voir combinaisons courantes] », c’est-à-dire « conditions de la stabilité effective« , « règles », « lois ». On remarque la différence de formulation, car en français nous parlons de « satisfaire » à des obligations, alors que les Ummites parlent d' »effets exécutifs ». Ces obligations sont autant physiques que « morales », ce sont celles auxquelles aucune créature n’échappe: la gravitation, la faim, la soif, etc.

 

Para los ummitas, existen una infinidad de « seres » inteligentes generados por WOA. Dios es adimensional no accesible para la consciencia de un OEMMI. Dios coexiste con la « realidad ultima ». La « realidad ultima » es acto de Dios no potenciado previamente. Pour les Ummites, il existe une infinité de groupes  » d’êtres  » intelligents générés par WOA.  » Dieu  » est adimensionnel, non accessible pour la conscience d’un OEMMI (NdR : et donc humaine terrestre).  » Dieu  » coexiste avec la  » réalité ultime « . La  » réalité ultime  » est « manifestation de WOA » sans que WOA l’ait préalablement rendu possible.

D79  WOA est adimensionnel. Sur ce point nous sommes en accord avec les théologiens de la TERRE. Cela n’a pas de sens de parler « d’Eternité », de temps, de pensée ou d’esprit dans l’essence de WOA.

En utilisant des mots de la TERRE avec encore un risque d’anthropomorphiser le concept que nous sommes occupés à vous exposer, nous dirons que WOA coexiste avec AIIODI, que AIIODI ne lui est pas transcendant. AIIODI est « ACTE » de WOA, il est généré sans que WOA l’ait préalablement rendu possible.

AIIODI, para poner una imagen cercana a nuestra cultura, sería el barro que Dios utiliza para modelar los « seres ». Pero esto claro está, es solo una imagen. Es este « barro » algo permanente?  Dios modela a los « seres pensantes » a partir de AIIODI, pero, podemos los EESEEOEMMI (los « seres pensantes ») llegar a conocer AIIODI, esto es, nuestra esencia y la de lo que nos rodea tal cual es? La respuesta es NO.

Tambien nos dicen los ummitas, como ya hemos visto que « los seres pensantes » los EESEEOEMI deformamos nuestra propia esencia, AAIODI, al reflexionar sobre ella, preguntemonos entonces, somos equivalentes todos los « seres pensantes » construidos por WOA a partir de AIIOODI? esto es ¿deformamos AIIOODI de una forma similar y consistente? Veamos que nos dicen nuestros amigos ummitas.

AIIODI, pour prendre une image proche de notre culture, serait la boue que Dieu utilise pour modeler les  » êtres  » (NdT : le patron générique des choses et des êtres). Mais ceci soit clair, c’est seulement une image. Est-ce que cette  » boue  » est quelque chose de permanent ? Dieu modèle des  » êtres pensants « , à partir de AIIODI, mais pouvons-nous, nous les EESEEOEMMI (les « êtres pensants « ), parvenir à connaître ce qu’est AIIODI, notre essence et l’essence des choses qui nous entoure telles qu’elles sont ? La réponse est NON.

Aussi les Ummites nous disent, comme nous l’avons vu, que nous  » les êtres pensants « , les EESEEOEMMI, déformons notre propre essence AAIODI en réfléchissant à son propos. Demandons-nous alors, si nous sommes équivalents à tous les  » êtres pensants  » construits par WOA à partir de l’AIIODI (NdT : le patron générique des choses et des êtres) ? Les questions sont donc : Est-ce que nous déformons  AIIOODI de manière similaire et consistante ? Voyons ce que nous disent nos amis Ummites.

D78  Imaginons d’autres êtres  » pensants  » différents de nous (EESEEOEMII). Nous ne nous référons pas à des êtres avec une structure physiologique différente, mais à des « JE » dont les schémas mentaux ont une configuration différente.

Sans aucun doute « ceux-ci » tenteront de PENSER-LE-COSMOS (bien entendu le processus de PENSER ne doit pas être interprété dans un sens anthropomorphique) , et  » ce faisant  » ils modifieront son ÊTRE ( Ndt: L’être du Cosmos, l’essence du Cosmos). Ainsi leur WAAM ne sera pas notre WAAM [notez, ceci est important : nous ne disons pas que Ie WAAM ne sera pas observé ou senti ou perçu ou schématisé de différentes manières – ceci est évident – . Il est évident que l’image de ce Cosmos doit être différente comme peut l’être une image optique captée par un insecte diptère par rapport à celle perçu par la rétine humaine).

II n’y a pas seulement le fait que l’image de ce WAAM soit distincte par l’intervention de processus mentaux de configuration différente des nôtres. C’est que l’ÊTRE même, l’ESSENCE même du WAAM sera perturbée. Cette relativité de l’ÊTRE, cette polyvalence de l’ÊTRE, demeure reflétée dans notre logique par ce que nous nommons AAIODI AYUU (gamme ou réseau de forme de l’ÊTRE). Supposons que nous ordonnions symboliquement toutes les possibilités ontologiques (pour cela faites abstraction du principe du tiers exclu aristotélicien) d’un QUELQUE CHOSE transcendant à mon  » JE « .

( EST UN ÊTRE )1
( N‘EST PAS UN ÊTRE )2
( EST UN ÊTRE )3
( EST UN ÊTRE)4 ….. –

….. ( EST UN ÊTRE )n

Il s’agit d’un ensemble ou série de possibilités non tautologiques que nous pouvons coder encore plus synthétiquement ainsi:

S1; S2; S3; S4 ; S5….. ; Sn

Nous arrivons à la signification de l’AIOOYA dont la transcription en langage terrestre est impossible. AIOODI est « CE » qui est susceptible d’adopter des possibilités infinies « d’existence » (S1 ; S2, S3; .. . . . . ; Sn).

2.1- WOA, AAIOODI y los EESEEOEMI

AAIODI, que podemos interpretar como acto de WOA, expresión directa y permanente de su esencia, se trasmuta en « realidad dimensional » para cada una de las estructuras pensantes (posiblemente infinitas) a que puede dar lugar como concreción de las infinitas ideas que coexisten en WOA y que no son incompatibles con su esencia. Cada una de estas estructuras pensantes es llamada por los ummitas, EESEEOEMII y una estructura particular de EESEEOEMII la constituyen los OEMMI, entre los que se cuentan los OEMMI de UMMO los hombres de Tierra y en general todos los « seres inteligentes » de este WAAM. Sin embargo « del lado de WOA » AAIODII no presenta ninguna singularidad. WOA es el unico Ser que conoce AAIOODI sin deformarlo. AAIODI, que nous pouvons interpréter comme acte de WOA, expression directe et permanente de son essence, se transmute en une  » réalité dimensionnelle  » pour chacune des structures pensantes (probablement une infinité) auxquelles elle L’AAIOODI) peut donner lieu comme concrétisation de l’infinité d’idées qui coexistent en WOA, et ne sont pas incompatibles avec son essence. Chacune de ces structures pensantes est appelée par les Ummites, EESEEOEMII, dont une structure particulière d’EESEEOEMII est constituée par les OEMMI, entre lesquels se comptent les OEMMI de UMMO, les hommes de la Terre et en général tous les  » êtres intelligents  » de notre WAAM (NdR : Sous-entendu, il y a d’autres êtres intelligents sous d’autres formes que OEMMI dans d’autres WAAM.) . Cependant  » du point du vue de WOA  » AAIODII (NdT : la réalité ultime) ne présente aucune singularité. WOA est l’unique  » être  » qui connaisse AAIOODI sans le déformer.

D79 Vu depuis la perspective de l’homme, WOA (Dieu) « crée » les bases des atomes, génère les lois qui régissent le Cosmos, mais pour la perspective de WOA, la fonction « générer », « créer », et même « COÉXISTER », n’a pas de signification.

Il est nécessaire d’insister sur la grande différence que nous observons entre notre concept de genèse par WOA (vu par un OEMMI) et ce concept de génération tel qu’il serait appréhendé si nous nous situions (possibilité absurde) du « point de vue » de WOA.

Pour nous, WOA engendre une infinité d’idées, idées qui en tant qu’excroissances d’un « ÊTRE SUPRÊME » doivent SE RÉALISER, EXISTER EN DEHORS OU EN DEDANS DE NOUS. Ainsi il est capable d’engendrer autant de cosmos que nous pouvons imaginer d’entités pensantes.

Mais sous l’hypothétique angle de WOA, tout est différent. Lui, il (coexiste-engendre) avec le ou les (utiliser un qualificatif quantitatif n’a pas de sens) AIOODI, mais un être pensant est simultanément AIOODI car, à son tour, en pensant à « lui », il le déforme en mille facettes ontologiques, générant son propre WAAM, son propre COSMOS. Ainsi surgissent autant de WAAM que d’EESEOEMI compatibles avec « l’esprit de WOA ».

Pour WOA le pluri-cosmos (WAAMWAAM) n’aura donc pas de sens mais il n’en sera pas de même pour nous, hommes pensants.

Por tanto WOA coexiste-genera AIIODI y AIIODI a su vez debido a la información aportada por WOA « construye » sobre su propia esencia entidades, EESEEOEMMI, diversas con capacidad de reflexionar sobre si mismas (sobre AIIODI en definitiva) y de esta manera, AIIODI se fragmenta en tantas realidades distintas como entidades estructuralmente diferentes ha injertado WOA. Pero, nos dicen los ummitas, estos EESEEOEMMI a su vez, libremente reconfiguran-modifican su vision de AAIODI, y por tanto lo reconstruyen, al reflexionar sobre el, añadiendo nuevas posibilidades ontologicas. Veamos: Pour autant WOA coexiste-génère AIIODI et AIIODI à son tour, en raison de l’information apportée par WOA,  » construit  » sur sa propre essence des entités, EESEEOEMMI diverses, avec la capacité de réfléchir sur eux  mêmes (sur AIIODI en définitive, car chaque groupe d’EESEEOEMII ce n’est que AIIODI configuré d’une maniere spécifique) et de cette manière, AIIODI se fragmente en autant de réalités distinctes, comme entités structurellement différentes  que WOA peut engendrer. Mais,nous disent les Ummites, ces EESEEOEMMI à leur tour, librement reconfigurent-modifient  leur vision de AAIODI, et par conséquent le reconstruise, en réfléchissant sur lui, ajoutantde nouvelles possibilités ontologiques. Voyons :

D78  Nous, OEMII, voyons donc le WAAM et ses facteurs intégrés dans les possibilités S1; S2 ; ……; Sk. Vous, les hommes de la TERRE, vous n’acceptez pour l’instant que les possibilités S1 et S2,.

Mais d’autres hypothétiques êtres pensants capteront des AIODI sous les possibilités différentes des nôtres Sk + 1, Sk + 2 …….. Sn.

Le drame de I’OEMII ou d’un autre EESEEOEMI réside dans le fait que sa recherche de la vérité, sa recherche de l’AIOODI, sera infructueuse puisque celle-ci se présentera toujours sous les caractéristiques S1 ,S2, S3 . . . . . . . . Sn.

Mes jugements, mes actes, qui sont ordonnés par les objectifs à atteindre et par les moyens utilisables, constituent de plus EN-EUX autant de S1, S2, . . . . . . . . Sk auto-déformés par leur propre processus pensant.

La información engramada en AAIOODI por WOA, permite a este generar infinitas entidades pensantes estructuralmente diferentes, EESEEOEMI: S1, S2, S3,…..S7433,…………….. y cada entidad a su vez deforma AIIODI segun grupos de categorías ontologicas. Esto es S1 deformará AIIODI de una manera inimaginable para nosotros pero todos los seres S1, todos los EESEEOEMI de ese tipo lo haran de una manera estructuralmente concordante por participar de una naturaleza comun. Sin embargo debido a que son seres libres, capaces de generar « ideas » (no en un sentido antropomorfo ya que son entidades completamente distintas de nosotros) pueden modificar la esencia de su « realidad ultima » de una manera diríamos que personal. Podríamos decir que WOA infunde en AIIODI infinitas opciones de autodeformación y adicionalmente permite a estas opciones una cierta « creatividad » dentro de su marco estructural. Esto es, una categoría determinada de EESEEOEMI deformaría A AIODII en lo « sustantivo » de forma obligada o impuesta por su estructura y sería sin embargo libre de « adjetivar » personalmente esa realidad de la que participa.

Tendríamos por tanto S1 (a, a’, a »,…..), S2 (b, b’, b »,….), …………Sn (s, s’, s »,…), ……………….. donde S1, S2, …..Sn serían los distintos EESEEOEMI y por tanto los distintas realidades o universos en que se fragmenta AAIOODI y (a, a’..), (b, b’,…)……. serían las contribuciones libres de los conjuntos de EESEEOEMI.

L’information emmagasinée dans AAIOODI par WOA, permet à celui-ci de générer une infinité de structures pensantes structurellement différentes, EESEEOEMI: S1, S2, S3,…..S7433,……..et chaque entité à son tour déforme AIIODI selon diferents groupes de catégories ontologiques. Telle entité S1 d’une maniere inimaginable pour nous (qui apartenons a une autre categorie de EESEEOEMII que je vais apeller Sn), mais toutes les êtres appartenant a cette catégorie d’êtres S1, déformeront AAIOODI d’une manière structurellement concordante car ils jouissent d’une nature commune. Cependant, compte tenu que se sont des êtres libres, capables de générer des  » idées  » (pas dans un sens anthropomorphique puisque se sont des entités complètement différentes de nous) ils peuvent modifier l’essence de leur  » réalité ultime  » d’une manière que nous dirions personnelle. Nous pourrions dire que WOA communique, infuse, dans AIIODI une infinité d’options d’autodéformation et aditionnellement permet à ces options une certaine « créativité  » à l’intérieur de son étalon structurel. Ceci étant, une catégorie déterminée de EESEEOEMI déformera AIIODI en la forme  » substantive  » obligée ou imposée par sa structure et sera cependant libre  » d’adjectiver  » personnellement cette réalité à laquelle elle participe.

Nous aurions alors  S1 (a, a’, a »,…..), S2 (b, b’, b »,….), …………Sn (s, s’, s »,…), ……où S1, S2, …..Sn seraient les EESEEOEMI distincts et la même chose pour les réalités distinctes ou univers qui fragmentent AAIOODI, et (a, a’..), (b, b’,…)….seraient les contributions libres des EESEEOEMI conjoints.

D33-1 Existe-t-il un fonctionnalisme de l’homme dans le COSMOS ? C’est-à-dire: L’OEMII accomplit-il une quelconque mission dans le WAAM ? on peut supposer qu’un tel fonctionnalisme peut coexister avec la nécessité de sa création. …………………….. Une fois l’univers créé, comme continuum MASSE-ESPACE-TEMPS, WOA a deux moyens pour obtenir la modification de sa rigidité structurelle, son inflexibilité déterministe :

A) en modifiant les lois qui le régissent. Nous pensons en toute logique que ceci pourrait impliquer une contradiction une fois que ces lois auront été énoncées pour un WAAM.

B) en créant des ÊTRES LIBRES qui, en profitant de la liberté des éléments microphysiques, pourraient agir à travers eux sur les macrophysiques en rompant ainsi la soumission causale ou déterministe.

C’est de cette manière que WOA utiliserait l’homme comme facteur d’ACTION qui le lierait avec le WAAM créé par LUI. WOA dicte ses UAA (LOIS) et l’homme en les accomplissant agit comme lien entre LUI et le COSMOS.

2.2-Los OEMMI. Los ummitas, los humanos y nuestro universo.

Définitions littérales

AIOYAA   Le segment YAA évoque « ensemble, paquet, groupe (Y) l’équilibre effectif, l’égalité de fait (AA) [voir combinaisons courantes] », c’est-à-dire « l’équilibre effectif de l’ensemble ». Le segment AIO exprime « vérité, action, effectivité (A) différent, autre, distinct, séparé, varié (I) entité, être, existence, créature (O) », c’est-à-dire « les créatures vraiment différentes, distinctes ». Le vocable désigne « l’équilibre effectif d’un ensemble de créatures vraiment distinctes« .

AIOYAA AMMEIEE UAA L’équilibre effectif d’un ensemble d’êtres réellement distincts (AIOYAA) l’image mentale de modèles indépendants pour l’effectivité de relations d’équité (AMMEIEE) Obligations effectives (UAA) [la loi morale]. Reformulée par « la loi morale est une représentation mentale de modèles indépendants pour l’effectivité de relations d’équité et l’équilibre effectif d’un ensemble d’êtres réellement distincts« .

BUAUAA   La répétition du segment UA en UAUA invite à la lecture « plurielle de UA« , qui exprime « obligatoire, nécessaire » [voir combinaisons courantes]. Le soncept B exprime « contribution, participation ». Le soncept A final exprime « vérité, action, effectivité ». Le vocable complet désigne « contributions effectivement obligatoires et multiples « .

BUAWEE BEIAEII   Enregistrement des informations des contributions obligées (BUAWEE) contributeur aux images mentales et aux décisions sur la planète (BEIAEII). Reformulée par « [structure] d’enregistrement des informations de contribution obligatoire et contribuant aux images mentales et décisions sur la planète« .

BUAUAA BAAIOO Contributions effectives de pluri-obligations (BUAUAA). la variété des équilibres d’êtres vivants. (BAAIOO). Reformulée par « les participations effectivement obligatoires et multiples des différents équilibres d’êtres vivants« .

AIOYAA AMEIEE QUEE L’équilibre effectif d’un ensemble d’êtres réellement distincts (AIOYAA) l’image mentale de modèles indépendants pour l’effectivité de relations d’équité (AMMEIEE) rapprochement, mélange de modèles (KEE). Reformulée par « le rapprochement de modèles est une représentation mentale de modèles indépendants pour l’effectivité de relations d’équité et l’équilibre effectif d’un ensemble d’êtres réellement distincts« .

IBOZOO UU Une réalité dimensionnelle à participation distincte [point] avec une forme circulaire d’égalité des entités (IBOZOO) symétrie dans la dépendance (UU). Reformulée par « une réalité dimensionnelle à participation distincte, à forme circulaire égale de dépendance réciproque« .

AAIODII EXUEE   Une manifestation isolée dans la variété des êtres en équilibre effectif (AAIODII) avec l’image mentale d’une organisation répétitive de modèles dépendants (EXUEE) ». Reformulée par « une manifestation isolée dans la variété des êtres stables associée à une arborescence de modèles« .

AAIODII YOOWAA Une manifestation isolée dans la variété des êtres en équilibre effectif (AAIODII) ensemble de constituants à égalité avec variations en équilibre effectif (YOOWAA) ». Reformulée par « une manifestation isolée dans la variété des êtres stables associée aux variations dans l’équilibre effectif de l’ensemble de ses composants, indistinctement

 

Segun nos dicen los ummitas, ellos, nosotros y todos los seres inteligentes de nuestro tipo de este universo (hay seres inteligentes de otro tipo en nuestro universo?) pertenecemos a un mismo tipo estructural de EESEEOEMI. Somos los humanos u OEMMI. Suivant ce que nous disent les Ummites, eux, nous, et tous les êtres intelligents de notre type dans cet univers (Y–t-il a des êtres intelligents d’autre type dans notre univers ?) appartenons à un même groupe structurel d’EESEEOEMI. Nous sommes les humains ou OEMMI.

D78 Les OEMII avec une structure neurocorticale et mentale définie (vous les hommes de la Terre, nous les hommes d’ UMMO et tous les êtres semblables du WAAM) ne pouvons jamais accéder à la vérité, à l’essence du WAAM, non pas parce qu’un tel WAAM n’existe pas ni parce qu’il y a une barrière qui nous en empêche, mais parce qu’EN PENSANT À L’ÊTRE NOUS MODIFIONS SON ESSENCE

Sin embargo los OEMMI de UMMO y los hombres de Tierra manejamos un conjunto de posibilidades ontologicas distintas en este momento. esto es pertenecemos a la misma categoría ontologica de EESEEOEMII  (Summo = Stierra) pero el conjunto de posibilidades ontologicas emanadas de nuestra « ideacion » del mundo es distinta(posiblemente por estar en momentos evolutivos diferentes) Esto es [Summo(a,a’,a »,…)] #  [Stierra(a,a’)] Cependant, les OEMMI de UMMO et les hommes de la Terre nous manions une conjonction de possibilités ontologiques distinctes en ce moment, ceci est parce que nous appartenons à la même catégorie ontologique d’EESEEOEMII (Etres_UMMO = Etres_Terre) mais une conjonction de possibilités ontologiques émanant de notre  » idéalisation  » du monde est distincte car elle est à des moments évolutifs différents). Ceci étant [Etres_ummo(a,a’,a »,…)] #  [Etres_Terre(a,a’)]

D78 Nous, OEMII, voyons donc le WAAM et ses facteurs intégrés dans les possibilités S1; S2 ; ……; Sk. Vous, les hommes de la TERRE, vous n’acceptez pour l’instant que les possibilités S1 et S2,.

Pero, cuales son esas posibilidades ontologicas en las que, el actual grado evolutivo de la consciencia ummita, fragmenta el WAAM WAAM? Mais, quelles sont ces possibilités ontologiques dans lesquelles, au degré actuel d’évolution de la conscience ummite, qui fragmentent le WAAM WAAM ?

D105 En premier lieu nous distinguons entre deux classes d’ÊTRES existants dans le WAAM (COSMOS) en opposition à deux autres grands genres « D’ENTITÉS NON EXISTANTES « . Ces dernières sont: AIOYAA AMMEIEE UAA [Tels que: WOAA (Le Générateur!), BUAUAA (Esprit Humain), BUAWEE BEIAEII ( Esprit Collectif) ou BUAUAA BAAIOO (Esprit de L’Être Vivant)] et AIOYAA AMEIEE QUEE (Tels que: le contenu d’une information, la sensation du plaisir, ou une tradition populaire).

Les ENTITÉS  » EXISTANTES « , dont l’essence est définie par l’IBOZOO UU, tels une roche, un virus, une étoile, ou le flux du temps et qui par conséquent permettent une voie empirique d’analyse, alors nous les définissons comme Existants. ……………………….. Le degré de complexité informatif définit ces êtres. Comme vos propres frères biologistes de la Terre l’ont très bien pressenti, les virus (connus aussi sur Ummo) sont AIOYAA, dont le degré de complexité (celle-ci étant définie par la quantité d’information contenue par unité de volume et de masse) signifie un seuil entre les êtres vivants et non vivants. Nous préférons appeler les premiers (les êtres vivants) d’ENTROPICONÉGATIFS ou NÉGUENTROPIQUE et les seconds (entités non vivantes), ENTROPICOPOSITIFS (AAIODII EXUEE et AAIODII YOOWAA respectivement)

Por tanto tenemos dos tipos de « seres existentes » (con dimensiones) AIOODII EXUEE (seres posientropicos)y AAIODII YOOWOA (seres neguentropicos) y dos tipos de « seres no existentes » (sin dimensiones) AIOYAA AMMEIEE UAA (WOA, BUAWAA…) y  AIOYAA AMEIEE OUEE (contenido de una informacion, emociones, tradicion popular…) Pour autant nous tenons deux types  » d’êtres existants  » ( avec des dimensions ) AIOODII EXUEE (les êtres positivo-entropiques) et AAIODII YOOWOA (les êtres néguentropiques) et deux types  » d’êtres non existant  » (sans dimensions) AIOYAA AMMEIEE UAA (WOA, BUAWAA…) et AIOYAA AMEIEE OUEE (le contenu d’une information, des émotions, des traditions populaires,…)

3- LAS IDEAS Y EL LENGUAJE.

Définitions littérales

OEMBUUAW   On reconnaît successivement les deux segments, OEM qui exprime les « créatures (O) qui ressentent (E) leurs relations (M) » et BUUA qui évoque la contribution (B) de dépendance (U) obligatoire (UA). Et le soncept W qui exprime l’information. On constate ainsi que le vocable OEMBUUAW désigne « [ce que les] créatures ressentent [comme des] relations de contributions de dépendance nécessaires et d’information« .

 

Nos dicen los ummitas, que son nuestras ideas las que ayudan a remodelar el universo. La consciencia del OEMII junto con la conciencia de su BUAWAA asociada, son capaces de producir ideas sobre « las cosas ». Por una caracteristica estructural de los humanos, las ideas se expresan a traves del lenguaje. En efecto este es el vehiculo de comunicación comun entre los individuos. Como resultado de un proceso historico y en base a un acuerdo arbitrario o convencional entre grupos de individuos, una serie de sonidos han ido codificando una serie de « ideas » Posteriormente la codificacion arbitraria se ha extendido a un soporte grafico en forma de escritura (ideofonetica o ideografica, segun en que culturas nos fijemos). En definitiva, constatamos que una capacidad humana como es la de generar ideas, puede ponerse en correlación convencionalmente con una serie de simbolos. Las ideas en si mismas son inmateriales y a que las genera BUAWAA, pero  esten afectadas de un componente dimensional en tanto en cuanto son procesadas en la mente del OEMII. Para esto necesitan tener un soporte dimensional y este se lo da el lenguaje. Explico esto algo más. Las ideas son inmateriales, pero por intermedio del OEMBUAUFW, BUAWAA las procesa en la mente del OEMII y esto sucede por que las ideas pueden ser puestas en correspondencia (no biunivoca sino convencional-arbitraria) con unos simbolos como pueden ser las palabras de un lenguaje. En definitiva el lenguaje no existe por si mismo sino como concrecion material arbitraria/convencional de las ideas.

Curiosamente, como ya saben los linguistas, el lenguaje modula el pensamiento. Potencia nuestras ideas, en cierto modo, pero tambien las limita. Todos nuestros lenguajes tienen detras una historia y cada nueva idea que envolvemos en una palabra o frase, se encuentra inevitablemente lastrada por el peso de los valores previos o simultaneos que esa o esas palabras tienen.

Cuando el hombre empieza a reflexionar sobre el propio lenguaje y sobre la posibilidad de decidir si una sentencia, un enunciado o una conclusión son correctos, observa que existen una serie de operadores linguisticos que pueden ser agrupados en categorías, (negación, disyunción, adición, implicación..) y una serie de reglas sobre la utilización de los mismos que permiten decidir si una conclusión es verdadera, supuestos verdaderos el o los enunciados de partida. Esto es lo que llamamos Lógica. Sin embargo desde muy atras en la historia del pensamiento humano, nos encontramos con discusiones filosoficas que a pesar de utilizar con suficiente correccion el paradigma lógico, no consiguen llegar a acuerdos fundamentales sobre las materias en discusion.

El problema, como nos repiten nuestros amigos ummitas, radica en la pobreza escalofriante de nuestro lenguaje. ¿Que sentido tiene discutir sobre la existencia de Dios, sobre el alma, sobre la función del hombre en el universo, si ya de entrada el termino existir, ser, pretende abarcar a entidades tan eterogeneas como un barco, un unicornio, Mme. Bovary, Dios, la felicidad o la dualidad onda-corpusculo? Una vez mas los ummitas nos ayudan y nos dicen:

Les Ummites nous disent que se sont nos idées qui parviennent à  » remodeler  » l’Univers. La conscience de l’OEMII jointe à la conscience de son BUAWAA (âme) associée, sont capables de produire des idées sur  » les choses « . Par une caractéristique structurelle des humains, les idées s’expriment à travers le langage. En effet, celui-ci est le véhicule de communication commun entre les individus. Comme résultant d’un processus historique et à la base d’un accord arbitraire ou conventionnel entre groupes d’individus, une série de sons codifiés a entraîné la codification d’une série d’  » idées « . Postérieurement, la codification arbitraire s’est étendue à un support graphique en forme d’écriture (idéophonique ou idéographique, selon les cultures que nous considérons). En définitive, nous constatons qu’une capacité humaine comme  celle de générer des idées, peut  être corrélée avec une série de symboles. Les idées en elles-mêmes sont immatérielles et c’est BUAWAA (l’âme) qui les génèrent, mais elles sont affectées (NdT : impactées) par une composante dimensionnelle quand elles sont prises en compte dans le cerveau de l’OEMII. Pour cela elles nécessitent d’avoir un support dimensionnel qui est donné par le langage. J’explique ceci un peu plus. Les idées son immatérielles, mais par l’intermédiaire du OEMBUAUFW (NdT : lire OEMBUUAW lien entre le corps et l’   » âme  » par le canal d’atomes de krypton), (l’âme) BUAWAA intègre les idées dans le cerveau de l’OEMII et ceci réussi parce que les idées peuvent être mises en correspondance (non bi-univoque, sinon conventionnelle-arbitraire) avec des symboles comme peuvent l’être les mots d’un langage. En définitive, le langage n’existe pas par lui-même, sinon comme une concrétisation matérielle arbitraire/conventionnelle des idées.

Curieusement, comme le savent les linguistes, le langage structure la pensée. En augmentant la puissance de nos idées, d’une certaine manière, mais aussi les limites. Toutes nos langues ont derrières elles une histoire et chaque idée nouvelle que nous mettons dans un mot ou une phrase, se trouve inévitablement lestée par le poids des valeurs antérieures ou simultanées que ce ou ces mots possèdent.

Quand un homme commence à réfléchir sur le propre du langage et sur la possibilité de décider si un jugement, un énoncé ou une conclusion sont correctes, il observe qu’il existent une série d’opérateurs linguistiques qui peuvent être regroupés en catégories, (négation, disjonction, addition, implication…) et une série de règles sur l’utilisation de ces opérateurs qui permettent de décider si une conclusion est vraie, supposés vrai le ou les énoncés du départ. Ceci est ce que nous appelons la Logique. Cependant, depuis très longtemps dans l’histoire de la pensée humaine, nous nous retrouvons avec des discussions philosophiques qui malgré une utilisation avec une correction suffisante du paradigme logique, ne parviennent pas à trouver des accords fondamentaux sur ces sujets en discussion.

Le problème, comme nous le répètent nos amis Ummites, réside dans la pauvreté de notre langage. Quel sens y a-t-il a discuter sur l’existence de Dieu, sur l’Âme, sur la fonction de l’homme dans l’univers, si d’entrée le terme  » exister « ,  » être « , prétend embrasser des entités aussi hétérogènes qu’un bateau, une licorne, Mme Bovary, Dieu, le bonheur ou la dualité onde-corpuscule ? Une fois de plus les Ummites nous aident et nous disent :

D80:  Nos ancêtres découvrirent progressivement que les formulations scientifiques élaborées sous des prémices et sous des conclusions basées sur une logique simpliste n’avaient pas le caractère apodictique (NdR :  » qui a une évidence de droit et non pas seulement de fait »; ROBERT) qu’ils leur attribuaient au départ. Dans la dynamique du WAAM existaient des principes incapables d’être envisagés sous les qualifications que vous appelez FAUX ou VRAI. Surgissent ainsi des termes qui réclament une nouvelle logique capable non seulement de dépasser les limites de certaines formes rudimentaires de communication informative, mais d’enrichir aussi la gamme des AIGAEGAA (propositions) possibles. Sinon comment rattacher à la phénoménologie scientifique des réalités comme l’AMMIOXOO (mal moral), IUAMMIO DII (cruauté), YI ISA-OO (félicité, bien moral, satisfaction intime ), OANEEAOIYOOYO (transmission télépathique), OENBUUAU (lien soma psyché).

Se ha hablado mucho en la lista de epistemología previa a la lógica tetravalente, incluso alguno ha preguntado de una forma muy directa « ¿para que sirve la logica tetravalente? ¿es mas funcional que la divalente que ya utilizamos? Evidentemente basta con repasar lo que he escrito mas arriba (nada nuevo por supuesto, aunque la informacion ummita nos permite mirar nuestros problemas, a veces, a una luz nueva) para darnos cuenta de que la lógica humana hace tiempo que ha alcanzado su fecha de caducidad. Necesitamos imperiosamente una revisión de nuestra ontología para dar cabida a términos (ideas) que definan niveles existenciales añadidos a los que llevamos manejando hasta ahora de « Existe », « No existe » (Verdadero – Falso). Los ummitas conocen empiricamente otros planos de existencia y es por tanto explicable que hayan desarrollado nuevas categorías ontologicas (y logicas) para definir (y operar) esos planos, pero, nosotros ¿necesitamos dar ese salto del pensamiento si no tenemos acceso a esos planos? Mi respuesta es SI. En esta lista discutimos sobre los documentos ummitas y el objeto de las colaboraciones por principio se limita a ello, pero ninguno (creo yo) perdemos de vista la trascendencia que el asunto UMMO (supuesto que sea cierto y yo creo que lo es) encierra para nuestra evolucion. Me he desviado del tema, pero creo que es importante hacer la puntualizacion de que para muchos el interes en el « afaire UMMO » no es unicamente diletante. Volviendo a mi afirmacion de que incluso desde un punto de vista puramente terraqueo es importante el dar el salto a una nueva ontología y a una nueva logica, explicaré por que lo digo. Lo mismo que dentro del paradigma cientifico se acepta cualquier nueva teoría siempre que esta permita hacer predicciones susceptibles de ser medidas y por tanto falsadas (Popper) y si el grado de coincidencia entre predicciones y medidas es grande pasa a engrosar la lista de teorías cientificas aceptad as (los ummitas dirían provisionalmente aceptada a la espera de una mejor) podemos en el ambito del pensamiento  incorporar unos planos ontologicos nuevos que nos permitan manejar con propiedad nociones como Dios, el alma, la belleza, la transformacion de la materia en energia, el sentido del humor, o el principio de incertidumbre de Heissenberg. Posteriormente esta ampliación ontologica nos permitirá diseñar estrategias para probar su necesidad. Puede parecer caprichoso el enunciar unas nuevas categorías ontologicas antes de saber si existen, pero ya el simple hecho de poder nombrar sin confusion entidades como Dios o el sufrimiento parece un avance significativo. On a beaucoup parlé sur la liste de la nécessité d’une épistémologie préalable à la logique tétravalente, y compris quelqu’un qui a posé une question très directe :  » A quoi sert la logique tétravalente ?  Est-ce plus fonctionnel que la logique divalente que nous utilisons ?  » Évidement je l’ai assez répété et il faut revenir à ce que j’ai écris plus haut (rien de supposé nouveau, quoique l’information ummite nous permette de voir nos problèmes, des fois, avec une lumière nouvelle) pour nous rendre compte que la logique humaine a depuis longtemps atteint sa limite de caducité. Nous avons besoin impérativement d’une révision de notre ontologie pour donner une consistance aux termes (idées) qui définissent des niveaux existentiels ajoutés à ceux nous manipulons jusqu’à maintenant comme  » Existe « ,  » N’existe pas  » (vrai – faux). Les Ummites connaissent empiriquement d’autres niveaux existentiels et c’est explicable qu’ils aient développé de nouvelles catégories ontologiques (et logiques) pour définir (et opérer) sur ces niveaux existentiels. Mais nous, devons nous faire ce saut intellectuel si nous n’avons pas accès à ces niveaux existentiels ? Ma réponse est OUI. Dans cette liste de discussion sur les documents ummites et l’objet des collaborations, par principe, se limite à lui, mais jamais (je crois) nous ne perdons de vue la transcendance de l’affaire UMMO (à supposer qu’elle soit certaine et je crois qu’elle l’est) et ce qu’il apporte à notre évolution. J’ai dévié du thème, mais je crois qu’il est important de faire  le point: pour beaucoup, l’intérêt de l’affaire UMMO n’est pas uniquement dilettante. Je reviens à mon affirmation incluant d’un point de vue purement terrestre qu’il est important de faire un saut vers une nouvelle ontologie et une nouvelle logique, je vais expliquer pourquoi je dis cela. De la même manière qu’à l’intérieur d’un paradigme scientifique on accepte n’importe quelle nouvelle théorie tant qu’elle permet de faire des prédictions susceptibles d’être mesurées et pour autant falsifiables (Popper) et si le degré de coïncidence entre les prédictions et les mesures est grand, la théorie vient grossir la liste des théories scientifiques acceptées (les Ummites diraient acceptées provisoirement jusqu’à son remplacement par une meilleure) nous pouvons dans l’espace de la pensée incorporer un de ces nouveaux niveaux ontologiques qui nous permettent de manier proprement des notions comme Dieu, L’Âme, la beauté, la transformation de la matière en énergie, le sens de l’humour, ou le principe d’incertitude de Heissenberg. Postérieurement cette augmentation ontologique nous permettra d’établir des stratégies pour réussir cette nécessité. Cela peut paraître capricieux d’énoncer de nouvelles catégories ontologiques avant de savoir si elles existent, mais le simple fait de pouvoir nommer sans confusion des entités comme Dieu ou la souffrance paraît une avancée significative.

4- LA LOGICA UMMITA.

Définitions littérales

(Il faut pratiquement exprimer O par « entité » (au sens large, logique et philosophique), en le dégageant de l’acception habituelle et ufologique de « créature ». Ce soncept, et pour nous ce mot, recouvre autant les réalités palpables, dimensionnelles que les réalités psychologiques ou émotionnelles.)

– AIOOYAA = (VÉRITÉ)
Il existe (A) d’autres (I) entités (O) stables (O) qui sont des ensembles (Y) effectifs (A) stables (A) (ou permanents)
[ la première déclinaison de cette logique est que ce noyau signifiant est effectivement permanent (AA) – cela semble donc dire que concrètement, ce noyau existe pour de bon – il est activé dans le réel – il y a une action en soi qui le réalise et qui permet que cette distinction se réalise ; une action effective qui permet que ce noyau signifiant se constitue.
]

– AIOOYEEDOO = (FAUX)
Il existe (A) d’autres (I) entités (O) stables (O) qui sont des ensembles (Y) de modélisation (EE) des manifestations (D) d’entités (O) stables (O). Ce sont les constructions mentales.
[ ce noyau est maintenant modélisé ; modélisé veut dire être singularisé, distingué, tout en étant articulé avec ce qui peut participer à d’autres modèles ; un modèle résulte, en effet, d’une « réduction » scientifique et on peut cataloguer les réductions possibles, c’est la base des capacités cognitives de réduire et de cataloguer, c’est à dire d’abstraire et de symboliser ; ce noyau est donc ici virtualisé et relativisé par rapport à l’activation effective et séparatrice du premier attribut, mais il s’agit bien d’abstraction de forme, c’est à dire d’une modélisation de manifestations, avec le sens étymologique d’abstraire, de tirer hors du réel des éléments concrets.
]

– AIOOYA AMMIE [L] = (peut se traduire : VRAI HORS DU WAAM)
Il existe (A) d’autres (I) entités (O) stables (O) qui sont des ensembles (Y) effectifs (A) de véritables (A) associations (M) stables (M) d’émotions (IE)
[ on retourne ici dans l’action ( dans l’effectivité du soncept A qui est accolé au noyau AIOOY ) , mais pas dans l’activation concrète du premier cas de figure ( avec le redoublement du soncept A qui le caractérise ) ; le noyau n’est pas activé en soi par une action créatrice dans le réel mais ce noyau est activé par le signifiant « AMMIE » rendu par « véritables associations stables d’émotions » ; je vous ai déjà indiqué comment l’imaginaire fonctionnait pour regrouper les émotions en « associations stables » , par l’extérieur, comme le cadre d’un tableau qui regroupe des éléments divers à l’intérieur de lui ou comme un parc à moutons qui contient entre autre des moutons, le chien, le berger et son vélo ; ici, je crois que c’est ça qui permet de relier le signifiant « AMMIE » au soncept A accolé au noyau AIOOY ; c’est un cadre imaginaire ( au sens où l’imaginaire, c’est ce qui construit des images ) ; c’est « hors du WAAM » si l’on veut comme tout ce qui est imaginaire n’est pas concrètement dans l’univers.
]

– AIOOYAU = (intraduisible en langage terrestre).
Il existe (A) d’autres (I) entités (O) stables (O) qui sont des ensembles (Y) effectifs (A) dépendants (U).
[ l’opposition avec le premier principe est donc maximale, mais une opposition moindre fonctionne avec le deuxième et le troisième ; avec ce quatrième principe, nous retrouvons la deuxième manière de fonctionnement de l’imaginaire , de l’intérieur cette fois-ci ; vous reliez des éléments différents par une propriété commune ; il y a une dépendance qui préexiste ; c’est la dépendance qui est effective et il faut relier alors le soncept A de la fin du signifiant AIOOYAU avec le soncept U final et non pas avec le noyau signifinat AIOOY ; c’est la dépendance qui est maintenant effective ; on peut voir alors cet autre aspect de l’imaginaire qui est plus pulsionnel, plus basal ; bien que le terme émotion soit assez flou pour qu’on puisse l’utiliser aussi .]

Los ummitas nos dicen que su logica es tetravalorada y la definen asi: Les Ummites nous disent ce qu’est leur logique tétravalente et la définissent ainsi :

D59.Comme vous le savez, la logique formelle accepte le critère que vous nommez « PRINCIPE DU TIERS EXCLU » (selon lequel toute proposition est nécessairement VRAIE ou FAUSSE). Dans notre WUUA WAAM ce postulat doit être rejeté. On a alors recours à un type de logique multivalente que nos spécialistes appellent UUWUUA IES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE) selon laquelle toute proposition adoptera indistinctement quatre valeurs :
– AIOOYAA = (VÉRITÉ)
– AIOOYEEDOO = (FAUX)
– AIOOYA AMMIE = (peut se traduire : VRAI HORS DU WAAM)
– AIOOYAU = (intraduisible en langage terrestre).

 

5- MI INTERPRETACION DE LAS CATEGORIAS ONTOLOGICAS Y DE CUATRO VALORES DE LA LOGICA UMMITA

5.1- AAIOOYAA.

Aqui no hay discusion. Todos los participantes en la lista lo hemos traducido (siguiendo la recomendacion ummita) como « Verdad », « Real », « Existente con dimensiones ». Pero vayamos mas lejos. Observemos este pasaje del D-77: Ici il n’y a pas discussion. Tous les participants de la liste l’on traduit (suivant la recommandation Ummite) comme  » Vérité « ,  » réel « ,  » existant  comme des dimensions « . Mais voyons plus loin. Observons ce passage D-77 :

D77 Dans notre « devenir » normal, dans notre vie quotidienne, notre dialectique peut se confondre avec la vôtre. Si je dis que OUI, je me suis réveillé à 26 UIW, une telle proposition est VRAIE ou bien je peux avoir falsifié la réalité, auquel cas un autre type d’énonciation distincte de VRAI ou FAUX n’est pas possible, ICI dans mon cadre tridimensionnel de mon WAAM (Univers).

Vemos que identifican VERDAD con Existente con dimensiones y FALSO con No Existente de ninguna manera.  VERDAERO, nos repiten una y otra vez, es aquel enunciado o afirmacion que se pone en correspondencia o que designa una red de IBOZOO UU de nuestro WAAM. Si digo que me he levantado a las 8:00 y efectivamente existe en nuestro WAAM (aunque sea en una seccion temporal del WAAM previa a la actual) una red de IBOZOO UU tal que conforma la secuencia de mi despertar a esa hora, entonces AIOOYAA. El enunciado es VERDAD. La afirmación de que me he levantado a las 8:00 es una idea, expresada en una secuencia de palabras, pero esta idea AAIOOYA en tanto en cuanto se correlaciona con una red de IBOZOO UU. Nous voyons qu’ils identifient VERITE avec EXISTENTE avec des dimensions, et FAUX avec NON EXISTANTE d’aucune manière. VERITABLEMENT, nous répètent ils maintes fois, c’est dans cet énoncé ou cette affirmation, que se met en correspondance, ou que se conçoit un réseau d’IBOZOO UU de notre WAAM. Si je dis que je me suis levé à 8 heures et qu’il existe effectivement dans notre WAAM (bien que se soit dans une succession temporelle du WAAM préalable à celle actuelle) un réseau d’IBOZOO UU tel qu’il soit conforme la séquence de mon réveil à cette heure, alors c’est AIOOYAA ( » VRAI « ). L’énonciation est VERITE. L’affirmation que je me suis levé à 8 heures est une idée, exprimée en une séquence de mots, mais si cette idée est AIOOYAA ( » VRAI « ) pour autant  qu’elle se corrèle avec un réseau d’IBOZOO UU.

5.2- AIOOYEEDOO.

Pero tal vez he falseado la realidad y no me he levantado  a las 8:00 en ese caso la afirmacion no se corresponde con un conjunto de IBOZOO UU y es FALSA sin realidad, AIOOYEEDOO. Aqui otra vez el enunciado de que me he levantado a las 8:00 es una idea, pero no se correlaciona con una realidad dimensional. Cette fois, j’ai falsifié la réalité et je ne me suis pas levé à 8 heures, dans ce cas, l’affirmation ne correspond pas avec un réseau d’IBOZOO UU et elle est FAUSSE, sans réalité, AIOOYEEDOO. Ici encore une fois l’énoncé que je me suis levé à 8 heures est une idée, mais il ne se corrèle pas à une réalité dimensionnelle.

5.3- AAIOOYAA AMMIE.

Pero, ¿que pasa si digo que el alma determina la actuacion del humano? ¿AIOOYA o AIOOYEEDOO? Segun las definiciones anteriores deberia decir que este enunciado es falso, ya que no existe una secuencia de IBOZOO UU (aqui en nuestro WAAM) que represente esa afirmacion. Pero entonces otro tipo de afirmaciones como, « La ceremonia de té se realizó sobriamente y a la vez estuvo cargada de respeto e intensidad » ¿existe esto? ¿AIOOYAA o AIOOYEEDOO? Pudo ser cierto que hubo una red de IBOZOO UU que recogen el hecho de que unas personas realizaron una serie de movimientos rituales llamados ceremonia del té, pero ¿fue sobrio? ¿hubo respeto e intensidad?

Como hemos visto repetidas veces mas arriba, los ummitas han creado una nueva categoría ontologica (o mejor dicho un grupo) para designar esas entidades, tales como Dios, alma, respeto, belleza,… AIOOYAA AMMIEE, existente fuera del WAAM (o existente sin dimensiones)

Nada de lo que he dicho hasta ahora es realmente nuevo, no hago sino ordenar conceptos ya dados, pero ahora voy a dar algunos pasos que son mas especulativos (tres o cuatro * en la escala AJH). Deciamos que « hoy me he levantado a las 8:00 » AIOOYEEDOO (supuesto que me he levantado a otra hora) y sin embargo « el concierto fue maravilloso » AIOOYAA AMMIE (al menos por lo que se refiere a « maravilloso »). Tambien nos dicen que una tradición popular AIOOYAA AMMIE. Esto es, « Se encendieron hogueras en la noche de San Juan, para ayudar a que el Sol moribundo recobrara fuerza » = AIOOYAA AMIIE o, « el diluvio duro meses y sepulto las tierras » = AIOOYAA AMMIIE, tal vez tambien « Una vez que Teseo hubo acabado con el Minotauro, recorrió de nuevo el laberinto siguiendo el hilo que Ariadna le había entregado » AIOOYAA AMIIE. Pero podemos preguntarnos que diferencia hay entre « me he levantado esta mañana a las 8:00 » AIOYEEDOO y « pon tu diente bajo la almohada y el ratoncito te traerá un regalo » AIOOYAA AMMIE. Tal vez cuando Newton vio caer la manzana y pensó « La Tierra atrae a la manzana, la Tierra y la manzana se atraen » AIOOYEEDOO en ese momento, pero ahora, « los cuerpos masivos se atraen en razon directa al producto de sus masas e inversa al cuadrado de su distancia » AIOOYAA AMIEE. Lo que en un momento era AIOOYEEDOO, inexistente, sin realidad ninguna, se ha trasformado con el tiempo en AIOOYAA AMMIEE OUEE, verdadero fuera del WAAM (concretamente en BUAWWAE BIIAEI) e incluso en AIOOYAA si llegamos a aceptar esa teoría como autentica estructura de la realidad dimensional. Los ummitas nos dicen que los OEMMI podemos generar libremente ideas y que todas ellas son recogidas y almacenadas en B.B. que en un proceso gradual las va consolidando. En función de su repeticion, de su adecuacion a la suma de experiencias, o bien de su simple aceptacion masiva, B.B. construye internamente una nueva pauta o patron de reconocim iento para la humanidad a la que rige y esa idea que en un principio AIOYEEDOO pasa a estar soportada o correlacionada por una estructura adimensional dentro de BUAWWAE BIIAEI (esto puede parecer una contradiccion pero no olvidemos que para los ummitas B.B. es adimensional -está formado por un solo IBOZOO UU y es inaccesible fisicamente para un OEMMI- y sin embargo goza de una extraordinaria riqueza informativa y está dotada de capacidad de proceso aunque todo ello lo realice en tiempo nulo).

Para ponerlo en claro, creo que lo que los ummitas nos dicen es que el OEMII-BUUAWAA genera ideas continuamente como respuesta a los estimulos que acceden a su consciencia. Estas ideas muchas veces no tienen ningun tipo de correlato y ontologicamente se califican de AIOYEEDOO (falsas, inexistentes) otras veces se ponen en correspondencia con lo que aparenta ser la realidad sea esta lo que sea (funcionales y practicos como son dirian que « realidad » es lo que en ese momento de su evolucion el OEMII acepta como tal de forma estadisticamente mayoritaria) y en ese caso AIOOYAA (cierto, existente). Hasta aqui la ontología y logica bivalente, pero a partir de un cierto momento de desarrollo del conocimiento y de refinamiento de la discriminacion ontologica, esto se queda corto y se necesitan nombres (o simbolos) para correlacionar con ideas de nuevas entidades que van tomando forma. Aparece AIOOYAA AMMIE que a su vez se desglosa en dos categorías, la de las entidades adimensionales que no dependen de la actividad pensante del OEMII, o que al menos parecen tener un sutrato independiente aunque nos aparezca extorsionado a nuestra consciencia y aqui incluiríamos a WOA, BUAWWAE BIIAEI, BUAWAA, y algunas nociones basicas engramadas por WOA en B.B. como patrones de formas y colores, asi como ciertos sentimientos y emociones segun nos dicen y que serían AIOOYAA AMIIE UAA. Adicionalmente y en un proceso de acumulacion selectivo van apareciendo otros patrones de comportamiento mas y mas refinados, unas estructuras de reconocimiento de la realidad mas y mas profundas, sistemas de creencias, tradiciones, sentimientos, patrones esteticos visuales, auditivos, olfativos, humoristicos, edonisticos y…. todo ello AIOOYAA AMMIE OUEE

Mais que se passe-t-il si je dis que l’âme détermine les actes de l’humain ? AIOOYA (VERITE avec EXISTENTE avec des dimensions) ou AIOOYEEDOO (Idée FAUSSE qui ne se corrèle pas à une réalité dimensionnelle )? Selon les définitions antérieures on devrait dire que cet énoncé est faux, puisqu’il n’existe pas de séquence d’IBOZOO UU (ici dans notre WAAM) qui représente cette affirmation.  Mais alors, un autre type d’affirmations comme :  » La cérémonie du thé se passa sobrement et fut à la fois chargée de respect et d’intensité « , existe-t-elle ? AIOOYAA o AIOOYEEDOO? On peut être certain qu’il a eu un réseau d’IBOZOO UU qui a recueilli le fait que des personnes réalisèrent une série de mouvements rituels appelés  » cérémonie du thé « , mais fut-ce sobre ? Y eu-t-il respect et intensité ?

Comme nous l’avons vu à plusieurs reprises plus haut, les ummites on crée une nouvelle catégorie ontologique (ou mieux dit un groupe) pour désigner ces entités, telles que Dieu, âme, respect, beauté,…AIOOYAA AMMIEE, ( NdT : entité qui existe hors du WAAM, l’univers dimensionnel ou existante sans dimension).Rien de ce que j’ai dit jusqu’à présent n’est réellement nouveau, je n’ai fais qu’ordonner des concepts déjà énoncés, mais maintenant je vais faire quelques avancées plus spéculatives (trois ou quatre * sur l’échelle de AJH). Nous disions que  » aujourd’hui je me lève à 8 heures  » est  AIOOYEEDOO (Idée FAUSSE qui ne se corrèle pas à une réalité dimensionnelle, en supposant que je me sois levé à une autre heure) et cependant  » le concert fut merveilleux  » AIOOYAA AMMIEE (qui existe hors du WAAM ou existant sans dimensions, pour le moins à ce qui se réfère à  » merveilleux « ). De la même manière l’on dirait qu’une tradition populaire est AIOOYAA AMMIEE. Par exemple,  » Les feux de joie s’allumeront dans la nuit de la saint Jean, pour aider e Soleil moribond à retrouver des forces  » est AIOOYAA AMMIEE (qui existe hors du WAAM ou existant sans dimensions) ou bien encore  » Le déluge dura des mois et creusa les terres  » est AIOOYAA AMMIEE , et aussi  » Une fois que Thésée en eu terminé avec le Minotaure, il revint au labyrinthe en suivant le fil d’Ariane dont il s’était servit  » est AIOOYAA AMMIEE. Mais nous pouvons nous interroger sur la différence qu’il y a entre  » je me suis levé ce matin à 8 heures  » qui est  AIOOYEEDOO (Idée FAUSSE qui ne se corrèle pas à une réalité dimensionnelle, en supposant que je me sois levé à une autre heure) et  » pose ta dent sous l’oreiller et la petite souris t’apportera un cadeau  » qui est AIOOYAA AMMIEE (qui existe hors du WAAM ou existant sans dimensions car c’est une tradition). Quand Newton vit tomber la pomme et pensa  » La Terre attire la pomme, la Terre et la pomme s’attirent  » est  AIOOYEEDOO (Idée FAUSSE qui ne se corrèle pas à une réalité dimensionnelle) en ce moment, mais maintenant,  » les corps massifs s’attirent proportionnellement au produit de leur masse et inversement au carré de leur distance  » est AIOOYAA AMMIEE (qui existe hors du WAAM ou existant sans dimensions). Ce qui à un moment était AIOOYEEDOO (Idée FAUSSE qui ne se corrèle pas à une réalité dimensionnelle), inexistant, sans réalité aucune, s’est transformé avec le temps en AIOOYAA AMMIEE OUEE, (existant hors du WAAM et concrètement dans le BUAWWAE BIIAEI, l’univers de l’âme collective) et incluse comme AIOOYAA ( » Vérité « ,  » réel « ,  » existant  comme des dimensions ) si nous acceptons cette théorie comme une authentique structure de la réalité dimensionnelle. Les Ummites nous disent que nous les OEMMI nous pouvons générer librement des idées et qu’elles sont toutes reconnues et emmagasinées dans le B.B. qui par un processus graduel va en se consolidant. En fonction de sa répétition, de son adéquation à la somme d’expériences, ou bien de sa simple acceptation massive, BB construit un patron ou un modèle de reconnaissance interne pour l’humanité qu’il étreint, et cette idée qui est en principe AIOOYEEDOO (Idée FAUSSE qui ne se corrèle pas à une réalité dimensionnelle) devient supportée ou corrélée par une structure adimentionnelle dans le BUAWWAE BIIAEI (ceci peut paraître une contradiction mais n’oublions pas que pour les Ummites, BB est adimentionnel – car BB est formé par un seul IBOZOO UU et il est inaccessible physiquement par un OEMMI – et cependant il jouit d’une formidable richesse informative et est doté d’une capacité de processus, quoiqu’il réalise tout cela en un temps nul.)

Pour le redire clairement, je crois que les Ummites nous disent que  OEMII-BUUAWAA (NdT : la paire corps et esprit) génère des idées continuellement en réponse aux stimulations qui parviennent à sa conscience. Beaucoup de fois ces idées n’ont aucun type de corrélé et ontologiquement se qualifient  de AIOOYEEDOO (Idée FAUSSE qui ne se corrèle pas à une réalité dimensionnelle), d’autres fois elles mettent en correspondance avec ce qui apparaît être la réalité pour étant se quelle est (comme les Ummites sont fonctionnels et pratiques, ils diraient que  » la réalité  » est, ce qui est, en ce moment de son évolution et que l’OEMII accepte comme telle, sous une forme statistiquement majoritaire) et dans ce cas c’est AIOOYA (VERITE, EXISTENCE avec des dimensions). Jusqu’ici, ontologie et logique bivalente, mais à partir d’un certain moment de développement de la connaissance et de raffinement de la discrimination ontologique, cela devient insuffisant et l’on a besoin de nombres (ou de symboles) pour se mettre en corrélation avec des idées de nouvelles entités qui vont prendre forme. Il apparaît que cette fois AIOOYAA AMMIEE OUEE ( ce qui existe hors du WAAM et concrètement dans le BUAWWAE BIIAEI, univers de l’âme collective) mais AIOOYAA AMMIE se disjoint en deux catégories, celle des entités admimentionnelles qui n’ont pas de dépendence de l’activité pensante de l’OEMII, ou qui au moins paraissent avoir un substrat indépendant de notre génération d’idées, c’est à dire que nous croyons qu’ils sont AIOOYAA AMMIEE (existent hors du WAAM) indépendamment de ce que nous en pensons et ici nous introduirions WOA, BUAWWAE BIIAEI, BUAWAA, et quelques notions basiques emmagasinées par WOA dans B.B. comme les patrons de formes et couleurs, ainsi que certains sentiments, patrons esthétiques, et émotions, suivant ce qu’ils nous disent et qu’elles seraient AIOOYAA AMIIE UAA (NdT : entité existante hors du WAAM et conforme aux lois morales universelles). Additionnellement et dans un processus d’accumulation sélectif vont apparaître d’autres patrons de comportement de plus en plus raffinés, des structures de reconnaissance de la réalité de plus en plus profondes, des systèmes de croyances, des traditions, des sentiments, des patrons esthétiques visuels, auditifs, humoristiques, hédonistes et tout cela va être AIOOYAA AMMIEE OUEE (ndt: ce qui existe hors du WAAM et concrètement dans le BUAWWAE BIIAEI, univers de l’âme collective)

D105 En premier lieu nous distinguons entre deux classes d’ÊTRES existants dans le WAAM (COSMOS) en opposition à deux autres grands genres « D’ENTITÉS NON EXISTANTES « . Ces dernières sont: AIOYAA AMMEIEE UAA [Tels que: WOAA (Le Générateur!), BUAUAA (Esprit Humain), BUAWEE BEIAEII ( Esprit Collectif) ou BUAUAA BAAIOO (Esprit de L’Être Vivant)] et AIOYAA AMEIEE OUEE (Tels que: le contenu d’une information, la sensation du plaisir, ou une tradition populaire).

De esta manera los OEMMI contribuimos a completar o « personalizar » con nuestras ideas la obra de WOA. De cette manière nous les OEMMI nous contribuons à complèter ou à  » personnaliser  » avec nos idées l’œuvre de WOA.

On pourrait dire que AIOOYAA AMMIEE UAA est ce qui AIOOYAA AMEIEE (existe non dimensionné) dans B.B. emmagasiné par WOA, et AIOOYAA AMEIEE OUEE est ce qui AIOOYAA AMMIEE (existe non dimensioné) dans B.B. car généré par les idées des OEMMI.

D792-1 Quand, dans nos écrits, nous attribuons à des hommes de la Terre la faculté d’engendrer, nous ne faisons pas référence pour autant à cette hypothèse qui est la vôtre de la fonction divine mais d’engendrer des IMAGES. ETRES IDEAUX dans le WAAM B.B. que celui-ci se charge de dynamiser ou de modeler ((façonner)) dans des Univers qui coexistent avec WOA

5.4- AAIOOYAAU.

Hemos visto que WOA imagina, crea, (no debemos antropoformizar, como nos dicen los ummitas, pero verdaderamente nuestro vocabulario es limitado y mientras no lo desarrollemos mas usaremos, inevitablemente, terminos polisemicos que enturbian nuestras propias ideas) una infinidad de seres EESEEOEMII que deforman AIOODII de otras tantas maneras diferentes. Hemos visto que el EESEEOEMII = OEMMI lo deforma segun una serie ontologica, arboles, estrellas, musica, felicidad, alma, calor, hipotenusa,… que a su vez se pueden agrupar en las sigueintes categorías:

A) Ideas sin correlato = FALSO = Inexistente = AIOOYEEDO = H(0Ser)

B) Ideas con correlato dimensional = VERDADERO = Existente con dimensiones = AIOOYAA = H(1Ser)

B.1) AIOOYAA EXUEE =  Existe con dimensiones neguentropico = H(1Ser1)

B.2) AIOOYAA YOOWAA = Existe con dimensiones posientropico = H(1Ser2)

…/…

Nous avons vu que WOA imagine, créé, (nous ne devons pas  » anthropomorphaliser « , comme nous le disent les Ummites, mais vraiment notre vocabulaire est limité et tant que nous ne le développerons pas plus, nous utiliserons inévitablement, des termes polysémiques  qui enchevêtrent nos propres idées) une infinité d’êtres EESEEOEMII (NdT : Être qui pense) qui déforment AIOODII de tant d’autres manières différentes. Nous avons vu que  EESEEOEMII = OEMMI, le [AIOODII] déforme suivant une série ontologique, les arbres, les étoiles, la musique, le bonheur, l’âme, la chaleur, l’hypoténuse, … qui (cette fois) peuvent être regroupés dans les catégories suivantes :

A) Idées sans corrélation = FAUX = Inexistante = AIOOYEEDO = H(0Etre)

B)  Idées avec corrélation dimensionnelle = VRAI = Existante avec des dimensions = AIOOYAA = H(1Etre)

B.1) AIOOYAA EXUEE =  Existe avec des dimensions, et sont néguentropiques = H(1Etre1)

B.2) AIOOYAA YOOWAA = Existe avec des dimension, et sont entropiques positives = H(1Etre2)

…/…

…………………..sont AIOYAA, dont le degré de complexité (celle-ci étant définie par la quantité d’information contenue par unité de volume et de masse) signifie un seuil entre les êtres vivants et non vivants. Nous préférons appeler les premiers (les êtres vivants) d’ENTROPICONÉGATIFS ou NÉGUENTROPIQUE et les seconds (entités non vivantes), ENTROPICOPOSITIFS (AAIODII EXUEE et AAIODII YOOWAA respectivement)

…/…

C) Ideas con correlato adimensional = VERDADERO fuera del WAAM = Existe sin dimensiones = AIOOYAA AMIIE = H(2Ser)

C.1) Existe sin dimensiones independiente del humano = AIOOYAA AMIIE UAA = H(2Ser1)

C.2) Existe sin dimensiones generado por humano = AIOOYAA AMEIEE OUEE = H(2Ser2)

D) Pero WOA no solo ha generado OEMMI, HUMANOS, tambien ha generado una infinidad de otras entidades pensantes EESEEOEMII que nosotros somos incapaces de abarcar. Estos EESEEOEMII los podemos representar por E(1), E(2), E(3),……….E(n),…………  y a todos ellos englobarlos en la categoría ontologica EE

../…

C)  Idées avec corrélation adimensionnelle = VRAI hors du WAAM = Existe sans dimension = AIOOYAA AMIIE = H(2Etre)

C.1) Existe sans dimension, indépendement de l’humain = AIOOYAA AMIIE UAA = H(2Etre1)

C.2) Existe sans dimension, généré par l’humain = AIOOYAA AMEIEE OUEE = H(2Etre2)

D) Mais WOA a non seulement généré l’OEMMI, les HUMAINS, mais aussi il a généré une infinité d’autres entités pensantes EESEEOEMII que nous autres sommes incapables d’embrasser. Ces EESEEOEMII  nous pouvons les representer par E(1), E(2), E(3),……….E(n),…………  et les englober tous dans la catégorie ontologique EE.

D78 II n’y a pas seulement le fait que l’image de ce WAAM soit distincte par l’intervention de processus mentaux de configuration différente des nôtres. C’est que l’ÊTRE même, l’ESSENCE même du WAAM sera perturbée. Cette relativité de l’ÊTRE, cette polyvalence de l’ÊTRE, demeure reflétée dans notre logique par ce que nous nommons AAIODI AYUU (gamme ou réseau de forme de l’ÊTRE). Supposons que nous ordonnions symboliquement toutes les possibilités ontologiques (pour cela faites abstraction du principe du tiers exclu aristotélicien) d’un QUELQUE CHOSE transcendant à mon  » JE « .

( EST UN ÊTRE )1
( N‘EST PAS UN ÊTRE )2
( EST UN ÊTRE )3
( EST UN ÊTRE)4 ….. –

….. ( EST UN ÊTRE )n

Il s’agit d’un ensemble ou série de possibilités non tautologiques que nous pouvons coder encore plus synthétiquement ainsi:

S1; S2; S3; S4 ; S5….. ; Sn

Nous arrivons à la signification de l’AIOOYA dont la transcription en langage terrestre est impossible. AIOODI est « CE » qui est susceptible d’adopter des possibilités infinies « d’existence » (S1 ; S2, S3; .. . . . . ; Sn).

Creo que que aqui tenemos la Piedra de Rossetta, de AIOOYAU. Veamos: AIOODII (intraducible a lenguaje terrestre) coexiste con WOA-es acto de WOA no potenciado previamente. Tenemos tambien que AIOODII cuando trasciende dimensionado en mi WAAM a mi consciencia AIOOYAA (Existe con dimensiones, Verdadero, H(1Ser)).

 

Pero ¿cual es el estatus ontologico de AIOODII cuando este  se escinde por  la actividad pensante de otros ESEEOEMII?  » cette polyvalence de l’ÊTRE, demeure reflétée dans notre logique par ce que nous nommons AAIODI AYUU.  » . Creo que hay una equivalencia permenente entre AIOODII y AIOOYAA. Seguro que Jean Pollion sabrá analizarlo mejor, pero yo me inclino a pensar que AIOODII sustantivo y AIOOYAA verbo. AIOODII = « El Ser » « Lo existente » (en todas sus acepciones), y  AIOOYAA = « Existe », « es ».  Creo, con todos los mati ces que AAIODI AYUU ——> AIOOYA AYUU (o AIOOYAU).

Lo que quiero decir, es que AAIOOYAU, sería el equivalente de AAIOOYA (VERDAD) para otros EESEEOEMMI distintos de OEMMI. Esto es, para EESEEOEMMI # OEMMI, el AAIOODI les aparece (se les presenta) fragmentado en facetas ontológicas inimaginables para nosotros, pero para ellos (para los EESEEOEMMI # OEMMI) AAIOODII se les presentará como algo equivalente a lo que nosotros entendemos como nuestra realidad dimensional (aunque sea impensable para nosotros) y esta realidad de AAIOODI tal como se presenta a otros tipos de consciencia, completamente distinta de la nuestra, es, lo que yo creo, que los ummitas llaman AAIOOYAU

Mi hipotesis es que debemos traducir AIOOYAUU por « AIOODII que existe bajo otros supuestos mentales de la red (AYUU) de ESSEOEMMI ». O bien « AIOODII deformado en la infinidad de formas generadas por WOA ». O tambien « AIOODII deformado en los indefinidos formatos ontologicos no imaginables por la mente OEMMI » « polyvalence de l’ÊTRE », « est « CE » qui est susceptible d’adopter des possibilités infinies « d’existence » (S1 ; S2, S3; .. . . . . ; Sn) »

Esta clara la dificultad de definir AIOOYAU y se entiende que digan intraducible a lenguaje humano, pero a pesar de todo creo que nos han dado las pistas para entreverlo.

¿Es aceptable esta explicacion de AIOOYAU? Es una teoría mas que, como los ummitas nos dicen no debemos aceptar sino como vehiculo para ir mas adelante.

Para finalizar el cuadro de equivalencia que propongo sería:

-AIOOYAA = Verdadero = Existe con dimensiones = H(1Ser) [H(1Ser1), H(1Ser2)]

-AIOOYEEDO = Falso = Sin existencia ninguna = H(0Ser)

-AIOOYAA AMIIE = Verdadero fuera del WAAM = Existe sin dimensiones = H(2Ser) [H(2Ser1), H(2Ser2)]

-AIOOYAU = Verdadero fuera de nuestro mundo eidetico = Existe para (ESEEOEMMI # OEMMI) = EE

Je crois qu’ici nous tenons la Pierre de Rosette, de AIOOYAU. Voyons : AIOODII (NdT : patron des êtres existants potentiellement) (intraduisible en langage terrestre ) coexiste avec WOA – c’est un acte de WOA non potentialisé (NdT : non réalisé) préalablement. Nous tenons aussi que le AIOODII (NdT : patron des êtres existants potentiellement) que lorsqu’il est transcendé, (NdT : dimensionné, exprimé, concrétisé) dans mon WAAM et dans ma conscience, est AIOOYAA (Idées avec corrélation dimensionnelle = VRAI = Existante avec des dimensions = H(1Etre) ).

 

Mais quel est le statut ontologique de AIOODII quand celui-ci se scinde par l’activité pensante d’autres ESEEOEMII ?  » cette polyvalence de l’ÊTRE, demeure reflétée dans notre logique par ce que nous nommons AAIODI AYUU. « . Je crois qu’il y a une équivalence permanente entre AIOODII et AIOOYAA. Certainement que Jean Pollion saura l’analyser mieux, mais moi je tends à penser que AIOODII est la forme substantive, et  AIOOYAA la forme verbale. AIOODII =  » L’Etre »,  » L’existant  » (en toutes ses acceptations), et AIOOYAA =  » Existe « ,  » est « . Je crois, avec toutes les nuances que AAIODI AYUU ——> AIOOYA AYUU (o AIOOYAU).

Ce que je veux dire est que AIOOYAU serait l’équivalent AIOOYA (VRAI) d’autres EESEEOEMMI distincts de OEMMI. C’est à dire, pour les EESEEOEMMI # OEMMI, l’AIOODI leur apparait fragmenté en facettes ontologiques que nous ne pouvons pas imaginer, mais pour eux (ces EESEEOEMII # OEMMI) AIOODI leur apparaitra en une sorte d’équivalence à notre réalité dimensionelle (bien qu’ impensable pour nous) et de cette  » réalité  » de l’AIOODI tel qu’il se présente à d’autres types de consciences absolument non assimilable à la notre, et, c’est ce que que je crois, que les ummites appellent AIOOYAUU.

Pourtant AIOOYAU serai Vrai pour le réseau des EESEEOEMMI non OEMMI…. Ou bien,  AIOODI tel qu’il est vécu pour autres types de consciences non OEMMI.

Mon hypothèse est que nous devons traduire AIOOYAUU par « AIOODII qui existe sous  d’ autres suppositions mentales differentes des notres, du réseau (AYUU) des ESSEOEMMI ». Ou bien, « AIOODII déformé dans l’infinité de formes générées par WOA « . Ou bien aussi, « AIOODII déformé dans les formes ontologiques indéfinies inimaginables par l’esprit humain  » « polyvalence de l’ÊTRE », « est « CE » qui est susceptible d’adopter des possibilités infinies « d’existence » (S1 ; S2, S3; .. . . . . ; Sn) ».

 

Il est difficile de définir clairement AIOOYAU et l’on comprend qu’ils disent que c’est intraduisible dans un langage humain, mais malgré tout je crois qu’ils nous ont donné les pistes pour l’entrevoir.

 

Cette explication de AIOOYAU est-elle acceptable ? C’est une théorie de plus, que, comme nous le disent les Ummites nous ne devons accepter que comme un véhicule pour aller plus loin.

Pour finaliser le tableau d’équivalence que je propose serait: :

-AIOOYAA = VRAI = Existe avec des dimensions = H(1Etre) [H(1Etre1), H(1Etre2)]

-AIOOYEEDO = FAUX = Sans aucune existence = H(0Etre)

-AIOOYAA AMIIE = VRAI hors du WAAM = Existe sans dimension = H(2Etre) [H(2Etre1), H(2Etre2)]

-AIOOYAU = VRAI hors de notre monde eidétique (NdT: notre monde de l’abstration, de la perception de l’essence des choses, suivant Husserl) = Existe pour les autres êtres pensants (ESEEOEMMI # OEMMI) = EE

6- FORMALIZACION LOGICA.

Segun mi comprension de la logica ummita, las categorías de verdad, falso .. se asimilan a existente, no existente y … a otras modalidades de existir, pero por supuesto esto no quita la necesidad, al reves la potencia, de definir operadores, reglas de transformacion, tablas, etc que nos permitan construir proposiciones validas. Esto es, si decimos que el « alma esta situada en el hipotalamo » —> Falso (H(0Ser)) ya que estamos aplicando un predicado espacial – y por tanto dimensional- a una entidad adimensional. Creo que nos debemos acostumbrar a decir « Dios dosexiste » o « el barco unoexiste » o « Spiderman ceroexiste » esto es a utilizar unos verbos y o sustantivos ontologicos de nueva planta que nos permitan despejar toda ambiguedad linguistica a la hora de tratar de temas que participan de amplitud ontologica. Tal vez « unoexiste », « ceroexiste », etc, sean inadecuados pero considero que si hablamos de « existe sin dimensiones » o « no existe » la gran carga semantica que los verbos y sustantivos, « ser » « existente » « entidad » etc tienen, no nos permitiran hacer un corte radical, que es necesario para explorar la nueva logica. Esto es,  ver a base del propio uso, que operadores, que reglas, que tablas etc son validas para hacer deducciones correctas, que a partir de una o varias categorías existenciales tomadas como punto de partida nos permitan por medio de reflexion objetivada, remitirnos con exactitud a conclusiones -tambien en una o varias de las categorias existenciales- que sean aceptadas por todos sin ambiguedad. Suivant ma compréhension de la logique Ummite, les catégories de vérité, de faux…s’assimilent à  » existant « ,  » non existant  » et d’autres modalités d’existence, mais en supposant que ceci n’ôte pas la nécessité, bien au contraire, il la souligne, de définir des opérateurs, des règles de transformation, tables, etc. qui nous permettent de construire des propositions valides. Ceci est, si nous disons que  » l’âme est située dans l’hypothalamus  » à FAUX (H(0Etre)) puisque nous sommes en train d’appliquer un prédicat spatial – et pourtant dimensionnel – a une entité adimensionnelle. Je crois que nous devons nous habituer à dire  » Dieu deux-existe  » ou  » le bateau un-existe  » ou  » Spiderman zéro-existe  » ceci est la manière d’utiliser les verbes et/ou les substantifs ontologiques du nouveau niveau qui nous permettent de nous débarrasser de toute ambiguïté linguistique quand il s’agit de traiter de thèmes de dimension ontologique. Telle fois  » un-existe « ,  » zéro-existe « , etc. soient inadéquats, (même quelque peu ridicules) mais je considère que si nous parlons de  » existe sans dimension  » ou  » n’existe pas  » la grande charge sémantique qu’ont les verbes et substantifs  » être « ,  » existant « ,  » entité « , etc., ne nous permettront pas de faire une coupure radicale, qui est nécessaire pour explorer la nouvelle logique. Ceci est, à voir par l’usage, quels opérateurs, quelles règles, quelles tables, etc. sont valides pour faire des déductions correctes, telles qu’à partir d’une ou plusieurs catégories existentielles prises comme point de départ, nous permettent par le moyen de la réflexion objective, nous en tenir avec exactitude à des conclusions – aussi dans une ou plusieurs catégories existentielles – qui soient acceptées par tous sans ambiguïté.

 

Interpretacion del grafico WAAM WAAM: « IDEES DES UMMITES SUR CE QU’IL Y A ».

La consciencia del OEMMI, dirigida y alimentada por la conciencia de su BUAWAA asociada, solo puede procesar (trabajar con) ideas en su forma simbolica y material que llamamos lenguaje. A BUAWA acceden sensaciones, emociones, pulsiones y deseos (fisiologicos y psicologicos) asi como ideas en diferentes fases de elaboracion o de procesamiento, como inputs provenientes del OEMII a traves de OEMBUAAW y por la misma via, BUAWAA devuelve pautas de comportamiento e ideas para ser tratadas en el cerebro del OEMMI. Las ideas son inmateriales y adimensionales en BUAWA, mientras que tienen un soporte material simbolico en el cerebro del OEMII, siendo este soporte el lenguaje. Todos los objetos manejados por la consciencia OEMMI son ideas, pero el duo OEMMI-BUAAWA puede hacer que las ideas reflexionen sobre si mismas y se atribuyan distinto estatus segun que referencien. De esta manera los ummitas organizan « lo que hay » o mas bien las ideas que referencian « ! lo que hay » de la siguiente manera.

Primera idea: WOA dos-existe (AIOOYA AMMIE), es una « idea » engramada en BUAWWAE BIAEI por el propio WOA  y B.B. la introduce en los cerebros de los OEMMI a traves de OEMBUUAW y debido a la naturaleza de WOA (suponiendo que tenga sentido hablar de la naturaleza de WOA) « activa » algo que sin ser WOA es expresion permanente (no en sentido temporal) de WOA. Este algo es AIOODI.

Segunda idea: WOA tiene infinitas ideas que necesariamente han de expresarse y dado que son ideas contingentes han de expresarse sobre ese « algo » distinto de WOA que llamamos AIOODI ya que la naturaleza de WOA es inmodificable. Cada una de esas ideas se expresa como una forma de consciencia -los EESEEOEMII- y cada grupo homogeneo de EESEEOEMII, deforma AIOODI de una manera especifica. Asi tenemos que los EESEEOEMII de tipo Sn-1 deforman AIOODI  de una manera incognoscible para nosotros (OEMMI que pertenecemos a la categoría Sn) y lo mismo haran los EESEEOEMII de tipo Sn+1.

Tercera idea: Los EESEEOEMII de categoría Sn, esto es los OEMMI, entre los que se incluyen los hombres de Tierra, los OEMMI de UMMO y en general todos los seres inteligentes que pueblan este WAAM, deformamos AIOODI de una manera concordante o intercomunicable, o lo que es lo mismo participamos de una naturaleza comun. Sin embargo aunque esta naturaleza comun nos permite intercambiar informacion y participar de sensaciones, emociones, deseos e ideas comunes, no implica que todas las ideas de un OEMII sean compartidas por otro. Esto es existe una cierta divergencia en la interpretacion de « lo que hay » entre los diferentes OEMII e incluso de una manera mas notoria entre los diferentes grupos de OEMII, siendo cada grupo una humanidad planetaria asociada a un B.B. diferente. Pero dado que AIOODI es reformado por las ideas de los OEMII, tendremos que la « realidad ultima » de los ummitas será (no digo parecerá, sino será) distinta de la nuestra, aunque eso si, concordante o ! comunicable.

Cuarta idea: restringiendonos a los OEMII de UMMO, AIOODI se extorsiona en unas entidades inmateriales, predimensionales definidas por un conjunto de orientaciones y que expresan (o almacenan) informacion a traves de las diferencias entre las posiciones angulares relativas de sus orientaciones llamadas IBOZOO UU.

Quinta idea:  Estas entidades (podriamos decir que poliedricas) conforman un numero infinito de secciones con consistencia informativa independiente, agrupadas en parejas que los ummitas llaman WAAM-UWAAM y siendo el conjunto de todas ellas el WAAM-WAAM.

Sexta idea: En cada una de estas secciones -WAAM- regidas por la entropia, pueden aparecer estructuras locales neguentropicas (seres vivos) que se ponen en comunicacion con B.B. por medio de unas redes de atomos de Kr. llamadas BAYIODUU y de una manera inevitable regida por la informacion almacenada en B.B. acaban apareciendo seres inteligentes dotados de consciencia que se ponen en contacto simultaneo con BUAAWA y BUAWWAE BIIAEI por medio de OEMBUUAW.

Septima idea: la pareja OEMMI-BUAAWA genera ideas sobre las cosas que existen a su alrededor y sobre si mismas. Una de estas ideas, es que las ideas pueden ser autoreferentes, esto es no tener ningun referente externo a ellas mismas (AIOOYEEDO), tambien  se pueden poner en correlacion con las cosas que existen dimensionadas a su alrededor (AIOOYAA), o con planos de cosas no accesibles a los sentidos (AIOOYAA AMIIE).

Octava idea: por ultimo las ideas son capaces de organizarse en estructuras teoricas que explican y predicen lo que AIOOYAA, « lo que existe »  (y cuanto mas perfectamente predicen lo que sucede, mas AIOOYAA -VERDAD-son) y como una consecuencia de esa estructura teorica, se encuentran con una prediccion de multiples universos, parejas de WAAM-UWAAM que contendran unos seres conscientes pero construidos con otras leyes fisicas diferentes de las de nuestro WAAM, y por tanto esos seres -EESEEOEMII- « pensaran » su WAAM de una manera irreconocible para nosotros y al pensarlo lo deformaran de modo que su WAAM, e incluso su WAAM-WAAM o lo que sea equivalente a WAAM-WAAM dentro de su estructura de consciencia, será diferente en su esencia del nuestro AIOOYAU.

Interprétation du graphique WAAM WAAM :  « IDEES DES UMMITES SUR CE QU’IL Y A ».

La conscience de l’OEMMI est dirigée et alimentée par la conscience de son BUAWAA associé qui seul peut traiter (travailler avec) les idées dans leur forme symboliques et matérielles que nous nommons langage. Les sensations, les émotions, les pulsions et les désirs (physiques et psychologiques) parviennent au BUAWA (NdR : avec un seul A, car ce n’est pas la même entité) comme des idées dans différentes phases d’élaboration ou de processus, comme « entrées » ou stimulis, provenant de l’OEMMI à travers du OEMBUAAW et par la même voie, BUAWAA développe des patrons de comportement et des idées qui sont traitées dans le cerveau de l’OEMMI. Les idées sont immatérielles et adimensionnelles dans BUAWA, tandis qu’elles ont un support matériel symbolique dans le cerveau de l’OEMMI, celui-ci  supportant le langage. Tous les objets maniés par la conscience de l’OEMMI sont des idées qui réfléchissent sur elles-mêmes et s’attribuent des statuts distincts selon ce à quoi elles font référence. De cette manière les ummites organisent « ce qu’il y a » ou plutôt les idées qui font référence à « ce qu’il y a » de la manière suivante.

Première idée : WOA deux-existe (AIOOYA AMMIE), est une « idée » emmagasinée dans  BUAWWAE BIAEI par WOA lui-même et B.B. l’introduit dans les cerveaux des OEMMI à travers l’OEMBUUAW (NdT : lien entre le corps et l’  « âme » par le canal d’atomes de krypton) et compte tenu de la nature de WOA (en supposant que cela ait un sens de parler de la nature de WOA) « active » quelque chose qui sans être WOA, est l’expression permanente de WOA (pas en un sens temporel). Ceci est l’AIOODI.

Seconde idée : WOA a une infinité d’idées qui nécessairement doivent s’exprimer et étant donné que se sont des idées contingentes, elles doivent s’exprimer sur ce « quelque chose » distinct de WOA que nous appelons AIOODI puisque la nature de WOA n’est pas modifiable. Chacune de ces idées s’exprime comme une forme de conscience – les EESEEOEMII – et chaque groupe homogène d’ EESEEOEMII déforme AIOODI d’une manière spécifique. Ainsi les EESEEOEMII de type Sn-1 déforment AIOODI d’une manière inimaginable pour nous (OEMMI qui appartenons à la catégorie Sn) et se sera la même chose pour  EESEEOEMII de type Sn+1.

Troisième idée : Les EESEEOEMII de catégorie Sn, comme le sont les OEMMI qui incluent les hommes de la Terre, les Ummites et en général tous les êtres intelligents qui peuplent ce WAAM, nous déformons AIOODI d’une manière concordante ou inter-communiquante, ou  ce qui est la même chose, nous avons une nature commune. Cependant, même si cette nature commune nous permet d’interchanger l’information et ressentir des sensations, d’émotions, de désirs et d’idées communes, ceci n’implique pas que toutes les idées d’un OEMII soient compartimentées par ailleurs. Il existe une certaine divergence dans l’interprétation de « ce qu’il y a » entre les différents OEMII et donc d’une manière plus notoire entre les différents groupes d’OEMII, chaque groupe d’humanité planétaire est associée à un B.B. différent. Mais, étant donné que AIOODI est remodelé par les idées des OEMII, nous savons que la « réalité ultime » des ummites sera (je ne dis pas paraîtra, mais sera) distincte de la nôtre, tout en étant concordante ou inter-communiquante.

Quatrième idée : Nous restreignant aux OEMII de UMMO, AIOODI génère des entités immatérielles, pré-dimensionnelles définies par un ensemble d’orientations et qui expriment (ou emmagasinent) une information à travers les différences de positions angulaires, relatives à leurs orientations, appelées IBOZOO UU.

Cinquième idée : Ces entités (que nous pourrions qualifier de polyédriques)  génèrent un nombre infini de sections, avec un contenu informatif indépendant, ces sections regroupées en paires que les Ummites appellent WAAM-UWAAM et l’ensemble de toutes celles-ci, il l’appelle le WAAM-WAAM.

Sixième idée : Dans chacune de ces sections -WAAM- régies par l’entropie, peuvent apparaître des structures locales néguentropiques (les êtres vivants) qui entrent en communication avec B.B. par l’intermédiaire des réseaux d’atomes de krypton appelés BAYIODUU et régies de manière inévitable par l’information emmagasinée  dans B.B., ces sections finissent par faire apparaître des êtres intelligents dotés de conscience qui se mettent en contact simultané avec BUAAWA et BUAWWAE BIIAEI par l’intermédiaire de OEMBUUAW.

Septième idée : La paire OEMMI-BUAAWA génère des idées sur les choses qui existent dans son environnement et sur elles-mêmes. Une de ces idées est que les idées peuvent être autoréférentes, c’est à dire n’avoir aucun référentiel externe à elles-mêmes (AIOOYEEDO), et aussi elles peuvent être en corrélation avec les choses qui existent et qui sont dimensionnées dans son environnement (AIOOYAA), ou avec des plans de choses non accessibles aux sens (AIOOYAA AMIIE).

Huitième idée : pour finir, les idées sont capables de s’organiser en structures théoriques qui expliquent et prédisent ce qui « ce qui existe » AIOOYAA (et plus elles prédisent parfaitement ce qui succède, plus elles sont VRAIE-AIOOYAA) et comme conséquence de cette structure théorique, se rencontrent avec une prédiction de multiples univers, des paires de WAAM-UWAAM qui contiendront des êtres conscients mais construits avec d’autres lois physiques, différentes des celles de notre  WAAM, et pour autant ces êtres –EESEEOEMII – « penseront » leur WAAM d’une autre manière, inconcevable pour nous, et en y pensant, ils déformeront leur WAAM, et donc leur WAAM-WAAM (ou ce qui peut être équivalent au WAAM-WAAM dans leur structure consciente) sera différent dans son essence de notre AIOOYAU.

 

 

Manuel R. a rajouté ceci le 8 avril

J’espère que ce qui suit peut clarifier ce que je pense que les ummites veulent dire avec AIOOYAU.

1-WOA génère (ou mieux dit « coexiste avec ») AAIOODI.

2-AIOODI est quelque chose d’insaisissable par la conscience des EESEEOEMII.

3-Pour les EESEEOEMII = OEMMI (pour nous et pour les ummites aussi), AAIODII (la réalité ultime) nous apparaît comme le monde que nous connaissons. C’est à dire que l’AAIOODI nous apparaît en forme d’arbres, terre, étoiles, animaux, air, eau, soleil, êtres vivants etc., et en plus, comme notre propre conscience, car nous mêmes, à la fin, ne sommes pas que AAIOODI devenue selfconscient. Et au fur et à mesure que nous évoluons, nous croyons voir que Tout ça est formé par des particules élémentaires, électrons, protons, neutrons, photons, etc. Donc pour nous, AAIOODI (la réalité ultime) est formé par ces particules dont nous parlent les physiciens. Pour les ummites, plus évolués que nous, la réalité ultime, ils pensent-ils, est formé par les IBOZOO UU. Donc pour eux AAIOODI, la réalité ultime, est l’IBOZOO UU. C’est par cette conception qu’ils nous disent que AAIOOYA (vrai dans mon WAAM) est seulement ce qui est formé par un réseau d’IBOZOO UU.

4-Mais imaginons d’autres êtres intelligents différents des OEMMI, c’est à dire des EESEEOEMMI différents de nous. Pour eux, pour ces EESEEOEMMI, la réalité ne leur apparaîtra pas en forme d’arbres, étoiles, animaux, eau, air etc. Pour eux la réalité sera quelque chose que nous ne pourrions pas jamais imaginer. Soi, AAIOODI sera déformé par la conscience de ce dit EESEEOEMMI, d’une manière au delà de notre imagination. De la même façon que nous les OEMMI en étudiant notre WAAM nous avons réussi à « voir » qu’à un niveau plus profond de la première apparence de la réalité, soit les arbres, le sable, le ciel, le tonnerre, il existent des particules élémentaires (et les ummites pour leur part ont « vu » l’existence des IBOZOO UU), les autres EESEEOEMMI auront approfondi leur vision de leur réalité et eux, ils découvriront que la réalité ultime est formé par quelque chose d’exotique, que nous les OEMMI ne pourrons jamais imaginer. Pour eux ce sera réel, ce sera vrai, ce sera « existant avec des dimensions », quelque chose absolument insolite pour nous, mais réel pour eux. Je vais dire qu’ils en essayant de pénétrer l’AAIOODI, ils le transmuteront en quelque chose que sera la « réalité » pour eux. On ne peut pas imaginer comment ils (ces EESEEOEMMI) appelleront la réalité, mais les ummites, pour parler de la réalité (de AAIOODII) « vécu » par des autres réalités intelligentes distinctes de nous mêmes, ils l’appellent AAIOOYAU. Moi, je trouve que l’étymologie d’AAIOOYAU (en supposant que nous pourrions parler d’étymologie en ummite, mais je me permets de le faire ) est AAIOOYA AYUU, ou AIOOYA = existant avec des dimensions = réalité telle que vécue pour un être intelligent, est AYUU = réseau, (est dans cette cas particulier, AYUU = réseau, et il fait référence au réseau des êtres intelligents distincts des OEMMI) —–> AAIOOYAU = AAIOYA AYUU = Existant comme des dimensions pour d’autres EESEEOEMMI distincts des OEMMI.

5- Pour faire un résumé, je dirais que les idées (les uniques matériaux qui accèdent à la conscience OEMMI)
(a) Peuvent n’être pas corrélés avec rien hors elles mêmes, et dans ce cas là, les idées sont AAIOYEEDO (Faux, sans existence). (b) Peuvent êtres corrélées à des choses qui existent dimensionnées ici dans mon WAAM, et sont dans ces cas là, AAIOOYA (Vrai, existent comme des dimensions).
(c) Peuvent être corrélées avec des « choses » qui appartiennent à des réalités non dimensionnelles (WOA, BUUAWA, B.B. une théorie etc) et dans ces cas, AAIOOYAA AMMIE,
(d) Enfin nous (ou mieux dit, les ummites), nous avons l’idée de l’existence d’autres êtres qui extorquent le « monde », la « réalité », d’une manière non imaginable par nous. Ces réseaux des êtres (même si ils extorquent la réalité d’une infinité de manières, non communicables parmi eux, car il y a dans ce réseau une infinité de EESEEOEMMI divers) appartiendront à une autre catégorie ontologique différente, mais les ummites les englobent dans une unique catégorie (car chaque « réalité » de chaque EESEEOEMMI est également non accessible pour nous OEMMI) et cette catégorie ontologique des EESEEOEMMI distincts des OEMMI est AAIOOYAU

 

L’analyse 9 fait logiquement suite à cette analyse

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